Marathoon’s : l’Unicef dans la course !

Un événement pour lequel l’Unicef s’est comme les années précédentes mobilisée avec plus de 60 bénévoles aux couleurs de l’association. Marat 4

Bénévoles qui ont contribué avec enthousiasme à encadrer la course, remettre les médailles et animer stands et ateliers Poupées Frimousses, dessins et Kids United pour le plus grand bonheur des enfants.

 

La présence de l’Unicef a été soulignée régulièrement à la sono tout au long de l’événement par l’animatrice de son organisateur, Amaury Sport, nous assurant une importante visibilité.

Une belle opportunité de sensibiliser les participants à cette manifestation festive et sportive au rôle de l’Unicef en faveur de la santé, de l’éducation et de la protection des enfants dans le monde et de collecter des fonds pour alimenter ses programmes. Pari gagné, merci à tous !

 

CRITEO : don du cœur pour les enfants syriens

Alexandra Hahère (à gauche) remet à Brigitte  Monsou un chèque de 13 800 €

Alexandra Hayère (à gauche) remet à Brigitte Monsou un chèque de 13 800 €

CRITEO, l’un des leaders mondiaux de la publicité en ligne vient à nouveau de prouver sa sensibilité à la cause des enfants du monde. Ses salariés ont collecté sur une plateforme de dons la somme de 3800 € l’occasion de leur participation au semi-marathon de Paris du 4 mars dernier. Somme abondée à hauteur de 10 000 € par l’entreprise. C’est donc un chèque de 13 800 € qu’Alexandra Hayère, Events & Projects manager de CRITEO, a pu remettre le 6 mars à Brigitte Monsou, Présidente du Comité Paris St Denis de l’UNICEF. 

Et parce que cette belle somme sera dédiée aux enfants syriens, la remise de ce chèque a été l’occasion d’une intervention sur la Syrie de Dominique Chevalier, vice-présidente d’Unicef France, devant les salariés de CRITEO.

Critéo 3

Un grand merci à eux et à leurs dirigeants pour leur fidélité à l’Unicef ! .

Vague d’adoptions au Centre d’Arras

Frim Arras 3

114 poupées Frimousses du Monde adoptées pour un montant (presque) record de 2275 € ! Tel est le beau bilan de l’exposition-vente qui, pour la neuvième année, s’est déroulée du 12 au 24 mars au centre d’animation de la rue d’Arras, dans le  5ème arrondissement de Paris. 

Une semaine bien remplie puisqu’en parallèle à l’exposition des poupées confectionnées par Mesdames Vié mère et fille – qui ont a leur actif pas moins de 1000 Frimousses fabriquées – des échanges sur le thème des Droits des enfants ont eu lieu le 14 mars et un atelier de confection des poupées Frimousses pour enfants et adultes « de 5 à 99 ans » s’est déroulé le 21 mars.

 Frim lapin Arras

À noter qu’à l’exposition sur les Droits de l’enfant avec les lapin crétins – particulièrement adaptée aux enfants du primaire – a été associée la vente d’une Frimousse lapin… réalisée en 15 minutes !  

 

 

Mmes Vié : plus de 1000 Frimousses fabriquées !

Merci au centre d’animation d’Arras, à son Directeur et à son personnel pour la qualité de leur accueil ainsi qu’à l’équipe soudée des 24 bénévoles de l’Unicef qui a contribué à la réussite de cet événement. Et un coup de chapeau à son public fidèle depuis bientôt une décennie ainsi qu’à la première donatrice du centre d’Arras, sa professeur de bridge, grande admiratrice des Frimousses.

A noter dès maintenant sur vos agendas, les prochains événements Frimousses du Monde :

  • Centre les Halles les 8 et 9 juin. avec atelier le 9 juin
  • Centre du Point du jour à la Porte de Saint Cloud du 8 au 13 octobre avec atelier le 10 octobre.

