A Tandou, les CP prennent le micro

Que reste-t-il dans la tête des enfants après avoir participé au projet Frimousse ? Grâce à Nassima Sellami, enseignante en classe de CP, à l’école Tandou (Paris 19), nous avons enfin la réponse à cette question.

En effet, jeudi 18 janvier, un mois jour pour jour après avoir réalisé leurs poupées Frimousse, cette classe de CP s’est rendue dans un studio radio pour enregistrer une émission, portant sur le projet Frimousse.

Nos CP apprentis-journalistes, ont notamment parlé des droits de l’enfant, et de leur poupée Frimousse. Ils se sont également livrés à l’exercice de l’interview, en posant des questions sur l’UNICEF et son fonctionnement à une bénévole.

Vous pouvez suivre cette émission en cliquant sur le lien suivant :

Des CP au micro

 

Daniel Lebidois, la jeunesse au cœur

Daniel Groupe

Un comité UNICEF comme celui de Paris Saint Denis vit et évolue en permanence. Des bénévoles y arrivent, d’autres en partent. Certains ne font qu’y passer, d’autres y restent, parfois longtemps. Daniel Lebidois appartient à cette dernière catégorie. Depuis sa participation en juillet 2008 à une réunion d’accueil des bénévoles, dix années se sont écoulées au cours desquelles il a occupé des responsabilités variées au sein du comité et fait œuvre de pionnier. Retour sur une décennie de bénévolat riche, généreuse et intense.

« S’occuper des enfants, c’est être tourné vers l’avenir », témoigne Daniel, dont la fibre de novateur ne peut être mise en doute : c’est après avoir cessé ses activités de consultant en management de l’innovation qu’il a mis son talent et ses compétences au service de l’Unicef. « À cette époque, j’ai approché plusieurs organisations auprès desquelles j’envisageais de m’engager. L’Unicef a eu ma préférence parce qu’il s’agit d’une organisation internationale au service de l’enfance, donc du futur de l’humanité.

En mars 2009, Annick Salters Présidente du comité de l’époque, m’a demandé de prendre en mains l’équipe « Ville amie des enfants », label lancé par l’UNICEF France et l’Association des Maires de France en 2002 pour récompenser les actions innovantes mises en œuvre par les collectivités locales en direction des enfants et des familles. Il s’agissait de motiver les équipes municipales autour de ces objectifs. Puis en 2010, j’ai été élu pour un an – durée du mandat de l’époque – secrétaire général du comité, mandat renouvelé en 2011, cette fois pour une durée de 3 ans. Une responsabilité très prenante, avec entre autres pas mal de problèmes d’intendance à résoudre ! »

Lancement en France des JA et des Campus

Responsabilité qui n’empêche pas Daniel de s’investir dans le pilotage du programme Jeunes Ambassadeurs lancé par Unicef France à l’imitation d’autres pays et dont Dominique Chevalier, précédente Présidente du comité, a assuré la mise sur orbite. But de l’opération « JA » devenue depuis florissante : permettre à des jeunes de 10 à 26 ans de s’engager au service de l ‘Unicef dans le cadre de leur collège, lycée, ville ou association. En 2011, Daniel franchit un cap supplémentaire en participant au lancement à Paris des Campus Unicef, cette fois destinés aux jeunes de l’enseignement supérieur. « J’ai été approché par des étudiants de Sciences Po qui avaient été Jeunes Ambassadeurs et qui avaient envie de poursuivre leur engagement. C’est ainsi que j’ai été en charge de l’implantation de ces Campus et des « antennes Unicef » étudiantes en région parisienne dont on compte aujourd’hui près d’une trentaine. Entre temps, j’avais abandonné le pilotage de JA mais conservé un rôle de « parrain », qu’on appelle aujourd’hui « accompagnateur ». Autant dire que les périodes de rentrée scolaire et universitaire étaient chargées ! »

