HPE – Unicef : une rencontre multi-sites

HPE 4 +Hewlett Packard Entreprise (HPE) avait fixé au 16 novembre dernier son « Global Day of Service », autrement dit sa journée annuelle de solidarité. Grâce à trois de ses bénévoles salariées de HPE France, Chanese, Nadège et Allison, l’Unicef a eu l’opportunité d’y présenter ses valeurs et ses actions aux collaborateurs des 3 principales implantations de l’entreprise sur le territoire national : Boulogne, Les Ulis et Grenoble. À l’invitation de Gilles Thiebault, PDG de HPE France, Dominique Chevalier, vice-présidente de l’Unicef France, est ainsi intervenue devant les collaborateurs de Boulogne – intervention retransmise en vidéo à Grenoble et aux Ulis.  

Dominique Chevalier a enchaîné en rappelant la couverture mondiale de l’Unicef présente dans 190 pays et territoires pour sauver, protéger et éduquer les enfants. 88% de ses 10 000 employés sont ainsi sur le terrain pour intervenir aussi bien dans les domaines de la santé ou de l’éducation (campagne de vaccinations, lutte contre la mortalité infantile, aide à l’accès à l’eau potable, scolarisation …) que dans le cadre d’urgences humanitaires. « Malgré les réels progrès accomplis au cours des 25 dernières années, du chemin reste encore à parcourir », a-t-elle souligné, rappelant notamment que « 5000 enfants de moins de cinq ans meurent chaque jour de causes évitables (faute  de vaccins ou d’accès à l’eau potable) et que 230 millions vivent dans des pays touchés par un conflit armé. » D’où l’importance de l’engagement des entreprises comme des particuliers pour soutenir son action. Les questions de la salle ont été si nombreuses que le temps a manqué à Dominique Chevalier pour répondre à toutes. Etape suivante : un partenariat entre HPE France et Unicef France ? Affaire à suivre…

 

Jean-Marc Epelbaum : un directeur solidaire

M EpelbaumLe Cours Clapeyron prépare au bac général et technologique ainsi qu’à l’enseignement supérieur dans le domaine du management et de la gestion. Le Cours Socrate prodigue un enseignement général et technologique (sciences et technologies du design et des arts appliqués). L’école La Ruche prépare aux diplômes d’enseignement supérieur en design ainsi qu’au BTS mode. Le point commun de ces trois écoles privées parisiennes ? Être entreprises amies de l’Unicef. Leur directeur, Jean-Marc Epelbaum, nous explique le pourquoi de ce choix généreux.  

« Nous avons à cœur de mettre en confiance les élèves que nous formons et de suivre chacun individuellement. C’est la raison pour laquelle nos classes sont limitées à de petits effectifs (15 à 20 maximum) et que nous pratiquons la méthode dite des classes différenciées : cela signifie que chacun de nos élèves reçoit une formation adaptée à son niveau. J’y suis d’autant plus attentif qu’ayant donné des cours particuliers à l’âge de 16 ans, je me suis rendu compte dès cette époque que chaque enfant avait des besoins différents et demandait une pédagogie adaptée.

Pourquoi notre engagement en faveur de l’Unicef ? Grâce à mes parents, j’ai été sensibilisé dès mon plus jeune âge à la cause des enfants du monde. Être solidaire avec eux est tout à fait cohérent avec nos métiers et avec la vocation des établissements que je dirige. Par ailleurs, j’apprécie la neutralité de l’Unicef, association apolitique et areligieuse.

Notre solidarité se concrétise de différentes façons. Je tiens à y associer chaque fois que possible nos élèves et nos enseignants. Par exemple sous la forme d’exposition-vente des tableaux de nos élèves du cours Socrate au profit de l’Unicef. Autre exemple, un déjeuner solidaire « hispanique » organisé en janvier 2018, toujours au bénéfice de l’Unicef, sur proposition d’une de nos enseignantes du Cours Clapeyron. Dernière illustration en date, l’exposition de réalisation d’œuvres textiles et de peintures de nos élèves qui s’est déroulée le 17 novembre à la mairie du 9ème. Une exposition qui aura un prolongement le 11 avril 2019 au Centre Anim’ Nouvelle Athène de la rue de la Tour des Dames : cette fois, c’est un défilé de mode qui s’y déroulera, toujours à partir des œuvres de nos élèves. Et bien sûr, le produit de la vente de ses billets d’entrée – abondé par l’école – sera reversé à l’Unicef. »