1 poupée adoptée = 1 enfant vacciné = 1 enfant sauvé

 

Nuit « bleu piscine » pour les enfants d’Haïti : le bilan

 

Club nautique de Sevran, Jeanne d’Arc Drancy Natation, CS Lilas Natation, SOR Natation de Rosny pour la Seine Saint Denis, Club les Colombes de Bercy etNdl Bac 11 Club Nautique Domrémy 13 pour les 12ème et 13ème arrondissement de Paris, autant de clubs nautiques contributeurs aux « Nuit de l’eau » qui ont permis à notre Comité Unicef de récolter le 17 mars dernier quelque 5000 € au profit des enfants d’Haïti. 

Pour la Nuit de l’eau, même les poupées Frimousses s’étaient mises maillot !

Un grand merci à ces clubs nautiques et à tous ceux qui se sont associés à eux pour préparer les programmes de ces soirées, aux piscines qui les ont accueillies, aux municipalités de Seine Saint Denis et aux mairies des 12ème et 13ème arrondissements de Paris et bien sûr à tous les bénévoles qui se sont mobilisés pour leur réussite !

Petit retour en images sur les événements de la Nuit : en Seine Saint Denis :

à Sevran :

… aux Lilas :

A Paris : 

Piscine Jean Boiteux, Paris 12ème :

Piscine de la Butte aux Cailles, Paris 13ème :

Et rendez-vous pour la Nuit de l’eau 2019 ! 

 

 

 

Des Frimousses à l’école de la rue Madame

Frim rue Mad 9

Chaque année, des poupées Frimousses naissent et sont exposées le temps d’une journée dans les locaux de l’école élémentaire de la rue Madame, dans le 6ème arrondissement parisien. Objectif ? Il est résumé par Valérie Kayat, enseignante de cet établissement qui accompagne la démarche depuis 10 ans : « Expliquer le rôle de l’Unicef à des élèves de CE1, leur présenter la convention internationale des droits de l’enfant et développer leur esprit d’initiative et de solidarité. L’opération Frimousses est un véritable projet d’éducation civique et morale. »

C’est ainsi que le 15 mars dernier, clou de la démarche, toutes les poupées fabriquées par 2 classes de CE1 (pas moins de 54 élèves) étaient exposées dans le préau de l’école. À voir l’enthousiasme des enfants et le plaisir de leurs parents, un moment très attendu ! Rien d’étonnant car, comme le souligne Valérie Kayat, « chaque enfant fabrique sa poupée avec l’aide de ses parents et de bénévoles Unicef, lui choisit un prénom, un pays d’origine et lui invente une histoire. Il tisse ainsi un véritable lien affectif avec elle. Ce projet a également l’avantage de faire le lien entre l’école et les familles. Les parents s’y investissent, donnent des tissus pour habiller les poupées et participent nombreux à l’atelier couture. »

Pour la maman de Madeleine qui a choisi de prénommer sa poupée Lucie, l’opération Frimousses est en effet « une très bonne initiative pour sensibiliser les enfants aux actions des ONG. Ils prennent ainsi conscience qu’ils sont privilégiés.» Pour celle d’un petit Lucas qui a baptisé sa Frimousse de l’original prénom de Ludophraste, « il s’agit d’un joli projet car une poupée représente l’enfance. Mon fils a été très content de fabriquer la sienne avec moi ! » Ce papa témoigne quant à lui qu’après son fils l’année dernière, c’est sa fille qui a fabriqué sa Frimousse cette année. Ils n’ont pas de frère ou de sœur plus jeune, sinon il ou elle s’y serait mis aussi…

« Suivant les années, le nombre d’écoles participant à l’opération Frimousses à Paris varie mais en moyenne, cela ne représente pas moins de 150 classes », explique Elisabeth Jean, responsable des opérations Frimousses des écoles au Comité Unicef Paris. « Je tiens à saluer l’investissement efficace des personnes bénévoles de l’Unicef qui participent chaque année à nos côtés à ce projet en faveur des enfants du monde, je les en remercie très sincèrement et tout particulièrement  Elisabeth qui transmet  aux élèves et aux enseignants  son engagement  compétent et enthousiaste pour cette si belle cause», précise pour sa part  Valérie Kayat.

Et justement, pour que cette belle démarche perdure, l’Unicef Comité de Paris manque de bénévoles prêt(e)s à s’engager dans la durée. Avis aux amateur(trice)s !

