Innover pour l’équité : un ordinateur pour l’enseignement des réfugiés

Une nouvelle histoire d’innovation à l’UNICEF : un ordinateur simplifié permet aux réfugiés non scolarisés d’accéder à l’enseignement

Zeinab Al Jusuf a 11 ans, et a toujours été la 1ère de sa classe. Mais c’était avant, avant que n’éclate la guerre dans son pays natal, la République Arabe Syrienne.
Aujourd’hui elle est à Beyrouth, au Liban, où sa famille s’est réfugiée. Elle et ses frères et sœurs doivent se débrouiller avec des livres d’aventures pour étudier à la maison.

Plus de  3 années après le début de la crise syrienne, une grande partie des 3 millions d’enfants déplacés ne sont pas retournés à l’école. James Cranwell-Ward, spécialiste de l’innovation à l’UNICEF, a pensé que le Raspberry Pi pouvait apporter une solution aux problèmes de ces enfants.

Le Raspberry Pi est un nano-ordinateur monocarte  conçu par un créateur de jeux vidéo. Cet ordinateur, qui a la taille d’une carte de crédit, est destiné à encourager l’apprentissage de la programmation informatique. Il est fourni nu (carte mère seule, sans boîtier, alimentation, clavier, souris ou écran) dans l’objectif de diminuer les coûts et de permettre l’utilisation de matériel de récupération. Conçu à l’origine (2012) comme un ordinateur à bas coût (35$), James a travaillé pour l’UNICEF pour apporter des solutions innovantes aux enfants réfugiés au Liban. Il l’a complété d’un écran de tablette et un programme en arabe conçu par la start-up spécialisée dans l’enseignement en ligne (Khan Academy), et a ainsi obtenu un ordinateur qui peut être utilisé à la fois pour apprendre et pour jouer. Il permet une éducation ludique,  non traditionnelle, dans les régions où résident de nombreux enfants déplacés, notamment les camps de réfugiés et les centres communautaires.

En octobre, avec d’autres réfugiés âgés de 10 à 16 ans, dans une école non traditionnelle de Beyrouth, Zeinab a participé à son premier cours portant sur le Raspberry Pi. Actuellement, elle apprend le codage informatique, l’arithmétique élémentaire et les sciences, et elle a pu créer son premier jeu en utilisant  le langage de programmation de Pi.
James Cranwell-Ward espère pouvoir  bientôt développer le programme pilote pour offrir des leçons à plus de 30 000 réfugiés se trouvant au Liban et ailleurs.

Pas de rentrée scolaire pour 30 millions d’enfants

Au moment où les élèves dans la plupart de pays retournent à l’école, un nombre record de conflits et de crises prive des millions d’enfants de leur droit à l’éducation.

En effet, des millions d’enfants ont été éloignés de leur foyer et de leur école par les conflits. On estime à 30 millions le nombre d’enfants privés d’école dans les pays en situation d’urgences ou touchés par les crises.
De plus, au Libéria et en Sierra Leone, les écoles primaires et secondaires resteront fermées au moins jusqu’à la fin de l’année à cause de l’épidémie d’Ebola.
Josephine Bourne, responsable des programmes d’éducation à UNICEF, a déclaré récemment que pour les enfants qui vivent dans des situations d’urgence, l’éducation est une véritable bouée de sauvetage. Pouvoir continuer à apprendre apporte un sentiment de normalité qui peut aider les enfants à supporter les traumatismes apportés par la situation dans laquelle ils vivent. Sans les connaissances, les qualifications et le soutien qu’apportent l’éducation, ces enfants et ces jeunes ont du mal à reconstruire leurs vies et leurs communautés.

Salle de classe détruite dans un quartier de Gaza, le 14 septembre. Photo AFP Mahmud Hams

Actuellement de nombreux pays sont affectés par des crises :

  • En République Centrafricaine, un tiers des écoles récemment passées en revue ont été la cible de tirs ou incendiées ou pillées ou occupées par des forces armées.
  • Au Nigeria, de nombreux  étudiants et professeurs ont été tués ou enlevés, comprenant les 200 jeunes filles qui n’ont toujours pas été relâchées.
  • En Syrie, près de 3 millions d’enfants (la moitié de la population scolaire) ne vont plus à l’école régulièrement.
  • En Ukraine, environ 290 écoles ont été détruites ou endommagées par les combats récents.
  • A Gaza, plus de 100 écoles ont été utilisées comme abri par plus de 300 000 personnes déplacées durant le dernier conflit. Ces écoles nécessitent une réhabilitation. En effet, la reprise des cours dans 395 écoles du gouvernement sur le territoire de Gaza avait dû être retardée en raison du conflit avec Israël. Sur le terrain, les équipes de l’UNICEF interviennent :
    – dans la coordination pour assurer la rentrée dans une école de leur quartier aux enfants qui ont été déplacés par les combats, ou dont les écoles ont été détruites

    – dans la réhabilitation et le nettoyage des écoles qui ont servi d’abri
    – dans l’organisation et la mise en place d’une semaine dédiée à des activités récréatives dans toutes les écoles, afin de permettre aux personnels formés d’identifier les enfants sévèrement   traumatisés par le conflit – puis les envoyer vers une prise en charge spécialisée
    – dans l’approvisionnement en cartables, fournitures scolaires et matériel pédagogique ; ainsi que des uniformes scolaires et des chaussures pour les familles les plus vulnérables.