Signature du plan d’action triennal de Paris Ville amie des enfants

hotel_de_ville Paris 2Le plan d’actions triennal de Paris, Ville amie des enfants, a été signé le 21 novembre dernier dans les locaux de l’Hôtel de ville. Signataires pour la ville de Paris, Alice Girardot et Pamela Carzoli, du cabinet de Patrick Bloche, adjoint chargé de l’Éducation, de la Petite enfance et des Familles et côté Unicef, Brigitte Monsou, Présidente du Comité Paris et Patrick Terroir, responsable Ville  VAE-CMJNamie des enfants. 

Le plan d’actions récapitule les engagements réciproques et les objectifs par grands thèmes.

Engagement jeunes et actions éducatives : il est notamment acté que la ville de Paris aide l’Unicef à toucher davantage de centres de loisirs et facilite ses actions éducatives de au sein des établissements.

Participation citoyenne : la mairie soutiendra l’Unicef dans sa communication sur les conseils municipaux d’enfants ainsi que dans le recrutement d’étudiants pour les animer. Le comité des enfants du Famlab (laboratoire pour l’enfance et les familles créé par la ville) sera par ailleurs élargi pour être ouvert à tous les enfants élus dans les conseils municipaux d’arrondissements.

Moments forts : la ville de Paris appuiera selon des modalités à préciser l’organisation d’événements Unicef tels que Nuit de l’eau (23 mars) et Uniday (29 mai). Par ailleurs, une réflexion est engagée dès le mois de décembre 2018 pour associer la mairie de la ville et les mairies d’arrondissement à la préparation du 30ème anniversaire de la CIDE, le 20 novembre 2019

Journée bleue à Plaisir d’Enfance

A l’occasion du 29e anniversaire de la signature de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, l’école Plaisir d’Enfance, dans le XIXe arrondissement de Paris a réalisé une action de collecte pour l’UNICEF.

Afin de donner encore plus de sens à cette journée, plusieurs bénévoles du Comité de Paris sont intervenues dans les classes de Cours préparatoire, élémentaire et moyen pour parler des droits en général, et plus particulièrement de l’éducation pour tous et de la protection dans toutes les situations. Ces moments ont été très riches, et les réactions des enfants intéressantes.

Afin de célébrer cette journée, les enfants se sont habillés en bleu et ont confectionné de jolis gâteaux bleus à vendre au profit de l’UNICEF. Certains ont même réussi à écrire « UNICEF » dessus !

Journée bleue à Plaisir

De 16h30 à 17h, les gâteaux ont eu un succès fou auprès des enfants. La foule autour de la table n’a pas diminué tant qu’il en restait des parts…

Palmarès de la 3ème édition des Prix Unicef de la littérature jeunesse

 Prix littérature jeunesseÀ l’occasion du Salon du Livre et de la presse Jeunesse les lauréats du Prix UNICEF de littérature jeunesse 2017 ont été dévoilés, le 28 novembre. Pour cette édition parrainée par le romancier Maxime Chattam, plus de 3 600 enfants entre 3 et 18 ans de la France entière ont choisi leur livre préféré parmi une sélection de 5 livres dans 3 catégorie d’âge (3-5 ans, 6-8 ans, 9-12 ans, 13-15 ans).

Cette année, le thème du Prix UNICEF est « Réfugiés et migrants, du déracinement à l’exil ». Cette thématique forte a permis de sensibiliser enfants et adolescents à la réalité des enfants contraints de fuir la guerre, la violence, et la pauvreté. Les ouvrages sélectionnés abordent sous différentes formes, l’entraide, la solidarité, l’accueil des réfugiés, leur voyage, leur départ et les causes qui poussent de nombreuses familles à partir.

« Ce thème peut paraître difficile pour les enfants mais tout l’intérêt est justement de permettre d’aborder avec eux ces questions auxquelles ils sont confrontés, de créer ce dialogue en accompagnant l’enfant dans sa lecture, » explique Maxime Chattam.