Naissance d’un Pôle jeunesse

En 2015, Catherine Garnier, responsable des activités éducatives du comité manifeste l’intention de prendre du recul. Dominique Chevalier et Daniel travaillent alors à la création d’un « Pôle éducation et engagement » intégrant l’ensemble de la cible jeunesse du comité, des JA aux Campus, selon un périmètre identique à celui d’Unicef France. « Notre volonté était de faire tomber les barrières entre les bénévoles de l’équipe action éducative et ceux qui jouaient un rôle d’accompagnateurs. Pour ma part, je souhaitais que ces bénévoles se sentent appartenir à un pôle unique et qu’ils soient libres de s’investir à leur choix en milieu scolaire ou universitaire » expose Daniel. Une suite logique à un déjà très riche parcours mais pas une fin… « En parallèle, j’ai contribué à la mise en place de conseils municipaux d’enfants dans trois arrondissements parisiens, les 1er, 7ème et 9ème . Une autre façon de leur donner la parole au-delà du système scolaire », estime-t-il. « J’ai aussi fini par dissoudre l’équipe « Ville amie des enfants » car un plan d’actions lie maintenant l’Unicef et la ville de Paris. Y figurent des événements comme la Nuit de l’eau ou les célébrations de la journée internationale des droits de l’enfant dont l’organisation n’est plus du ressort de l’équipe initiale. »

Nouveauté et pérennité

Place des droits de l'enfant

Ce qui aura le plus marqué Daniel Lebidois dans ces années de bénévolat à quasi plein temps ? « Le travail en équipe, tout ce qui pouvait générer de la nouveauté et de l’innovation, la possibilité de construire un projet de zéro. Lancer les Campus était passionnant ! Je suis heureux en particulier d’avoir accompagné la création d’une trentaine d’antennes. Le comité Unicef de Paris a eu un réel impact sur l’engagement étudiant, c’est une vraie satisfaction. » Mais Daniel a un autre sujet de fierté tout aussi légitime, désormais inscrit dans la topographie de la capitale. « En 2009, j’ai suggéré la création d’une place des droits de l’enfant à Paris à l’occasion du 20ème anniversaire de la convention internationale des droits de l’enfant. Proposition acceptée. La place ainsi baptisée dans le 14ème a été inaugurée le 20 novembre 2009 en présence de Jacques Hintzy, alors président de l’UNICEF France, et d’Anne Hidalgo… future maire de Paris. » Quel plus beau symbole d’une décennie d’engagement ?

D’un salon à l’autre

Salon RV 2

Quoi de commun entre des Journées « Cicatrisations » réservées à des professionnels de la santé et Virtuality, salon de la réalité virtuelle ouvert aussi bien aux professionnels du domaine qu’au grand public ? Réponse : des vestiaires tenus par des bénévoles Unicef de notre Comité. 35 ’entre eux se sont ainsi relayés aux journées Cicatrisations de janvier dernier et pas moins de 50 au salon Virtualiy qui s’est déroulé du 8 au 10 février.

Un grand merci à eux pour leur mobilisation qui nous a permis de récolter des sommes significatives au bénéfice des enfants.

Le cours Clapeyron se met à table pour l’Unicef

Cours Clapeyron

Les Cours Clapeyron et Socrate, écoles privées du 9ème arrondissement, figurent au nombre des « Entreprises Amies de l’Unicef » depuis 2010. Un « partenariat » quasi historique mais dont les modalités évoluent et se renouvellent. En témoigne une première, un « déjeuner solidaire » organisé le 23 janvier dernier par le Cours Clapeyron pour ses élèves et ses enseignants sur le thème du Mexique. Principe : pour 1 euro versé par chacun des quelque 100 participants au déjeuner, l’école a abondé de 2 euros. Une façon généreuse de se mettre à table !

Une nouvelle Directrice générale pour l’Unicef

Nouvelle directrice grale de l'Unicef

Henrietta Fore a pris le 1er janvier 2018 ses fonctions de Directrice générale de l’UNICEF, devenant ainsi la septième personne à occuper ce poste. Elle a à son actif plus de quatre décennies d’expérience à des fonctions de direction dans le secteur privé et la fonction publique.                                                                                                                                                             

« C’est un honneur de me joindre à une organisation aussi remarquable, que je connais et admire depuis longtemps. Je me réjouis de poursuivre l’action que mène l’UNICEF pour contribuer à sauver la vie d’enfants, défendre leurs droits et les aider à réaliser leur potentiel », a déclaré Mme Fore.

Le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, Antonio Guterres, a nommé Mme Fore au poste de Directrice générale de l’UNICEF au terme de consultations avec le Conseil d’administration de l’UNICEF.