Afin de préserver au mieux les chances qu’ont les enfants de poursuivre leurs études, même en pleine crise, l’UNICEF appuie des opérations d’éducation en situation d’urgence allant de la mise en place de classes provisoires et d’écoles alternatives,  pour les enfants réfugiés et déplacés à l’intérieur de leur propre pays jusqu’à la distribution de millions de manuels scolaires, cartables et autres fournitures scolaires indispensables. L’UNICEF apporte également son support à l’auto-apprentissage pour les enfants qui ne peuvent pas quitter leur foyer et contribue à la diffusion de programmes éducatifs radiophoniques pour les enfants dans les pays touchés par le virus Ebola.
Cependant malgré les besoins criants, ces programmes ne sont pas entièrement financés.

L’an dernier, les programmes mondiaux d’éducation en situation d’urgence appuyés par l’UNICEF n’ont reçu que 2 % de la totalité des fonds obtenus pour l’aide humanitaire, d’où  un déficit de financement de 247 millions de dollars. « L’éducation est une partie essentielle de l’intervention humanitaire qui nécessite un soutien et un investissement dès le tout début d’une crise » a déclaré Josephine Bourne. « Un chiffre record de situations d’urgence signifie que plus d’enfants que jamais sont en danger et nous avons besoin de toute urgence des ressources nécessaires pour les aider. »

En août, UNICEF a expédié 1000 tonnes de fournitures d’urgence

Au cours de ce seul mois d’août 2014, l’UNICEF a expédié 1 000 tonnes de fournitures aux enfants pris dans des crises humanitaires générant des situations d’urgence.  Cette opération est la plus grande opération d’urgence jamais menée par l’organisation en un seul mois. La quantité livrée représente l’équivalent de 19 avions cargos gros porteurs.

« Ce déploiement exceptionnel organisé par l’UNICEF est la réponse aux besoins urgents dans un grand nombre de pays actuellement en crise », a déclaré Mme Shanelle Hall, Directrice des opérations d’approvisionnement et de logistique de l’UNICEF. « Maintenant, il est vital de garder ouverts des couloirs humanitaires afin que ces fournitures continuent de parvenir aux enfants qui en ont désespérément besoin. »
Ayant prévu la nécessité de redoubler d’efforts face au conflit en Irak et à l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest, l’UNICEF a pu assurer le plus grand nombre possible de vols d’avions cargo. En 27 jours, le centre d’approvisionnement de l’organisation, à Copenhague, a expédié 33 cargaisons de produits d’urgence dans les régions les plus troublées du monde :

  • La République Centrafricaine a reçu 26 tonnes d’équipement médical, de vaccins, de rations alimentaires d’urgence et de matériel pour creuser des puits. Parmi les médicaments essentiels, le matériel antipaludique a joué un rôle crucial pour protéger les enfants contre la principale cause de mortalité dans le pays.
  • Le nord-ouest de l’Irak  a reçu 500 tonnes de matériel, dont des rations alimentaires d’urgence, de l’eau, des articles médicaux, des tentes et des aliments thérapeutiques prêts à l’emploi. L’UNICEF a expédié également 4 millions de doses de vaccin contre la polio, ce qui permettra de protéger les enfants contre cette maladie, réapparue en raison de l’effondrement des systèmes de santé dans la Syrie voisine.  
  • Le Libéria  a reçu 248 tonnes de matériel de l’UNICEF, comme des gants en latex, des lunettes de sécurité et des combinaisons de protection pour les agents de santé, des désinfectants à base de chlore et toute une gamme de médicaments essentiels, afin d’appuyer les efforts déjà déployés  pour contenir l’épidémie d’Ebola.
  • L’État de Palestine a reçu 3,5 tonnes de fournitures diverses, essentiellement des médicaments pour Gaza afin de réapprovisionner hôpitaux et structures de santé endommagés au cours du conflit. L’UNICEF a également fourni des vaccins essentiels pour protéger les enfants, particulièrement vulnérables lors des déplacements massifs de population.
  • Le Soudan du Sud a reçu 34 tonnes de fournitures nutritionnelles, y compris des aliments thérapeutiques prêts à l’emploi à destination des enfants vulnérables, dont 50 000 risquent de mourir de malnutrition. Près d’un million d’enfants de moins de cinq ans du Soudan du Sud auront besoin d’un traitement contre la malnutrition cette année.
  • En Syrie, l’intervention de l’UNICEF, commencée sous la forme de cargaisons aériennes il y a quatre ans, s’est transformée en un acheminement régulier de fournitures composées au mois d’août de 89 tonnes de comprimés de purification de l’eau et de kits d’éducation. L’UNICEF est en train de livrer également plus de 156 tonnes de fournitures sanitaires et éducatives aux familles syriennes déplacées au Liban et en Jordanie. Ces familles sont aussi approvisionnées en eau.

« Les enfants doivent avoir la priorité au cours des crises multiples de cette ampleur.  L’UNICEF s’engage à maintenir ces efforts. Tant qu’il y aura des enfants dans le besoin, nous continuerons à mener ces opérations énormes et complexes d’approvisionnement d’urgence », a déclaré Mme Hall.