·       Catégorie 3-5 ans : Bienvenusde Barroux, éditions Kaléidoscope.

·       Catégorie 6-8 ans : Chemin des dunes, de Colette Hus-David et Nathalie Dieterlé, éditions Gautier Languereau.

·       Catégorie 9-12 ans : Banana girl, de Kei Lam, éditions Steinkis.

·       Catégorie 13-15 ans : Rage, de Orianne Charpentier, éditions Gallimard.

Pour approfondir la compréhension de ces histoires et sensibiliser les enfants, l’UNICEF France propose des ressources pédagogiques adaptées aux différentes catégories d’âge, sur la thématique et pour chaque ouvrage de la sélection. Les outils pédagogiques ont été réalisés en partenariat avec les chercheurs du programme de recherche Enjeux (Enfance et Jeunesse), hébergé par l’université d’Angers. Ils proposent des activités scolaires mais également des jeux et animations.

La poésie au service de l’enfance

C’est le 20 novembre dernier, jour du 29ème anniversaire de l’adoption de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, que s’est déroulée la remise des Prix du 11ème concours organisé sur le thème de la protection de l’enfance au profit de l’Unicef par l’association Rencontres Européennes Europoésie. Son Président, Joël Conte a remis à cette occasion un don généreux à Patrick Terroir, responsable Ville amie des enfants du Comité Unicef Paris.

20112018 - Remise des prix du Concours Europoésie UNICEF 2018 - Mairie de Paris 6ème - Groupe 3 -

20112018 - Remise des prix du Concours Europoésie UNICEF 2018 - Mairie de Paris 6ème - Les trois musiciens -Comme l’année dernière, cette remise des prix a eu lieu dans le salon François Collet que la mairie du 6ème arrondissement de Paris a mis aimablement à notre disposition. Une trentaine de lauréats ont été primés dans différentes catégories : poésie classique et néo-classique, poésie libre, poèmes courts et haïkus, contes et nouvelles… Hugo Panonacle, étudiant en sciences politiques et pianiste de talent dévoué à la cause de l’Unicef a assuré les intermèdes musicaux de cette soirée poétique.

 

À nouveau un grand merci à l’association Europoésie, son Président et l’ensemble de ses membres qui mettent leur talent au service de la cause des enfants défavorisés du monde.

Les cours Socrate et Clapeyron exposent à la mairie du 9ème

Les écoles Cours SocrateClapeyron 17 nov 1 et Clapeyron avec leurs enseignants et Directeurs Messieurs Epelbaum et Khay At ont organisé une exposition des travaux de leurs élèves à la Mairie du 9ème le samedi 17 novembre.

 

Le salon Aguado situé dans la cour de la Mairie du 9ème est un lieu particulièrement adapté pour mettre en valeur des œuvres textiles et des peintures comme celles réalisées par les élèves talentueux des Cours Socrate et Clapeyron.

Les parents, venus nombreux, ont profité de leur visite à l’exposition pour faire des dons généreux au Comité Paris pour l’UNICEF. L’ambiance était très chaleureuse et nos bénévoles ont beaucoup apprécié cet événement. 

Nous tenons à saluer le succès de cette exposition et remercier les élèves pour leur investissement ainsi que leurs parents. Une nouvelle fois nous avons pu compter sur l’engagement et la mobilisation fidèles des équipes des Cours Socrate et Clapeyron Entreprises Amies de l’UNICEF depuis 8 ans.

Kidexpo : quand les Frimousses font salon

LAffiche Kidexpoa 12e édition de Kidexpo, salon dédié aux familles (parents et enfants de 4 à 14 ans), s’est tenue du 31 octobre au 4 novembre derniers au parc des exposition de la Porte de Versailles. En partenariat avec La Fédération Française de Natation, le Comité Unicef Paris y tenait un stand qui a accueilli du 2 au 4 novembre une animation « Frimousses », toujours plébiscitée par les enfants.

En échange d’une participation de leurs parents de 12€, ils ont pu créer eux-mêmes une poupée grâce au matériel mis à leur disposition par les bénévoles de l’équipe Frimousses.

photo Kidexpo 2

Les enfants, très créatifs, se sont donc amusés à créer leur poupée en dessinant de superbes visages et en choisissant leurs vêtements et leurs cheveux avec l’aide des bénévoles. Grâce à cet atelier très apprécié, les enfants ont pu repartir avec leur poupée qui symbolise l’enfant sauvé grâce au don de 12€ récolté.