Rue Mad 16

 

Rohingyas : l’Unicef au secours des enfants exilés

SONU ( Sorbonne – ONU) a organisé le 31 janvier 2018 une conférence intitulée « Les enfants exilés dans la persécution des Rohingyas ».

Rohingyas scinces po 3

Après différents intervenants hautement qualifiés Olivier Guillard, (spécialiste de l’Asie du Sud-Est), Catherine Wihtol De Wenden, (professeure à Science Po, directrice de recherche au  CNRS, spécialiste du phénomène migratoire), Christophe Vavasseur (solidarité internationale), Gabriel Mikhael, jeune bénévole très engagé au Comité UNICEF Paris, a décrit les actions de l’UNICEF auprès des enfants sur le sol bengalo-birman dans les camps de réfugiés.

Santé : formation de médecins, campagnes de vaccination, programme Wash (assainissement accès eau potable), malnutrition,  dépistage des maladies évitables (diphtéries, poliomyélites, choléra)

 Protection : création d’espaces de jeux, d’accueil et  d’aide psy « Child friendly space » pour éloigner les enfants de la violence ; accès à l’identité, travail de recensement de ces enfants (avec le HCR)

Education : droit essentiel dans toute situation, notamment les adolescents pour lesquels on hésite entre continuer leurs études ou leurs donner directement  des compétences de vie

Aspect juridique : Les 2 pays n’ayant pas ratifié la convention internationale relative au statut de réfugié (1951), la CIDE est un texte majeur pour la prise en charge de la crise car c’est le seul texte ratifié par les 2 pays.

Les enfants rohynghas n’ont pas d’identité car ils ne sont pas reconnus pas le Myanmar et ce qui contraire à l’article 7 sur le droit à l’identité de la CIDE et l’article 22 doit leur permettre d’acquérir le statut de réfugié ce qui ne leur est pas accordé pour

La partie espoir : il faut continuer le travail auprès de ces enfants, car ils ont besoin d’espoir afin  de ne pas se tourner  vers de mauvaises personnes

Des dessins « touchants et émouvants » ont illustré les drames vécus par ces enfants

Gabriel a été vivement remercié par les organisateurs et les participants pour son intervention de qualité « complète et pertinente.»

 

Portes ouvertes au collège Mondigliani : rencontre avec les jeunes du club UNICEF

Le 10 février dernier, à l’occasion de la journée portes ouvertes du collège Modigliani, les jeunes du club UNICEF se sont mobilisés.

Mondigliani 1A l’aide de pancartes, et de jeux, ils ont sensibilisé leurs camarades, et surtout les futurs 6e, autour d’enjeux chers à l’UNICEF : droits des enfants, crise des réfugiés, et crise des Rohingyas. En quelques semaines, les jeunes de 5e et de 4e qui font parti du club, ont su s’approprier ces thématiques, et ils les ont exposées clairement lors de la journée portes ouvertes.

 

Mais la mobilisation ne s’est pas arrêtée là, à l’entrée du collège, une partie des membres du club s’est chargée de mettre en place une vente de gâteaux pour collecter des dons.

Et surprise, durant la matinée, Philippe Goujon, maire du 15ème a lui aussi tenu à visiter les locaux de l’établissement ! 

Modigliani 5

Et si le club Modigliani fonctionne aussi bien, c’est parce qu’il est piloté avec efficacité par Karine Martin, que l’on aperçoit au fond à droite sur la photo ci-dessous…

Modigliani 6

Natixis Financement : la formation solidaire

photo1290_RAZAFINDRABE

Natixis est la banque internationale de financement, de gestion, d’assurance et de services financiers du Groupe BPCE, deuxième acteur bancaire en France. Au sein du pôle services financiers spécialisés de Natixis, Natixis Financement développe pour les réseaux bancaires Caisses d’Epargne et Banques Populaires des offres de crédit renouvelable et assure pour leur compte la gestion des prêts personnels.

Depuis septembre 2016, Natixis Financement, qui regroupe 600 salariés, a instauré un partenariat orignal avec l’Unicef, devenant l’une de ses ses « Entreprises Amies ». Armelle Razafindrabe, sa Responsable Formation, nous explique comment.