Le printemps de l’UNICEF Paris

UNICEF Paris sera présent tout au long des mois de mars et avril dans le sport, la culture, l’éducation, etc.

8 mars, après midi à la Fête des Métallos
De 14h à 18h,  nous animerons un atelier de confection de poupées Frimousse pour la fête des Métallos. Conviviale et familiale, les fêtes des métallos déploient animations, ateliers, petits spectacles autour de thématiques variées. Le 8 mars, place à la Journée Internationale de la femme avec « Nanaaas ». Les bénévoles de l’UNICEF Paris proposerons aux enfants et à leurs parents de confectionner une poupée. La Maison des Métallos fera généreusement un don afin de contribuer à la vaccination des enfants dans le monde. Venez nous retrouver à la Maison des Métallos, 94 rue Jean Pierre Timbaud, Paris 11.

13 mars, Grand Gala UNICEF 
Les étudiants de Science Po, la Sorbonne et Assas ont pour la 1ère fois rassemblé leurs forces pour organiser une soirée commune le 13 mars, à partir de 21h au Loft My Boat, Parc de la Villette. Cette soirée sera dédiée aux enfants syriens. retrouvez les étudiants sur leur page Face Book 


 

15 mars, Exposition vente au profit des enfants Syriens

Le 15 mars prochain, 2 artistes inaugurent une exposition-vente de leurs œuvres au profit de l’UNICEF « Résonances d’ici et d’ailleurs »: Mohamed Bartash, (peintures), et Séverine Naudet (sculptures). Le vernissage aura lieu à partir de 18h, en présence de l’Ambassadeur d’Egypte. Un bénéfice de la vente des œuvres sera versée à l’UNICEF pour aider les enfants syriens réfugiés. Une occasion douloureuse de rappeler que le 15 mars, ça fera 3 ans que dure le conflit en Syrie avec près de 3 millions d’enfants déplacés et 4, 3 millions d’enfants qui ont besoin, à l’intérieur du pays, d’une assistance humanitaire.


22 mars, Journée mondiale de l’eau
2 événements à Paris : Pavillon de l’eau et Piscine Didot – Voir article Paris Se Jette à L’eau

A partir du 23 mars, le trophée UNICEF de Golf
Dans toute la France, le trophée UNICEF, c’est 45 compétitions, 3000 joueurs mobilisés pour soutenir l’UNICEF en faveur des enfants de Madagascar. Pour la 2ème année, Jean Van de Velde, ambassadeur de l’UNICEF France, s’engagera en parrainant l’événement.Pour vous inscrire, accédez au programme 


30 mars, Débat animé par l’UNICEF au Cinéma des Cinéastes
La société de production/distribution de films documentaires ICTV Solferino projettera  le film coréen « Des fantômes bien réels », de  DongKyun KoHein S. Seok,Harkjoon Lee. Ce film de 52mn évoque les jeunes femmes nord coréennes enlevées et vendues à des courtiers chinois. Obligées de jouer le rôle de mères porteuses, leurs enfants ne sont pas déclarés. UNICEF Paris animera le débat autour des Droits de la femme et de l’enfant et notamment des enfants invisibles. Cinéma des cinéastes, 7 avenue de Clichy. Nous vous y attendons nombreux pour participer au débat.

Du 1er au 12 avril, les frimousses au centre Arras
Le centre d’animation Arras accueillera l’expo-vente Frimousses du Monde. Le mercredi 2 avril après midi, une animation/plaidoyer réunira les enfants autour de l’eau, et le mercredi 9 avril après midi, un atelier de confection de Frimousses pour enfants et adultes. Centre Arras, 48 rue du Cardinal Lemoine, Paris 5.

5 avril à 9h30, UNICEF Paris partenaire de la Marathoon’s
Qu’est ce que la Marathoon’s ? Le Marathon des enfants de Paris. Organisé par Amaury Sport la veille du marathon de Paris, la Marathoon’s rassemblera le samedi 5 avril à partir de 9h30 près d’un millier d’enfants de 5 à 10 ans au Champ de Mars pour 2 courses : 2,2 km et 1,2 km. UNICEF Paris, partenaire de l’événement, organisera des animations pour les enfants : ateliers de maquillage, échauffement à la course, et animation Zumba par les JA de Paris.Venez nombreux pour soutenir l’UNICEF et… faire courir vos enfants ! Retrouvez le parcours de la course 

Les enfants soldats en Syrie et RCA

photo afp

La Journée internationale des enfants soldats, dédiée aux milliers de garçons et de filles enrôlés de force dans des groupes armés a été célébrée le 12 février 2014.
Dans le monde entier, des milliers de garçons et de filles sont recrutés dans des forces armées gouvernementales et dans des groupes rebelles comme combattants, cuisiniers, porteurs ou messagers. On les appelle communément « enfants soldats ». Ces enfants et adolescents, forcés à prendre part aux conflits, sont avant tout des victimes : ils sont exploités, violentés, abusés sexuellement, blessés et souvent même tués. Alors qu’ils sont privés de leurs droits et de leur enfance, ils subissent de plus les lourdes conséquences physiques et psychologiques de cet enrôlement.
UNICEF estime à 250 000 le nombre d’enfants soldats en activité dans le monde.
En 2007, plus de 100 pays ont endossé les Engagements et les Principes de Paris qui visent à lutter contre le recrutement ou l’utilisation illicite d’enfants par des groupes armés. L’UNICEF France a d’ailleurs fait de la libération et de la réinsertion des « enfants soldats » l’une de ses priorités.
Depuis 1998, plus de 100 000 enfants ont été ainsi libérés et réinsérés dans leurs communautés dans plus de 15 pays affectés par des conflits armés.
Actuellement, 2 pays sont sur le devant de la scène, pour les conflits armés qui apportent leur lot de destructions et les mauvais traitements infligés aux enfants, il s’agit de la République Centrafricaine et de la Syrie.