 

 

Rita Abou Khalil : une étudiante en « service civique » (*) au coeur des réseaux

Rita 3

À 24 ans, Rita, étudiante en master 1 de Relations Internationales en Sorbonne est déjà titulaire d’un diplôme de réalisatrice et licenciée en littérature anglaise. Arrivée en France titulaire d’un bac scientifique, cette jeune Libanaise confie que le cinéma lui a «ouvert l’esprit à la littérature ». Actuellement en « service civique (*)» au Comité Paris Saint Denis de l’Unicef, elle a créé et anime un compte Facebook « Antennes Unicef » réservé aux membres des 30 antennes regroupant les étudiants des facultés et des Campus Unicef de région parisienne. Fonctionnant en synergie avec le compte Facebook du Comité, il regroupe actuellement 80 jeunes… avec un très beau potentiel de développement ! Rita témoigne :

« Je suis en « service civique » pour l’Unicef Paris Saint Denis depuis le mois d’octobre 2017 pour une durée de 8 mois. Étant étudiante, il était naturel que j’aie envie de m’investir dans les antennes Unicef Campus, programme qui offre la possibilité à des jeunes suivant une filière d’enseignement supérieur de développer des actions et des projets sur l’éducation, la protection des enfants, l’égalité, la santé, l’environnement et le changement climatique… Toutes ces thématiques étant bien sûr portées par l’Unicef.

Comme les étudiants auxquels je m’adresse, j’appartiens à une génération familiarisée depuis l’enfance avec les outils numériques : ils sont pour nous un mode naturel de communication et de partage. D’où mon idée de créer un compte Facebook « Antennes Unicef » réservé exclusivement à ses membres étudiants : ainsi, tout ce qui est posté sur ce compte reste en parfaite cohérence avec les valeurs et les messages portés par l’Unicef, en complément du compte Facebook du Comité. Il a entre autres une vocation très pratique : permettre de recruter parmi les étudiants des volontaires pour des missions ponctuelles telles que la tenue d’un vestiaire… Mais il sert aussi à relayer des informations sur des événements s’adressant plus particulièrement aux jeunes organisés par l’Unicef France, à lancer des invitations à des conférences sur des thèmes d’actualité tels que « Les enfants Rohingyas«  ou « L’enfant soldat », à susciter échanges et débats… Tout cela crée une vraie dynamique ! Pourtant, le Facebook « Antennes Unicef » est encore tout jeune puisqu’il est né mi-décembre 2017 : il peut encore attirer beaucoup d’étudiants ! J’ai encore plein d’idées pour le développer d’ici la fin de mon service civique. Ensuite, à d’autres de prendre le relais ! »

A noter que la même démarche est actuellement en cours de démarrage pour les Jeunes Ambassadeurs lycéens de l’Unicef…

(*) Le Service Civique, un engagement volontaire

Le Service Civique est un engagement volontaire au service de l’intérêt général, ouvert à tous les jeunes de 16 à 25 ans, sans condition de diplôme, étendu jusqu’à 30 ans pour les jeunes en situation de handicap. Il peut être effectué dans 9 grands domaines: culture et loisirs, développement international et action humanitaire, éducation pour tous, environnement, intervention d’urgence en cas de crise, mémoire et citoyenneté, santé, solidarité, sport.

Teddy Rinner, nouvel Ambassadeur de l’UNICEF !

Le judoka Teddy Riner, détenteur d’un record de dix titres de champion du monde, devient officiellement Ambassadeur de l’UNICEF France ! 

Photo Philippe Millereau/UNICEF FRANCE

Teddy Rinner 2

La mission qu’il a effectuée au Togo en décembre 2017, pour découvrir le travail de l’UNICEF sur le terrain a scellé l’envie de Teddy Riner de s’engager pour défendre la cause des enfants et plus particulièrement celle des nouveau-nés : « Au Togo, j’ai découvert des villages totalement reculés, où l’UNICEF est créateur de changements : l’installation de latrines change la vie et les habitudes des enfants et leurs familles, le soutien apporté à une maternité permet de prendre en charge les mères et leurs nourrissons des villages les plus isolés. Quand j’ai vu le travail sans relâche mené par l’UNICEF, j’ai constaté le changement que cela apportait dans la vie des enfants et j’ai eu envie d’aider au maximum pour contribuer à ce changement, au Togo et dans d’autres pays du monde. »