Ces 12€ permettent en effet à l’Unicef de vacciner pas moins de 120 enfants contre le tétanos alors qu’un enfant meurt encore toutes les 9 minutes dans le monde de cette maladie infectieuse.

Les Frimousses se préparent au salon Kidexpo

Atelier Frimousse St lazareD’habitude les bénévoles du Comité animent des ateliers frimousses dans les écoles… Mais en octobre elles se sont retrouvées un après-midi dans la boutique Unicef du 7 rue Saint Lazare pour rembourrer des poupées dans une très bonne ambiance ! En effet, nous animerons un atelier frimousses « rapide » à Kidexpo, le salon des familles, Porte de Versailles, les 2, 3 et 4 novembre… Alors il nous faut du matériel : les enfants choisiront un corps de poupée, des vêtements, des cheveux que nous coudrons sur la tête de la poupée… ils dessineront le visage… Et ils repartiront avec leur poupée qui grâce à la participation de 12 € de leurs parents permettra à l’UNICEF de vacciner 100 enfants contre le tétanos, cette maladie évitable qui tue encore 1 bébé toutes le 9 minutes !

Rendez-vous « Frimousses » du 2 au 4 novembre au stand Unicef du salon Kidexpo, sur le village partenaires de la Fédération Française de Natation, Pavillon 7.1, stand M 26, Porte de Versailles. 

Affiche Kidexpo

 

Les transmissions de patrimoine : plus simple que ce que vous pensez, plus importante que ce que vous imaginez

Le 13 septembre célèbre une forme de générosité peu connue et pourtant primordiale pour l’UNICEF : les legs.

Saviez-vous que votre patrimoine, même modeste, peut sauver de nombreuses vies d’enfants? Généreux et parfois avantageux fiscalement, un legs à l’UNICEF est un moyen efficace pour aider les enfants du monde entier tout en optimisant sa succession. En effet, en tant qu’association reconnue d’utilité publique, l’UNICEF France est exonérée de tout droit de succession. Ainsi 100% des fonds qui lui sont légués participent au financement de ses missions en faveur des enfants, et notamment à des actions telles que les campagnes d’éducation et de vaccination.

Pour léguer tout ou partie de son patrimoine à l’UNICEF, c’est en réalité très simple : il suffit de rédiger un testament pour faire part de ses volontés, si besoin avec l’aide d’un notaire. En l’absence d’écrit et d’héritier, ce sera l’Etat qui sera bénéficiaire de l’intégralité de votre patrimoine. Renseignez-vous en amont afin de choisir sereinement la solution qui vous convient. Préparer votre succession facilite les démarches de vos proches dans un moment toujours difficile et vous garantit le respect de vos dernières volontés.

Allier gestion de patrimoine et générosité, c’est possible… N’hésitez pas à lire notre Guide sur les transmissions de patrimoine et demander conseil. Pour en savoir plus, cliquez sur le lien suivant : Legs Unicef 

Finance et partage, un duo gagnant

G Sohy 2 (2)Le 1er juin 2015, Guillaume Sohy et Vincent Bourgeois ont fondé ECCO, un cabinet de conseil qui intervient auprès de sociétés cotées et non cotées. Son domaine ? L’offre d’une expertise en matière de consolidation et de contrôle de gestion. Les deux associés n’en sont pas moins donateurs au bénéfice de l’Unicef, mais également d’autres associations. « Un état d’esprit », affirment-ils. Preuve qu’expertise financière et esprit de partage peuvent faire bon  ménage. 