Les enfants soldats en République Centrafricaine
Depuis plusieurs années, l’UNICEF lutte pour la démobilisation des enfants soldats en République Centrafricaine. Leur protection est une priorité. C’est la raison pour laquelle les équipes de l’UNICEF sont mobilisées et mettent tout en œuvre pour libérer les enfants enrôlés. Ainsi, récemment 23 enfants soldats, âgés de 14 à 17 ans, ont été libérés à Bangui. Cette libération devrait être suivie par d’autres dans les mois à venir.
Mais, la libération d’enfants soldats est un processus long et sensible, pour les professionnels de l’UNICEF car tous les belligérants sont concernés.
« À Bangui et dans tout le pays, l’UNICEF travaille avec toutes les parties impliquées dans ce conflit, pour identifier ces enfants, les libérer, et leur permettre de retrouver leurs familles, explique Souleymane Diabaté, le représentant de l’UNICEF en RCA. Les négociations et la collaboration avec les autorités de transition sont encourageantes, et nous faisons au mieux pour permettre à ces enfants de retrouver leur enfance. »
Les 23 enfants libérés, qui comptent parmi eux 6 filles, ont été pris en charge dans un centre de transit, d’orientation et d’assistance soutenu par l’UNICEF. Parallèlement, les humanitaires font un travail méticuleux d’identification des familles pour préparer leur réintégration dans leurs communautés et le retour de ces enfants à une vie normale.

Les enfants soldats en Syrie
Parmi les 2,48 millions de réfugiés syriens en Jordanie, Liban, Turquie, Irak et Egypte, 1,2 millions sont des d’enfants. Et à l’intérieur du pays, sur 9,3 millions d’habitants affectés, ce sont 4,3 millions d’enfants qui sont touchés par le conflit. C’est la réalité de cette guerre.
En juillet 2012, Mme Leila Zerrougui a été nommée sous-secrétaire générale, Représentante Spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies pour les enfants et les conflits armés. D’après elle, parmi les combattants rebelles syriens, on trouve des enfants de 15 à 16 ans, parfois moins. Ces enfants se retrouvent au cœur d’un conflit où ils perdent leur avenir et peut être aussi leur vie. Pourtant, toujours selon Leila Zerroughi, en Syrie, les groupes armés ne forcent pas les enfants à les rejoindre par la violence comme cela se voit dans certains pays. Mais il existe une pression psychologique et sociale qui induit une adhésion souvent inconsciente des enfants. Ils peuvent être manipulés, ou penser que c’est leur devoir de combattre pour défendre leur communauté, ou suivre l’exemple de membres de leur famille au sens large.
Certaines familles fuient la Syrie pour protéger leurs enfants de ces pressions. Depuis quelque temps, on constate l’arrivée de groupes armés autres que l’armée Syrienne libre qui tentent aussi de recruter des enfants. Aucun de ces groupes armés n’interdit explicitement le recrutement d’enfants. Des enfants ont été arrêtés, enlevés, torturés, mutilés, abusés sexuellement, et recrutés comme enfants soldats. Ils sont utilisés comme informateurs, espions, passeurs de matériel… La Syrie a pourtant ratifié la CIDE. Il existe donc un cadre international légal qui permet de faire savoir à ceux qui recrutent des enfants qu’il y a un risque pour eux. 
L’ UNICEF a rejoint le Secrétaire Général de l’ONU pour un appel à la cessation immédiate des souffrances infligées aux enfants et aux populations civiles.

AIDEZ PAR VOS DONS TOUS CES ENFANTS A VIVRE UNE VIE D’ENFANT !
Don Centrafrique
 Don Syrie

URGENCE ENFANTS SYRIENS

Image de prévisualisation YouTube

Depuis mars 2011, la violence fait rage en Syrie, l’insécurité y est permanente et les affrontements journaliers. L’UNICEF tire la sonnette d’alarme au regard de la dégradation de la situation humanitaire et sécuritaire en Syrie et dans la sous région.
Dans une synthèse dont les chiffres parlent d’eux mêmes, l’UNICEF dresse un bilan de la situation alarmant.
Vous voulez être informés autrement qu’au travers des querelles politiques, alors lisez cette note.Synthèse Situation Crise Syrienne 23 août 2013

C’est pour faire face à l’aggravation de la situation dans la région et au nombre grandissant de réfugiés syriens, qui s’élève aujourd’hui à plus de 2 millions de personnes dont la moitié sont des enfants, l’UNICEF intensifie ses programmes d’urgence en faveur des enfants syriens déplacés en Syrie et réfugiés dans les pays limitrophes en Jordanie, au Liban, en Turquie, en Irak et en Egypte.