Champion des droits de l’enfant

La nomination officielle de Teddy Rider intervient quelques semaines avant le lancement de la nouvelle campagne de l’UNICEF en faveur de la survie des nouveau-nés, une cause chère au judoka : « J’ai toujours été concerné par ce qui peut arriver à un enfant, et bien avant d’avoir été père. On ne peut pas rester insensible au fait que plus de 2 millions d’enfants ne survivent pas à leur premier mois de vie et que parmi eux, 80 % sont décédés de causes qui auraient pu être évitées ou traitées. En tant qu’Ambassadeur de l’UNICEF France, j’aimerais réveiller le plus de personnes possibles qui sont dans l’insouciance. Cela signifie pour moi, aider mon prochain, donner de mon temps et beaucoup de mon image pour soutenir les enfants les plus défavorisés, et faire adhérer un maximum de personnes aux appels de l’UNICEF. »

« Pouvoir compter sur un champion tel que Teddy Rider, avec toutes les qualités qu’on lui connaît, représente un soutien de poids pour notre organisation, » explique Sébastien Lyon, directeur général de l’UNICEF France. « Sa nomination traduit non seulement notre volonté de nous appuyer plus fortement sur le sport et ses talents pour faire passer les messages essentiels auprès d’un large public mais aussi celle de mettre sa formidable popularité au service des enfants pour toucher le plus grand nombre et renforcer notre collecte de fonds. »

Photos Philippe Millereau/UNICEF FRANCE

« Pour moi, un enfant c’est l’avenir. Un enfant est un petit être, la personne qui fera que demain sera un monde meilleur. Pour nous aider, mon message est tout simple, il suffit de faire un don. On n’attend pas des sommes extraordinaires. Si tout le monde met un petit peu, cela fera des choses extraordinaires. Une petite barre protéinée coûte moins d’un euro, et ça peut aider à la survie d’un enfant. Donc faites un don, même une petite somme, car c’est la somme de nos générosités qui fera que l’avenir des enfants sera meilleur, » affirme Teddy Riner.

Lancement des 3ème prix Unicef de littérature jeunesse

Prix unicef de littérature jeunesse

Le 31 janvier dernier, l’UNICEF France a lancé la 3e édition de ses Prix de littérature jeunesse, parrainée par Maxime Chattam et soutenue par les Kids United. Jusqu’au 15 septembre prochain, l’UNICEF France donne aux enfants et aux jeunes le droit de s’exprimer et d’élire leur livre préféré. Thème 2018 : « Réfugiés et migrants, du déracinement à l’exil ».

Cette thématique forte permettra de sensibiliser petits et grands à la réalité des enfants déracinés par la guerre, la violence et la pauvreté. Les ouvrages sélectionnés abordent, sous diverses formes, l’entraide, la solidarité, l’accueil des réfugiés, leur voyage, leur départ ou encore les causes qui poussent de nombreuses familles à partir. « Ce thème peut paraître difficile à aborder pour les enfants mais tout l’intérêt est justement de permettre d’aborder avec eux ces questions auxquelles ils sont sûrement confrontés par ailleurs, de créer cet espace de dialogue en accompagnant l’enfant dans sa lecture » explique Maxime Chattam.

Des nouvelles catégories  

Alors que l’année dernière. l’événement s’ouvrait aux 0/18 ans, avec 5 catégories, les catégories proposées cette année se resserrent aux 3-15 ans avec 4 catégories :

le Prix UNICEF de littérature jeunesse, catégorie 3-5 ans

le Prix UNICEF de littérature jeunesse, catégorie 6-8 ans

le Prix UNICEF de littérature jeunesse, catégorie 9-12 ans

le Prix UNICEF de littérature jeunesse, catégorie 13-15 ans

Nouveau : un concours d’écriture ! Pour les 15-20 ans, l’UNICEF France proposera, à partir de mars 2018 un concours d’écriture totalement inédit sur la même thématique.

Pour découvrir la sélection des livres et participer au Prix UNICEF de littérature jeunesse, c’est ICI !

Tous mobilisés pour les enfants d’Haïti !

Les fonds récoltés en 2017 par l’Unicef dans le cadre de la Nuit et des Défis de l’eau ont permis de venir en aide à la population d’Haïti, durement touchée par l’ouragan Matthew en octobre 2016 en contribuant au rétablissement durable de l’accès à l’eau et à des infrastructures d’hygiène du pays. Les 300 000€ que l’Unicef espère récolter à l’occasion de l’édition 2018 de la Nuit de l’eau et des Défis associés seront dédiés à la poursuite de cet indispensable effort.