 Comme pour beaucoup d’entreprises, proposer à nos collaborateurs des formations de qualité est un enjeu important. Depuis 2014, leur appréciation de ces formations est devenue l’un de nos indicateurs clés. Après chaque session, nous adressons un courriel aux participants pour leur demander de remplir un questionnaire sur la formation qu’ils viennent de suivre. Un retour rapide est gage d’une appréciation au plus proche de ce qui a été vécu au cours de la formation et peut, le cas échéant, nous permettre d’en faire évoluer le contenu de façon pertinente.

Avec mon manager, nous avons cherché une solution pour augmenter le taux de réponse des évaluations des formations. Nous avons ainsi imaginé une opération simple : pour 1 évaluation remplie, 1 euro est reversé à l’Unicef. En intégrant ce geste solidaire à nos règles de bonne conduite en formation, nous avons réussi pour la première année du partenariat à reverser 1000 euros à l’Unicef. Cette somme correspondant à 1000 évaluations renseignées. Une vraie opération gagnant/gagnant. Aujourd’hui, une réflexion est en cours pour étendre la démarche à l’ensemble de Natixis. »

Des Frimousses en entreprises

Il existe une solution formidable qui permet à tous les élèves de participer aux actions de l’UNICEF pour les enfants du monde, et dans le même temps, donne l’occasion à des entreprises de réunir leurs collaborateurs pour une journée de solidarité : ce sont les ateliers Frimousses.

A l’issue de ces ateliers, nous ne demandons pas aux parents d’élèves de parrainer les poupées… ce sont les entreprises qui y ont participé qui font un don pour chaque poupée créée !

Des salariés de Shiseido et de PWC se sont prêtés au jeu.

Les Frimousses d’Olivier Métra parrainées par Shiseido

En novembre dernier, des salariées de l’entreprise Shiseido, se sont portées volontaires pour participer à un atelier de confection de poupées Frimousses au sein de l’école Olivier Métra (20e).

Frim ent 2

Dans la foulée d’une formation expresse de deux heures, réalisée le matin même, les salariées de l’entreprise ont tout de suite été plongées dans le bain. Et c’est main dans la main avec les bénévoles UNICEF, qu’elles ont accompagné les élèves, dans la création de vêtements pour leur poupée Frimousse.

Le cabinet d’audit PwC parraine les poupées des écoliers de Vauvenargues

Frim ent 3

Plus récemment, c’est au sein du cabinet PwC qu’une journée de solidarité a été organisée. Résultat, 25 collaborateurs se sont rendus à l’école Vauvenargues (18e), pour participer à des ateliers Frimousse. Après un rapide déjeuner, nos experts en chiffres  ont rapidement été briefé sur le déroulement de l’atelier, ainsi que sur la confection des vêtements, avant de rejoindre les enfants des 4 classes participantes.

Pendant 2 heures, ils ont joué des aiguilles et des ciseaux, pour donner vie aux idées des enfants. Et à en juger par la mine réjouie des enfants, il semblerait qu’à la fin, le résultat était plus que satisfaisant !

Frim ent 4

À Picpus, les Frimousses font leur Fashion week !

C’est sans doute le parrainage le plus « fashion » auquel nous avons pu assister depuis le début de l’année. À Picpus, les enseignantes des 5 classes ayant participé au projet Frimousse, ont organisé une parade. A cette occasion, le préau de l’école avait pris des airs de défilé de mode… à s’y méprendre on se serait cru en pleine fashion week parisienne !

fashion week Picpus

Les stars du show n’étaient autre que les élèves des classes de CP,CE1 et CM1. Classe par classe, ils ont déambulé sur la piste, tout en tenant bien haut leurs poupées, sous le regard admiratif des parents, répartis de part et d’autre de la salle. Ils étaient nombreux, smartphone à la main, à immortaliser le défilé de ces mannequins d’un jour, accompagnés de leurs belles poupées Frimousse.

Cara Delevingne et Baptiste Giabiconi n’ont qu’à bien se tenir !Et pour couronner le tout, la directrice de l’école, Corine Boyer nous a envoyé ce message de remerciement chaleureux : « Un grand merci à vous sans quoi rien de tout cela pourrait exister! »

« Des illusions » pour une réalité solidaire

Des Illusions

La conception et la réalisation d’un livre d’art sur le thème de l’illusion : tel est le séduisant projet mené à bien par un groupe d’étudiants en Marché de l’Art et Négociation à l’International avec MAACASSO, association qui soutient les jeunes talents de demain.