LA RENTRÉE SCOLAIRE ICI ET LA BAS

Alors que les combats continuent, la rentrée scolaire 2013 s’est effectuée le 16 septembre en Syrie. En trois ans de conflit, 4 000 écoles (1 sur 5) ont disparu car détruites ou endommagées ou transformées en refuge pour familles déplacées. L’UNICEF et ses partenaires, soutiennent une vaste campagne qui vise à atteindre 1 million d’enfants d’âge scolaire, touchés par le conflit : distribution de cartables, de fournitures scolaires, de kits pédagogiques, de kits récréatifs et de kits d’éducation à la petite enfance dans les écoles des régions les plus touchées de la Syrie.
Les communautés sont informées de cette campagne par des messages publics via les médias, les panneaux publicitaires, les affichages et les flyers afin d’encourager les enfants à retrouver le chemin de l’école.
 

Parallèlement, l’UNICEF met en place un programme innovant afin de venir en aide aux enfants touchés par le conflit syrien qui ne peuvent pas aller à l’école. Ces enfants seront pris en charge par un programme d’auto-apprentissage à domicile. Ce programme, conçu pour les élèves d’école primaire, est centré sur l’apprentissage de la langue arabe et anglaise, les mathématiques et les sciences. Ce programme encadre la fourniture de manuels scolaires ainsi que la formation des enseignants et des parents pour aider les enfants en auto-apprentissage.

La situation des enfants réfugiés

Un million d’enfants syriens sont réfugiés dans les pays voisins et les faire revenir à l’école est un grand défi qui est relevé de différentes manières par les autorités des pays concernés, l’UNICEF et ses partenaires.
Au Liban le gouvernement estime qu’il y aura à la fin de cette année environ 550 000 enfants syriens réfugiés d’âge scolaire. En 2013, seulement 15 % des enfants syriens réfugies ont été scolarisés. Afin d’augmenter ce pourcentage, des écoles provisoires ont été installées par exemple dans des autobus où sont reçus des enfants réfugiés syriens aussi bien que des enfants libanais.
En Jordanie, environ les deux tiers des enfants syriens d’âge scolaire ne vont plus à l’école. Sur les 30 000 enfants du camp de réfugiés de Za’atari, 12 000 ont été inscrits à l’école. Dans ce pays, les autorités religieuses et civiles apportent leur aide afin de promouvoir le retour à l’école. Des classes supplémentaires sont créées, des professeurs sont recrutés et des fournitures scolaires sont distribuées. Ces actions dans le camp de Za’ataris sont possibles grâce à la générosité de l’Union Européenne.
En Irak, 9 enfants sur 10 parmi les enfants syriens réfugiés ne vont pas à l’école. Des classes temporaires dans des tentes ont été créées aussi vite que possible. La population s’investit aussi. Ainsi dans le camp d’Arbat, dans le nord de l’Irak, des étudiants venant de Sulaymaniyah ont travaillé afin que les enfants syriens refugiés aient l’équipement nécessaire pour commencer l’école. Ils ont réussi à collecter assez d’argent pour acheter des fournitures scolaires, ainsi que du dentifrice et du savon.
Cependant, sur les 161 millions de dollars nécessaires à l’éducation des enfants syriens, seulement 51 millions ont été reçus…

Alors cette année, pourquoi ne pas faire rimer utile et solidaire ?
Pour soutenir le combat de l’UNICEF, une nouvelle gamme de fournitures scolaires est mise à disposition des enfants français. L’achat de ces produits permettra d’aider les enfants démunis dans le monde à accéder à l’école et aux fournitures indispensables dont ils ont besoin.

2 manières d’acheter les fournitures pour nos bambins :
– la boutique en ligne (www.unicef.fr/boutique)
– Les 2 boutiques parisiennes : 7, rue Saint Lazare – Paris 9ème / 15 rue de Rémusat – Paris 16ème
vous proposent une sélection colorée de nouveautés pour la rentrée, dont les bénéfices contribueront à offrir, notamment, l’accès à la scolarisation et à un meilleur avenir aux enfants du monde.
Rappelez-vous qu’avec 15 €, l’UNICEF peut fournir : 800 crayons ou 25 paquets de biscuits énergétiques, ou les cahiers de brouillons et crayons pour 42 enfants

Interview de 2 jeunes rappeurs

Interview de Arnaud Barbillon et Barthélémy Boileau qui ont fait la clôture de l’Assemblée Générale de l’UNICEF en musique le 12 juin dernier.