Dans nos pays industrialisés, disposer d’eau potable est une telle une banalité qu’il est difficile d’imaginer qu’elle constitue un bien rare et précieux sur certaines zones du globe. C’est pourtant le cas d’Haïti, l’un des pays les plus pauvres mais aussi des plus jeunes du globe. Sur une population de 10 millions de personnes, 43% ont moins de 18 ans et 57% ont moins de 24 ans. Et seulement 48% de la population vivant en zones rurales a accès à l’eau potable…

                                                                          Photo UNICEF/Maxence Bradley

Le système sanitaire haïtien, déjà faible, a subi des dommages supplémentaires dus au tremblement de terre de 2010 aux ouragans qui ont suivi. Conséquences ? Près de 3 millions d’Haïtiens puisent l’eau qu’ils boivent dans les rivières et dans des sources non protégées. Cette eau de qualité douteuse contribue à la propagation du choléra et autres maladies potentiellement mortelles.

2015-07-17_Haiti_lutte choléraConcrètement, les fonds récoltés par l’Unicef serviront à contenir et à terme maîtriser la propagation du choléra par des actions de sensibilisation et de prévention, notamment dans les écoles et au sein des quartiers les plus vulnérables. Et bien sûr et surtout, à assurer l’accès à l’eau potable (entre 7,5 et 15 litres par jour par personne) pour plus de 20 000 personnes touchées. Un défi d’envergure qui passe par la promotion du traitement et du stockage de l’eau potable, l’installation de systèmes d’assainissement et de points de lavage séparés dans les écoles, l’éducation aux bonnes pratiques d’hygiène… 

La mobilisation de tous autour de la Nuit et des Défis de l’eau contribuera à l’atteinte de ce bel objectif et au-delà, à celui de l’Unicef à l’horizon 2030 : garantir 20 litres d’eau potable par jour et par enfant…

Pour chaque enfant, l’accès à l’eau est un droit et non un privilège.

A child washes his hands at a fountain built by Haitian NGO Concert-Action and funded by UNICEF in Petit Bourg de Borgne, a remote village in the mountains East of Cap Haitian, in the North of Haiti. This is one of the seventeen fountains built in collaboration with community in the area. UNICEF, in collaboration with Haitian NGO Concert-Action and the communities, has been working in remote areas all over Haiti to improve water supplies and sanitation facilities as well as to raise community awareness and promote safe hygiene practices.

11ème Nuit de l’eau : samedi 17 mars 2018 !

Affiche Nuit de l'eau

Pour la 11ème année consécutive, prélude à la Journée mondiale de l’eau du 22 mars, se déroulera le samedi 17 mars prochain la Nuit de l’eau, opération de solidarité au profit de l’Unicef.  Les fonds récoltés le seront cette année au profit des enfants d’Haïti. Particuliers, entreprises, clubs nautiques, tout le monde est concerné ! Comme en 2017, la marraine de l’édition 2018 sera Laury Thilleman, Miss France 2011 et marraine de l’Unicef France depuis 2015 et Camille Lacourt, quintuple champion du monde de natation. Immersion au cœur du dispositif. 

Logo Nuit de l'eau    Trois façons de participer

En tant que particulier en participant à la collecte digitale Nuit de l’eau, événement de mobilisation unique sur Internet. Chaque participant a la possibilité de créer une page de collecte digitale et de mobiliser ses proches et ses amis pour récolter le maximum de dons. Mode d’emploi sur Internet : je crée ma collecte digitale

En tant qu’entreprise en créant une page de collecte digitale mais aussi en participant au projet « Défi de l’eau » greffé sur l’opération Nuit de l’eau. De plus en plus d’entreprises s’engagent aux côtés de l’UNICEF et de la Fédération Française de Natation pour fédérer leurs équipes autour d’un projet ludique et porteur de sens : l’accès à l’eau potable pour tous les enfants. Informations sur : Nuit de l’eau pour les entreprises 

Et bien sûr les clubs nautiques sont des acteurs essentiels de la réussite des Nuits de l’eau en organisant pour le public en partenariat avec des piscines des programmes attractifs et de qualité : démonstrations de natation synchronisée, de sauvetage, découverte de la plongée, water-polo…

À Paris et en Seine Saint Denis, les clubs nautiques et piscines sur le plot de départ de cette 11ème Nuit de l’eau !