Les bénéfices de la vente de cet ouvrage (25 €) rassemblant une centaine d’œuvres de photographes sera entièrement reversé à l’Unicef.

« Des Illusions » sera présenté le 27 février prochain, lors du vernissage de l’exposition photos accompagnant sa sortie à la galerie « Le Purgatoire – 54 Paradis » Paris 10ème. 

L’exposition sera ouverte du 27 février au 3 mars.

Venez nombreux soutenir cette belle initiative. Pour que d’un livre sur l’illusion naisse une réalité solidaire !

A Tandou, les CP prennent le micro

Que reste-t-il dans la tête des enfants après avoir participé au projet Frimousse ? Grâce à Nassima Sellami, enseignante en classe de CP, à l’école Tandou (Paris 19), nous avons enfin la réponse à cette question.

En effet, jeudi 18 janvier, un mois jour pour jour après avoir réalisé leurs poupées Frimousse, cette classe de CP s’est rendue dans un studio radio pour enregistrer une émission, portant sur le projet Frimousse.

Nos CP apprentis-journalistes, ont notamment parlé des droits de l’enfant, et de leur poupée Frimousse. Ils se sont également livrés à l’exercice de l’interview, en posant des questions sur l’UNICEF et son fonctionnement à une bénévole.

Vous pouvez suivre cette émission en cliquant sur le lien suivant :

Des CP au micro

 

Daniel Lebidois, la jeunesse au cœur

Daniel Groupe

Un comité UNICEF comme celui de Paris Saint Denis vit et évolue en permanence. Des bénévoles y arrivent, d’autres en partent. Certains ne font qu’y passer, d’autres y restent, parfois longtemps. Daniel Lebidois appartient à cette dernière catégorie. Depuis sa participation en juillet 2008 à une réunion d’accueil des bénévoles, dix années se sont écoulées au cours desquelles il a occupé des responsabilités variées au sein du comité et fait œuvre de pionnier. Retour sur une décennie de bénévolat riche, généreuse et intense.

« S’occuper des enfants, c’est être tourné vers l’avenir », témoigne Daniel, dont la fibre de novateur ne peut être mise en doute : c’est après avoir cessé ses activités de consultant en management de l’innovation qu’il a mis son talent et ses compétences au service de l’Unicef. « À cette époque, j’ai approché plusieurs organisations auprès desquelles j’envisageais de m’engager. L’Unicef a eu ma préférence parce qu’il s’agit d’une organisation internationale au service de l’enfance, donc du futur de l’humanité.

En mars 2009, Annick Salters Présidente du comité de l’époque, m’a demandé de prendre en mains l’équipe « Ville amie des enfants », label lancé par l’UNICEF France et l’Association des Maires de France en 2002 pour récompenser les actions innovantes mises en œuvre par les collectivités locales en direction des enfants et des familles. Il s’agissait de motiver les équipes municipales autour de ces objectifs. Puis en 2010, j’ai été élu pour un an – durée du mandat de l’époque – secrétaire général du comité, mandat renouvelé en 2011, cette fois pour une durée de 3 ans. Une responsabilité très prenante, avec entre autres pas mal de problèmes d’intendance à résoudre ! »

Lancement en France des JA et des Campus

Responsabilité qui n’empêche pas Daniel de s’investir dans le pilotage du programme Jeunes Ambassadeurs lancé par Unicef France à l’imitation d’autres pays et dont Dominique Chevalier, précédente Présidente du comité, a assuré la mise sur orbite. But de l’opération « JA » devenue depuis florissante : permettre à des jeunes de 10 à 26 ans de s’engager au service de l ‘Unicef dans le cadre de leur collège, lycée, ville ou association. En 2011, Daniel franchit un cap supplémentaire en participant au lancement à Paris des Campus Unicef, cette fois destinés aux jeunes de l’enseignement supérieur. « J’ai été approché par des étudiants de Sciences Po qui avaient été Jeunes Ambassadeurs et qui avaient envie de poursuivre leur engagement. C’est ainsi que j’ai été en charge de l’implantation de ces Campus et des « antennes Unicef » étudiantes en région parisienne dont on compte aujourd’hui près d’une trentaine. Entre temps, j’avais abandonné le pilotage de JA mais conservé un rôle de « parrain », qu’on appelle aujourd’hui « accompagnateur ». Autant dire que les périodes de rentrée scolaire et universitaire étaient chargées ! »