« Nous avons travaillé 8 ans ensemble au sein du cabinet Mazars, spécialisé dans les domaines de l’audit, de l’expertise comptable, de la fiscalité et du conseil aux entreprises. Nous sommes devenus amis et avons décidé de créer ensemble notre propre cabinet », témoignent Guillaume et Vincent. « Au départ, nous intervenions en sous-traitance de notre ancien employeur. Petit à petit, grâce au bouche-à-oreilles, nous avons pu constituer notre portefeuille de clients qui compte aujourd’hui une quinzaine d’entreprises. Leur siège se situe à Paris ou en région parisienne mais elles ont souvent des filiales dans le monde entier. »

D’ECCO à ISHANGO

Les deux associés interviennent auprès de leurs clients dans deux principaux cas de figure. « Le premier pour pallier un surcroît d’activité, par exemple quand une entreprise acquiert une nouvelle société et a besoin de renfort en matière de consolidation dans une période particulièrement chargée : la clôture des comptes semestriels ou annuels. Dans le second cas de figure, nous sommes aussi appelés pour des remplacements ponctuels de salariés absents, ce qui implique une véritable relation de confiance avec les sociétés qui nous accueillent. Nous intervenons ainsi dans le cadre de missions qui peuvent durer de deux semaines à deux ans. »

En septembre 2018, ECCO accueille un troisième expert et change de nom pour devenir Ishango. Le secret de ce changement a ses origines au Congo et remonte à plus de 20 000 ans ! « Ishango est une localité congolaise située près de l’Ouganda. On y a retrouvé ce qu’on appelle aujourd’hui « l’os d’Ishango ». L’os d’Ishango est la plus ancienne attestation de la pratique de l’arithmétique par l’humanité ! Un clin d’œil à notre activité basée sur les chiffres, nous nous rebaptisons Ishango mais notre métier, lui, ne change pas»

Besoin de donner du sens

Pour Guillaume Sohy et Vincent Bourgeois, partager les fruits de leur réussite relève de l’évidence. « Nous voulions être utiles en reversant à d’autres une partie de nos gains. C’est aujourd’hui le cas avec l’Unicef mais également avec Les apprentis d’Auteuil, une fondation qui vient en aide aux jeunes et aux familles les plus fragiles et avec Rêves, une association qui réalise les rêves d’enfants très malades. Trois causes centrées sur l’enfance et la jeunesse », réalisent-ils en les énumérant. « Peut-être parce que nous sommes chacun père de deux enfants ! D’une manière générale – et c’est vrai en particulier chez les jeunes – on ressent de plus en plus le besoin de donner du sens à ce que l’on fait. Partager aide à s’accomplir en tant qu’êtres humains.

Carta-Rouxel et Unicef : ensemble contre le handicap

Créée en 2008, la société Carta-Rouxel est une histoire de famille. Le frère, la sœur, le beau-père, la mère : sur 12 salariés, ils sont 5 de la même tribu à travailler dans cette structure spécialisée dans la mécanique de précision. Un domaine d’activité qui touche aussi bien le secteur spatial, que l’automobile, la santé et la joaillerie.

JP CartaDes petits et des gros clients, des projets de plus ou moins grande envergure mais la quête d’un sens toujours : en effet Jean-Paul Carta, son associé et ses collaborateurs ont choisi d’œuvrer pour le handicap en développant des initiatives en faveur de la mobilité. « Nous nous sommes intéressés à ce que le monde industriel pouvait faire en particulier pour les enfants ». Le bien être des enfants et des adultes, l’engagement auprès des personnes handicapées : voici des valeurs et une philosophie qui rejoignent évidemment celles de l’Unicef.

Concrètement Carta-Rouxel est à l’origine de dispositifs et de véhicules d’aide à la mobilité créés pour les personnes handicapées. Parmi les plus connus, l’ « HANDILIB », (Projet commun avec l’hôpital Raymond Poincaré de Garches, la fondation Garches, l’INSERM et le Centre d’investigation Clinique de Garches) le « TANDIKART » (karting de compétition réalisé en collaboration avec les hôpitaux universitaires de Garches) et le « TANDIBOAT » (bateau offshore avec deux places réservées aux personnes handicapées). Ces véhicules sont tous reconnus comme solidaires, industriels et issus du développement durable.

Initiateur avec l’institut des Sciences et Techniques de Mantes en Yvelines du premier Laboratoire d’Études en Mécatronique et Mobilités, le LEMM, leurs travaux étendront l’ampleur de la recherche en matière d’assistance aux enfants en situation de handicap.