A Paris le club nautique Les Colombes de Bercy à la piscine Jean Boiteux du 12ème arrondissement et dans le 13ème,  le club Domrémy 13 à la piscine La Butte aux Cailles.

En Seine Saint-Denis, le club nautique de Sevran à la piscine de Sevran, le club Jeanne d’Arc Drancy au Stade nautique de Drancy, le CS Lilas Natation à la piscine des Lilas et le SOR Natation à la piscine Camille Muffat de Rosny-Sous-Bois.

A noter bien sûr que d’autres clubs nautiques se joindront aux clubs leaders de chacune de ces « Nuit de l’eau » pour proposer au public des spectacles variés et de qualité.

 

 

 

Florence Moraux, responsable de la fidélisation des bénévoles au Comité Paris Saint Denis

Florence Moraux

À 50 ans, Florence compte 25 ans d’expérience en entreprises, d’abord en tant que responsable commerciale, puis dans le domaine de la formation professionnelle continue. Aujourd’hui, elle a le projet d’accompagner les personnes dans leurs transitions professionnelles et les jeunes dans leur orientation et  leur choix de voie professionnelle. Pour ce faire, elle suit jusqu’en juillet 2018 une formation de coaching professionnel. Elle a souhaité profiter de cette phase de transition dans son parcours pour s’investir auprès de l’Unicef.

Pourquoi et avec quels objectifs ?

« La cause des enfants et la lutte contre la pauvreté me tiennent à cœur et m’engager auprès de l’Unicef a été pour moi un choix naturel. Pour les associations de ce type où les bénévoles jouent un rôle essentiel, leur fidélisation est un véritable enjeu : je suis ravie de pouvoir y contribuer.

Aujourd’hui, le profil des bénévoles change : il y a des jeunes souhaitant s’investir dans une cause qui leur tient à cœur – par exemple par le biais du service civique –,  des actifs, des retraités mais aussi des personnes jeunes ou moins jeunes en recherche d’emploi. Pour ce dernier type de population, l’obtention du passeport bénévole reconnu par l’éducation nationale et de grands organismes publics (www.passeport-bénévole.org) peut, dans la mesure où il valorise les expériences acquises,  favoriser une évolution professionnelle ou un retour à l’emploi.

Comment fidéliser ces « nouveaux » bénévoles ? Tout d’abord en ayant à l’esprit qu’ils ne sont pas là pour remplir une fonction sur la durée, comme c’est le cas pour des salariés d’entreprise, mais pour assurer une mission à définir en prenant en compte leurs motivations et les disponibilités de chacun. Au-delà, je trouve intéressant d’ouvrir le champ des possibles en leur proposant d’aller au-delà de leur mission initiale pour s’investir dans d’autres activités en fonction des besoins. Un dispositif gagnant/gagnant : il offre aux bénévoles la possibilité d’explorer différents domaines comme une opportunité personnelle et permet à l’Unicef de bénéficier grâce à eux de compétences polyvalentes au service de son projet associatif. »

Des « Champions » de l’Unicef au Méridien Etoile

Salimata

En 2018, l’histoire qui lie l’hôtel Méridien Etoile et Unicef fêtera ses dix ans. Une décennie d’engagement de l’hôtel et de l’ensemble de son personnel au service de la cause des enfants avec un enthousiasme et une générosité sans limite. Salimata Mafoua, Guest Service Manager et « Championne » Unicef pour le Méridien Etoile retrace pour nous cette décennie du cœur.

« Tout a commencé avec le partenariat initié entre le groupe hôtelier américain Starwood auquel appartenait Le Méridien Etoile. Il s’est notamment concrétisé par une opération « check out for children » qui permet aux clients des hôtels du groupe de donner 1 euro ou 1 dollar au moment de leur départ.Les sommes ainsi récoltées sont consacrées à l’éducation des enfants. Grâce au dynamisme de son « Ambassadrice » pour l’Unicef, à l’époque Silke Priess, chef de réception et de son équipe recrutée dans les différents départements de l’hôtel – dont Salimata faisait déjà partie –  Le Méridien Etoile était arrivé en tête de ce challenge.