Dominique Weizman (DW) : « Arnaud et Barthélémy (Face B), vous êtes en 4ème année de l’ESG (Ecole supérieure de gestion ) et engagés à l’UNICEF depuis début avril 2013. Vous nous avez tous émus avec votre beau texte sur les enfants syriens. Quand avez vous démarré cette aventure? »
Face B : « On a commencé à écrire le texte début avril. Pour un premier concert au Gibus qui était donné au profit de l’UNICEF pour les enfants syriens. »
DW : « Qu’est ce qui vous a donné l’idée d’écrire pour le Gibus ? »
Face B : « C’était une question d’opportunité : je n’avais jamais eu l’occasion de m’engager pour quelque chose de concret et là, le partenariat entre l’école et l’UNICEF a permis à ceux qui le voulaient de mettre le pied dans l’engagement.
C’est à la fois nouveau et en même temps on est content d’aider les enfants par la musique. Si on peut transmettre aux jeunes de notre génération des messages vers les enfants, c’est super.
Les enfants syriens étaient le thème du concert du Gibus, mais c’est aussi une cause qui nous concerne
DW : « La musique, c’est une histoire de longue date pour vous? »
Face B : « La musique en général, c’est quelque chose qu’on pratique depuis longtemps. Piano, batterie, etc. Le rap a démarré l’année dernière »
Arnaud : « J’avais essayé d’écrire pour la guitare, mais ça n’a rien donné mais quand Barthélémy m’a fait écouter un premier texte de Rap, ça m’a donné envie de continuer. Le Gibus était la première fois qu’on se produisait, puis Beaubourg, et maintenant l’AG de l’UNICEF. »
DW : « Vous êtes une démonstration de ce que les jeunes peuvent faire, en communiquant de l’émotion et de la sensibilisation par l’art. »
Face B : « Quand on a écrit le texte, on voulait défendre les enfants syriens et du conflit mais sans tomber dans la moralisation et le rébarbatif pour être compris de tous et créer l’émotion. »
DW : « Le challenge est réussi,  on compte sur vous pour continuer et donner envie à d’autres jeunes de vous rejoindre. Un grand BRAVO ! »
Pour retrouver le texte du rap : http://unicefparis-blog.fr/?p=2373

Un rap pour les enfants syriens

A 2 reprises en mai, 2 jeunes étudiants de l’ESG, qui ont créé leur groupe musical Face B,  ont interprété leur nouveau rap « Un rap pour les enfants syriens ».
Arnaud Barbillon et Barthélémy Boileau ont remporté un vrai succès sur des paroles émouvantes lors de la soirée étudiante au Gibus et à la flashmob des JA à Beaubourg.
ils nous ont gentiment autorisé à publier leur texte…
« Face B entre en scène c’est la fin d’la mauvaise graine qui pousse dans les plaines d’un pays qui dans le sang baigne
Règne de l’idiotie, le malaise est ressenti, mal aimés de la Syrie on écrit nos dièses pour vos vies
C’est vital de changer les mentalités, faire grandir et évoluer la plèbe désorientée
Tout ce monde rassemblé autour d’une même cause et des mêmes idées il fallait pas grand-chose,
Que des gens se dressent contre ceux qui oppressent les familles meurtries d’ce pays qu’est la Syrie
Punissons tous ces mercenaires en mission, à l’unisson nous sommes les adversaires de l’oppression
Pas d’omission dans l’émission on veut transmettre à l’hémicycle qu’il faut stopper la répression de tous ces enfants sans tricycle
Pour qu’ils puissent librement, jouer aux jeux de leur âge, des loisirs plus cléments qu’être pion du carnage
Les chars du cauchemar s’acharnent sans répit, ils frappent les bazars et chargent les civils
Stop les civières, les hôpitaux trop vite bondés, les gars mettez-vous au vert et laissez les respirer
Une bouffée d’air frais sur la route de la paix, un souffle inspiré loin des discours enflammés
C’est pour tous les confrères nés, sous le joug d’un allumé, qu’il aille se faire interner Face B fume le calumet
Une vie Saine pour les enfants syriens, UNICEF protecteur de ces bambins
Ne tombons pas dans la moralisation, notre musique est là pour assouvir nos passions
Rassemblés pour lutter, pour ne pas oublier que pendant qu’on kiffait y’en a qui galéraient
Et ouais les gars faut aérer, alors ouvrez les fenêtres on a beau déblatérer mais l’air mauvais ne fait que renaitre
Faut stopper les déclarations pompeuses, leur dire de la mettre en veilleuse, les syriens ont une vie ennuyeuse mais on arrive avec al débroussailleuse
Des bouts d’textes saillant pour tous ces hommes vaillants, on déboule freestylant  sans pour autant faire le bilan
Car ce soir c’est l’extase, fini les drames et les villes rasées on repose les bases à base de rimes embrasées
Embarque et remarque qu’on peut accomplir des miracles, pas de frappes, pas de claques, juste un putain de spectacle
Tacler les dealers de (la) haine, c’est ça notre domaine, rockeurs rappeurs sur scène, les tyrans on les malmène
Mais pas de mal-mec c’est juste lyricaltech-nique inimitable rec-tifie l’anormal bref
On juxtapose nos proses pour tous ceux assis sans rien, c’est pas juste une overdose qui fait couler l’sang syrien !
C’est forcément qu’il y a plus, un état en dépression ; personne ne veut chopper le virus et ne se pose de question
Ce n’est surement pas demain que cessera ce conflit guedin en attendant levez les mains et chantez ce refrain »

Le 20 avril à l’UNICEF Paris en détail

Le 20 avril est …. le 110ème jour de l’année !
Mais c’est surtout LE JOUR J pour 3 événements organisés par UNICEF PARIS ::

7ème trophée de golf au profit de l’UNICEF au golf des boucles de Seine. 
Venez nous rejoindre samedi 20 avril à Moisson, en vous inscrivant par téléphone au 01 34 79 39 00 ou par email accueil@golf-bouclesdeseine.com