Naissance d’un Pôle jeunesse

En 2015, Catherine Garnier, responsable des activités éducatives du comité manifeste l’intention de prendre du recul. Dominique Chevalier et Daniel travaillent alors à la création d’un « Pôle éducation et engagement » intégrant l’ensemble de la cible jeunesse du comité, des JA aux Campus, selon un périmètre identique à celui d’Unicef France. « Notre volonté était de faire tomber les barrières entre les bénévoles de l’équipe action éducative et ceux qui jouaient un rôle d’accompagnateurs. Pour ma part, je souhaitais que ces bénévoles se sentent appartenir à un pôle unique et qu’ils soient libres de s’investir à leur choix en milieu scolaire ou universitaire » expose Daniel. Une suite logique à un déjà très riche parcours mais pas une fin… « En parallèle, j’ai contribué à la mise en place de conseils municipaux d’enfants dans trois arrondissements parisiens, les 1er, 7ème et 9ème . Une autre façon de leur donner la parole au-delà du système scolaire », estime-t-il. « J’ai aussi fini par dissoudre l’équipe « Ville amie des enfants » car un plan d’actions lie maintenant l’Unicef et la ville de Paris. Y figurent des événements comme la Nuit de l’eau ou les célébrations de la journée internationale des droits de l’enfant dont l’organisation n’est plus du ressort de l’équipe initiale. »

Nouveauté et pérennité

Place des droits de l'enfant

Ce qui aura le plus marqué Daniel Lebidois dans ces années de bénévolat à quasi plein temps ? « Le travail en équipe, tout ce qui pouvait générer de la nouveauté et de l’innovation, la possibilité de construire un projet de zéro. Lancer les Campus était passionnant ! Je suis heureux en particulier d’avoir accompagné la création d’une trentaine d’antennes. Le comité Unicef de Paris a eu un réel impact sur l’engagement étudiant, c’est une vraie satisfaction. » Mais Daniel a un autre sujet de fierté tout aussi légitime, désormais inscrit dans la topographie de la capitale. « En 2009, j’ai suggéré la création d’une place des droits de l’enfant à Paris à l’occasion du 20ème anniversaire de la convention internationale des droits de l’enfant. Proposition acceptée. La place ainsi baptisée dans le 14ème a été inaugurée le 20 novembre 2009 en présence de Jacques Hintzy, alors président de l’UNICEF France, et d’Anne Hidalgo… future maire de Paris. » Quel plus beau symbole d’une décennie d’engagement ?

D’un salon à l’autre

Salon RV 2

Quoi de commun entre des Journées « Cicatrisations » réservées à des professionnels de la santé et Virtuality, salon de la réalité virtuelle ouvert aussi bien aux professionnels du domaine qu’au grand public ? Réponse : des vestiaires tenus par des bénévoles Unicef de notre Comité. 35 ’entre eux se sont ainsi relayés aux journées Cicatrisations de janvier dernier et pas moins de 50 au salon Virtualiy qui s’est déroulé du 8 au 10 février.

Un grand merci à eux pour leur mobilisation qui nous a permis de récolter des sommes significatives au bénéfice des enfants.

Le cours Clapeyron se met à table pour l’Unicef

Cours Clapeyron

Les Cours Clapeyron et Socrate, écoles privées du 9ème arrondissement, figurent au nombre des « Entreprises Amies de l’Unicef » depuis 2010. Un « partenariat » quasi historique mais dont les modalités évoluent et se renouvellent. En témoigne une première, un « déjeuner solidaire » organisé le 23 janvier dernier par le Cours Clapeyron pour ses élèves et ses enseignants sur le thème du Mexique. Principe : pour 1 euro versé par chacun des quelque 100 participants au déjeuner, l’école a abondé de 2 euros. Une façon généreuse de se mettre à table !