En 2016, le Méridien Etoile rejoint le Groupe Marriott. « La Direction et le Personnel de l’hôtel n’en n’ont pas moins souhaité poursuivre leur engagement au bénéfice des enfants » insiste Salimata, devenue aujourd’hui  « Championne » pour Unicef du Méridien Etoile (dénomination qui a succédé à celle d’ »Ambassadeurs »). « J’ai reconstitué une équipe de douze personnes représentant la diversité des activités de l’hôtel, à charge pour chacun de fédérer autour de lui ou d’elle un maximum de bonnes volontés et d’idées ». Les actions menées tout au long de 2017 par cette équipe de choc – braderies internes, ateliers pâtisserie, vente citrouilles lors d’halloween, ventes flash…   ont permis de récolter pas moins de 10 500 €. « Les projets pour poursuivre sur cette lancée en 2018 ne nous manquent pas, notamment organiser de nouvellesactions. Au Méridien Etoile, nous sommes toujours prêts à accompagner Unicef  ».

Carton plein pour les Frimousses

Tout au long du mois de décembre, plusieurs écoles parisiennes ont tenu à organiser des temps forts pour la troisième étape du projet Frimousse : les parrainages.

frimousses 1Pour cette occasion spéciale, les portes des établissements étaient ouvertes aux parents :  ce sont eux les acteurs principaux des parrainages à qui on demande de faire un don pour parrainer les poupées Frimousse. Et pour les bénévoles présents sur place, pas besoin de faire de la pédagogie auprès des adultes… les enfants s’en chargent ! Très fiers de leurs poupées, ils sont toujours très enthousiastes à l’idée d’expliquer à leurs parents pourquoi leur classe a mené cette action pour l’UNICEF.

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Les parrainages s’enchaînent, mais ne se ressemblent pas. A l’école rue de Clignancourt, juste avant les vacances, c’est le vendredi matin que les parents ont été invités à contempler les Frimousses de leurs enfants. Cinq classes ayant participé au projet, l’école a mis en place une grande exposition sous son préau.  Tandis qu’à Pouchet, les créations des élèves de la classe de CM2 de Julie Noël, étaient exposées à l’occasion d’une matinée spéciale, durant laquelle il y avait aussi une vente de gâteaux. D’autres écoles ont également fait leur parrainage, comme l’établissement Plaisir d’enfance, où l’institutrice a eu l’ingénieuse idée de demander aux élèves de faire deviner aux parents quelle était leur poupée. Et à l’école Florence, la classe de CM2 de Josiane Santonastasi a fait un parrainage tout en poésie… Les parents étaient subjugués par la prestation des élèves qui récitaient de magnifiques poèmes !

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Au final, le seul point commun de ces parrainages, c’est qu’on y retrouve des poupées Frimousses colorées, belles et variées, témoignant de la créativité des élèves. Joie, bonne humeur et générosité sont également toujours présents.

Enfin, grâce à ces enseignants, à ces enfants et à leurs parents, le montant de la collecte permettra de fournir des papiers d’identité à 2 400 enfants Ivoiriens n’ayant pas été enregistrés à leur naissance suite aux 10 ans de conflits dans le nord du pays.

2 400 enfants à qui les Frimousses ont redonné un avenir !

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Mettre son talent au service des enfants

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Avant de partir en congé de Noël, le Club UNICEF et les Jeunes Ambassadeurs du groupe scolaire Sainte Jeanne Elisabeth (Paris 7e) nous un fait un beau cadeau. En effet, ils ont organisé un très beau concert, au profit de l’UNICEF, grâce aux talents des lycéens de l’option musique.

Moyennant 2€, les élèves de l’établissement ainsi que l’équipe enseignante, ont pu assister à un véritable show. Eclairage, fumée, instruments de musique, tout y était. Mais le plus incroyable, c’était le talent de ces enfants. Ils ont repris à la perfection des classiques comme « Hit the road Jack » de Ray Charles,ou encore « Hallelujah » de Jeff Buckley. On a aussi assisté à deréelles prouesses vocales sur les reprises de « If I ain’t got you » d’Alicia Keys, ainsi que deux chansons d’Adèle.

Mais ce concert, c’était aussi l’occasion de rappeler de l’impératif de solidarité ainsi que de celui de générosité. C’est chose faite à la fin du spectacle, quand les Jeunes Ambassadeurs de cet établissement ont pris la parole exprimant une nouvelle fois leur attachement aux valeurs de l’UNICEF.