Exposition, plaidoyers sur les droits des enfants et stand poupées frimousses à la Maison des Associations du 11ème. Les petits conseillers du Conseil des enfants ont choisi l’eau pour leurs travaux 2013 et participeront samedi aux plaidoyers. L’après midi sera suivie d’un goûter. 8 rue du Général Renault (métro Voltaire ou St Amboise)


Course solidaire organisée par l’AS UNICEF  Science Po pour la cause des enfants de Syrie.
Où ? au jardin du Luxembourg
Quand ? samedi 20 avril à 10h
Quoi ? L’argent collecté sera intégralement reversé à la mission UNICEF d’aide d’urgence aux enfants victimes des conflits syriens.
Inscription : http://www.le27.net/wordpress/wp-content/uploads/2013/03/fiche-inscription-cross.pdf 

Deux ans de conflit en Syrie, les enfants en danger

Violence, déplacements massifs de population, dégâts causés aux infrastructures et services essentiels : une génération entière d’enfants risque d’être marquée à vie par le conflit en Syrie, selon le dernier rapport de l’UNICEF publié le 12 mars 2013, deux ans tout juste après le début des hostilités.
« Alors qu’en Syrie même et dans la région, des millions d’enfants voient leur passé et leur avenir disparaître sous leurs yeux, dans les décombres et la destruction d’un conflit prolongé, le risque s’accroît chaque jour d’en faire une génération perdue », confirme le directeur général de l’UNICEF, Anthony Lake.
Une situation alarmante

Dès le 4 février 2013, UNICEF annonçait une opération à grande échelle de distribution de produits pour assainir l’eau pour 10 millions de personnes en Syrie, c’est-à-dire pour environ la moitié de la population. Les quatre premiers camions apportant 80 tonnes d’hypochlorite de sodium ont franchi la frontière entre la Jordanie et la Syrie en début du mois de février en direction de Homs, Alep, Hama et Idleb. A terme, UNICEF compte livrer 1000 tonnes de dérivés du chlore dans les villes des 14 provinces de Syrie.
Grâce à ces efforts, 4 millions de personnes ont maintenant accès à de l’eau potable en Syrie, et des unités sanitaires mobiles ont aidé à vacciner jusqu’à 1,5 millions d’enfants contre la rougeole et la polio.
Mais cette opération est arrivée  dans un contexte d’inquiétude grandissante sur l’impact de 23 mois de conflit sur les stations de pompage de l’eau et d’autres infrastructures vitales et les implications sur la santé des enfants. Les rapports font état du fait que l’accès à l’eau a diminué de deux tiers dans les zones où les combats sont les plus acharnés, avec pour résultats des pathologies dermatologiques et respiratoires de plus en plus nombreuses. Une école sur cinq est détruite ou endommagée ou sert d’abri aux familles déplacées. Les hôpitaux et cliniques ne sont plus que ruines et leur personnel qualifié s’est enfui. d’une dégradation importante dans la qualité et la quantité d’eau fournie dans différentes parties du pays, quelquefois très importante.
En Jordanie, au Liban, en Irak et en Turquie, l’UNICEF aide plus de 300 000 enfants réfugiés en leur procurant de l’eau salubre, un assainissement adéquat, une éducation et des soins dispensés par des spécialistes. Tout en les protégeant contre l’exploitation et la maltraitance. Mais ces efforts sont menacés par une très grave pénurie de fonds. Seulement 20% des fonds ont été recueillis suite à l’appel de l’UNICEF en décembre pour récolter 144 millions d’euros.
L’UNICEF propose ce témoignage vidéo exceptionnel d’enfants syriens réfugiés au Liban. Contrits de fuir la violence des combats, ils vivent désormais dans le plus grand dénuement et le froid d’un hiver glacial. Urgence Syrie, je donne.
Image de prévisualisation YouTube


Syrie, 70 000 enfants ont besoin d’aide

photo UNICEF Syrie

Au moins 150 000 personnes dont 70 000 enfants auraient traversé les montagnes pour se réfugier dans le gouvernorat de Tartous en Syrie, suite ont conflit et on besoin d’assistance, a déclaré le mercredi 23 janvier Bastien Vigneau, responsable de la réponse d’urgence de l’UNICEF dans le nord de la Syrie. L’UNICEF travaille de pair avec ses partenaires dont le Croissant rouge syrien pour leur venir en aide. 
Une dizaine de camions viennent d’arriver avec des duvets, des vêtements pour 5.000 enfants et des kits d’hygiènes pour les familles. Ces biens seront distribués prioritairement dans les endroits les plus froids, les centre collectifs et parmi les enfants accueillis dans les familles les plus pauvres.
Joint par la Radio des Nations Unies à Tartous, Bastien Vigneau a témoigné des conditions difficiles dans lesquelles vivent les déplacées syriens.
Selon lui, les endroits sont complètement engorgés et même les ministères se retrouvent à accueillir des familles par manque de place. Aussi les centres collectifs connaissent conditions « désastreuses », relate Bastien Vigneau. Certains vivent dans des caves de ruines de monuments historiques sans lumière et dans de conditions insalubres. D’autres, explique le responsable UNICEF, sont logés dans des bâtiments proposés par la municipalité et doivent affronter des problèmes de promiscuité, de fuites d’eau et vivre sans eau chaude.
Extrait sonore : Bastien Vigneau, responsable de la réponse d’urgence de l’UNICEF dans le nord de la Syrie ; propos recueillis par Cristina Silveiro
Cliquer sur le lien Radio UN Syrie

l’UNICEF étend son aide en faveur des enfants syriens

Environ un million d’enfants sont affectés par le conflit à l’intérieur de la Syrie et plus de 100 000 enfants syriens ont rejoint le Liban, la Jordanie, la Turquie et l’Irak.
L’UNICEF étend ses opérations à l’intérieur de la Syrie et dans les pays affectés par la crise syrienne afin de répondre aux besoins toujours plus importants des enfants et des familles.