Partager des sensations fortes, sans barrière de mobilité. Faire découvrir des sports extrêmes à des personnes qui en étaient privées. Transcender le handicap. Rassembler. Fédérer. Réaliser des rêves. Accéder à l’inaccessible. Autant d’actions louables que mène la société Carta-Rouxel, entreprise amie de l’Unicef depuis 3 ans et nous l’espérons pour de nombreuses années encore !

FRANCE ARTS PARIS/UNICEF : illustration d’un partenariat

Germaine Bouret, illustratrice française née à Paris en 1907 et décédée en 1953 a passé une partie de sa vie à croquer des enfants avec humour et tendresse. Spécialisée dans le domaine des cartes et des gravures, elle a travaillé étroitement avec son frère jumeau, Marcel, auteur de l’intégralité des légendes de ses dessins. Ensemble, ils créent dès 1920 les personnages des Bouret’s. Bien leur en a pris : ces créatures pleines de charme et de malice leur ont assuré un succès international. En accord avec les ayants droits des auteurs, Stéphane Laffont-Réveilhac a souhaité leur donner une seconde vie à travers sa société, « France Arts Paris », devenue depuis entreprise amie de l’Unicef. Récit en mots et en images.

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« J’ai eu l’occasion de rencontrer par hasard le principal ayant droit de l’œuvre de Germaine et Marcel Bouret. Il m’a raconté leur histoire qui m’a tellement plu que j’ai eu envie de lui donner une suite. Voilà comment est née en 2013 ma société « France Arts Paris » qui commercialise entre autres, via un site Internet dédié, portraits, tableaux et cartes postales de la série des Bouret’s. Une façon de donner une seconde jeunesse à une œuvre résolument moderne qui véhicule des valeurs fondamentales telles que l’éthique, l’éducation, la solidarité et le bonheur des enfants», explique Stéphane Laffont-Réveilhac. « Germaine et son frère ont énormément produit. Le fonds documentaire qu’ils laissent est colossal ! Pour l’anecdote, Walt Disney qui admirait son talent a voulu la faire venir aux USA pour collaborer au sein de ses studios. Elle a refusé mais a tout de même travaillé pour lui en France, notamment pour plusieurs albums et livres-disques. À son décès, Disney a fait faire une minute de silence. Il estimait qu’elle était la plus grande dessinatrice du monde », rapporte-t-il.

Bourut's 6 okLe partenariat avec l’Unicef ? « Il m’a semblé naturel. Les enfants étaient le thème d’inspiration quasi exclusif de Germaine Bouret. À travers ses dessins, elle a fait passer sur le ton de l’humour beaucoup de messages à vocation éducative. Forts de leur succès, Germaine et Marcel Bouret ont par ailleurs beaucoup contribué à différentes œuvres caritatives dans les années 20-60 », commente Stéphane qui explore actuellement plusieurs pistes, dont un livre et un dessin animé pour faire revivre ce patrimoine français et partie de notre mémoire collective. « J’ai des contacts pour travailler sur un projet de dessin animé en partant du scan de ses œuvres. Par ailleurs, les Bouret’s ayant été créés en 1920, nous ne sommes qu’à deux ans du centenaire de leur naissance. Je souhaiterais faire réaliser en 2020 un bel album pour célébrer cet anniversaire. Et pourquoi pas, pour ce millésime, des cartes vœux Unicef représentant les enfants espiègles des Bouret’s ? » Affaire à suivre…

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L’Unicef dans la course

 

Ourcq'eee run chèqueL’Ourcqu’eee run, qu’est-ce que c’est ? Une course par équipes qui s’est déroulée le 7 juin dernier – au bord du canal de l’Ourcq, comme son nom l’indique – sous l’égide d’Est Ensemble (*). Particularité : elle était comme l’année dernière organisée au bénéfice de l’Unicef et a permis de récolter plus de 1000 € au bénéfice des enfants défavorisés du monde, matérialisé par un chèque géant.

Pas moins de 300 valeureux coureurs ont participé cette année à l’Ourcqu’eee run, soit près de 90 équipes représentant 50 organismes, associations, collectivités et entreprises différentes. Des équipes mixtes de 3 personnes (dont une du Comité Unicef Paris Saint Denis) se sont relayées pour couvrir 3 X 3 kilomètres de Bondy à Bobigny. Outre l’équipe sportive Unicef, des bénévoles du Comité ont contribué à l’organisation et au bon déroulement de l’événement. Un grand merci à tous !