1/ D’une part en assurant la rentrée pour les enfants réfugiés et déplacés et en réhabilitant les écoles endommagées. Si de nombreuses écoles ont ouvert comme prévu le 16 septembre, pour d’autres la rentrée a été plus incertaine. 2072 écoles ont été endommagées et plus de 800 autres hébergent des familles déplacées par le conflit. Plus de 90 personnels éducatifs ont été tués. L’UNICEF s’est donc mobilisé pour venir en aide aux enfants à travers un programme d’éducation d’urgence, en distribuant 150 000 sacs d’écoliers, 2000 kits de fournitures et 50 classes préfabriquées. Pour plus d’information http://www.unicef.fr/contenu/actualite-humanitaire-unicef/syrie-assurer-la-rentree-pour-les-enfants-refugies-et-deplaces-2012-10-05

2/ D’autre part, à l’approche de l’hiver, l’UNICEF augmente ses activités à destination des familles en fournissant des moyens de chauffage et des vêtements pour les enfants. Dès le mois prochain, l’UNICEF appuiera une campagne de vaccination pour protéger plus d’un million d’enfants contre la rougeole et d’autres maladies. L’UNICEF travaille avec les services officiels de santé et d’éducation, la Croix-Rouge syrienne et des dizaines d’ONG et d’associations locales dans toute la Syrie.

Mais le manque de financements empêche le déploiement de toutes les actions. L’UNICEF a lancé un appel de fonds de 91 millions de dollars (70,4 millions d’euros) pour ses opérations.
http://www.unicef.fr/boutique/don/urgence-syrie 

La crise syrienne : les enfants ont besoin d’aide

Camp de Ramtha, Jordanie – Une enfant syrienne de 8 ans- © UNICEF/NYHQ2012-0196/Giacomo Pirozzi

Depuis plusieurs mois, UNICEF France a, sur son site, relayé les nombreux appels sur la crise syrienne et la situation alarmante des enfants syriens.
Violation des droits des enfants, violences aux enfants, difficultés d’accès pour les organisations humanitaires, afflux de réfugiés dans les pays avoisinants avec multiplication des camps de transit et précarité des conditions de vie.
Autant d’alertes que nous vous rappelons dans cet article en vous demandant de transmettre l’information autant que possible. www.unicef.fr
Les enfants syriens ont besoin de vos dons !

Décembre 2011 : Violations graves des droits des enfants
le Conseil des droits de l’homme de l’ONU adopte une résolution condamnant vivement les abus commis par les autorités syriennes et exhortant le gouvernement syrien à respecter son obligation de protéger la population du pays.
Mars 2012 : Les enfants sont particulièrement visés par les violences
Malgré un espace d’action humanitaire extrêmement réduit, L’UNICEF, l’une des seules agences humanitaires internationales encore présentes dans le pays, tente de porter assistance à la population. 
6 août 2012 : l’Unicef accroît son aide d’urgence face à l’afflux en Jordanie de familles réfugiées
L’intensification du conflit en Syrie engendre une augmentation dramatique du nombre d’enfants syriens fuyant avec leur famille en Jordanie, où l’UNICEF est en train d’augmenter ses interventions d’urgence. Plus de 13 000 Syriens sont arrivés dans les sites de transit en Jordanie depuis le début du mois de juillet. L’UNICEF a distribué des produits d’hygiène dont 9 000 kits pour bébés dans les 4 sites de transit. 
21 août 2012 :  L’eau, un besoin essentiel pour les enfants
27 août 2012 : la crise des réfugiés s’aggrave !
L’UNICEF lance un appel de fonds d’urgence pour subvenir aux besoins en matière de santé, de protection, d’eau et d’assainissement du nombre croissant d’enfants réfugiés syriens et de leurs familles arrivant en Jordanie. L’UNICEF lance un appel de fonds de 54 millions de dollars pour répondre à la situation d’urgence des réfugiés syriens vivant dans le camp de Zaatari et dans les communautés jordaniennes environnantes.
4 septembre 2012 : Les enfants réfugiés dans les pays voisins ont besoin d’aide
50 000 réfugiés en Jordanie, 54 000 personnes dispersées au Liban, 80 000 réfugiés en Turquie, 16 000 personnes en Irak.

Les actions de l’UNICEF en 2012 :  Prise en charge des familles déplacées et réfugiées (avec notamment fourniture d’eau potable, kits pour bébés, nourriture pour enfant, couchages…), soutien psychosocial, création d’ « espaces amis des enfants », campagnes de vaccination, etc. Au total depuis janvier 2012, plus de 115 000 personnes, dont 80 000 enfants, ont bénéficié de l’aide de l’Unicef et ses partenaires.
Cliquer sur le lien pour faire un don !