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Est Ensemble, un partenaire dynamique

 

Marie Charles 2« Est Ensemble est un établissement public territorial du grand Paris qui regroupe 9 communes : Bagnolet, Bobigny, Bondy, le Pré Saint-Gervais, Les Lilas, Montreuil, Noisy-Le-Sec, Pantin et Romainville, expose Marie Charles, chargée de mission relations entreprise d’Est Ensemble. Sa mission : assumer à l’échelle de l’intercommunalité les compétences déléguées par ces villes dans différents domaines qui vont du développement économique au sens large à l’aménagement du territoire en passant par le traitement des déchets, les questions relatives à l’eau et à l’assainissement… En ce qui me concerne, je suis plus particulièrement chargée d’apporter appui et conseils aux entreprises de Bagnolet, Bondy, Romainville et les Lilas et de les aider à trouver les partenariats les plus adaptés à leurs activités. Un de nos enjeux centraux aujourd’hui : leur permettre de bénéficier au mieux des retombées économiques liées aux JO de 2024.

C’est la deuxième fois que le Club’EEE (Club des Entreprises d’Est Ensemble) organise la course de l’Ourcq’eee run au bénéfice de l’Unicef. Nous nous impliquons également dans la participation d’entreprises aux « Défis de l’eau » organisés par l’Unicef pour permettre à tous les enfants du monde d’avoir accès à l’eau potable. C’est une cause qui nous tient à cœur et sommes tout à fait partants pour explorer avec vous d’autres formes de partenariat. »

École Richomme : les ateliers du cœur

Ecole Richomme 9C’est le 21 juin, premier jour de l’été et de la fête de la musique, que  l’école de la rue Richomme dirigée par Nadine Moquet, dans le 18ème arrondissement de Paris, a remis à l’Unicef une somme de 446 € pour mettre un peu de soleil dans la vie des enfants défavorisés du monde. Un joli cadeau, résultat d’une opération généreuse orchestrée par les enseignants et les animateurs de l’école.

Ecole Richomme 1A l’origine de cette aventure, une enseignante de l’école Richomme, Aleth Vanderheeren. Grâce à elle, l’opération « poupées Frimousses » initialement prévue en lien avec Elisabeth Jean, du Comité Unicef Paris, s’est transformée en véritable projet pédagogique. « Notre but était, en lien avec l’Unicef, de sensibiliser deux classes de CE1 à la cause d’enfants pauvres d’autres pays. Cela passe notamment par le fait que ces enfants soient comme eux protégés par la vaccination contre de graves maladies. Leur faire fabriquer des poupées Frimousses au cours d’ateliers « couture » était l’élément central du projet. Mais nos élèves devaient avoir conscience que leur travail allait aider des enfants qui en avaient besoin », explique-t-elle. Pour atteindre cet objectif, les appuis n’ont pas manqué, à l’intérieur comme en dehors de l’école. Parmi eux, une boutique d’artisans du quartier et son association « Chaussettes orphelines » qui intervient dans les écoles. Sa spécialité : faire rimer écologie et solidarité en fabriquant des vêtements à partir de fils de chaussettes recyclés. Un professeur d’art plastique, Franck Cohen a pour sa part fabriqué des vêtements pour les poupées et Aïcha Guerrida, une modéliste, s’est chargée tous les midis d’aider les enfants à les confectionner. Antoine a contribué en tant qu’animateur au projet éducatif en accompagnant les enfants aux musées Guimet et du Quai Branly pour leur permettre d’appréhender d’autres cultures. Diane Madaleno, une enseignante collègue d’Aleth, s’est également beaucoup investie pour que l’opération soit  une réussite… Pari collectif gagné.

Ecole Richomme 4« Vous avez contribué à sauver la vie de 22 enfants ! » a annoncé Elisabeth Jean aux élèves des deux classes de CE1 réunies le 21 juin en recevant les 446€ récoltée par l’école pour l’Unicef. Un cycle complet de vaccination coûtant 20€, le calcul est facile à faire. Chacune des deux classes s’est vu remettre par Elisabeth un diplôme attestant de leur participation à ce beau projet solidaire.