La poésie au service de l’enfance

C’est le 20 novembre dernier, jour du 29ème anniversaire de l’adoption de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, que s’est déroulée la remise des Prix du 11ème concours organisé sur le thème de la protection de l’enfance au profit de l’Unicef par l’association Rencontres Européennes Europoésie. Son Président, Joël Conte a remis à cette occasion un don généreux à Patrick Terroir, responsable Ville amie des enfants du Comité Unicef Paris.

20112018 - Remise des prix du Concours Europoésie UNICEF 2018 - Mairie de Paris 6ème - Groupe 3 -

20112018 - Remise des prix du Concours Europoésie UNICEF 2018 - Mairie de Paris 6ème - Les trois musiciens -Comme l’année dernière, cette remise des prix a eu lieu dans le salon François Collet que la mairie du 6ème arrondissement de Paris a mis aimablement à notre disposition. Une trentaine de lauréats ont été primés dans différentes catégories : poésie classique et néo-classique, poésie libre, poèmes courts et haïkus, contes et nouvelles… Hugo Panonacle, étudiant en sciences politiques et pianiste de talent dévoué à la cause de l’Unicef a assuré les intermèdes musicaux de cette soirée poétique.

 

À nouveau un grand merci à l’association Europoésie, son Président et l’ensemble de ses membres qui mettent leur talent au service de la cause des enfants défavorisés du monde.

Les cours Socrate et Clapeyron exposent à la mairie du 9ème

Les écoles Cours SocrateClapeyron 17 nov 1 et Clapeyron avec leurs enseignants et Directeurs Messieurs Epelbaum et Khay At ont organisé une exposition des travaux de leurs élèves à la Mairie du 9ème le samedi 17 novembre.

 

Le salon Aguado situé dans la cour de la Mairie du 9ème est un lieu particulièrement adapté pour mettre en valeur des œuvres textiles et des peintures comme celles réalisées par les élèves talentueux des Cours Socrate et Clapeyron.

Les parents, venus nombreux, ont profité de leur visite à l’exposition pour faire des dons généreux au Comité Paris pour l’UNICEF. L’ambiance était très chaleureuse et nos bénévoles ont beaucoup apprécié cet événement. 

Nous tenons à saluer le succès de cette exposition et remercier les élèves pour leur investissement ainsi que leurs parents. Une nouvelle fois nous avons pu compter sur l’engagement et la mobilisation fidèles des équipes des Cours Socrate et Clapeyron Entreprises Amies de l’UNICEF depuis 8 ans.

Kidexpo : quand les Frimousses font salon

LAffiche Kidexpoa 12e édition de Kidexpo, salon dédié aux familles (parents et enfants de 4 à 14 ans), s’est tenue du 31 octobre au 4 novembre derniers au parc des exposition de la Porte de Versailles. En partenariat avec La Fédération Française de Natation, le Comité Unicef Paris y tenait un stand qui a accueilli du 2 au 4 novembre une animation « Frimousses », toujours plébiscitée par les enfants.

En échange d’une participation de leurs parents de 12€, ils ont pu créer eux-mêmes une poupée grâce au matériel mis à leur disposition par les bénévoles de l’équipe Frimousses.

photo Kidexpo 2

Les enfants, très créatifs, se sont donc amusés à créer leur poupée en dessinant de superbes visages et en choisissant leurs vêtements et leurs cheveux avec l’aide des bénévoles. Grâce à cet atelier très apprécié, les enfants ont pu repartir avec leur poupée qui symbolise l’enfant sauvé grâce au don de 12€ récolté.

Ces 12€ permettent en effet à l’Unicef de vacciner pas moins de 120 enfants contre le tétanos alors qu’un enfant meurt encore toutes les 9 minutes dans le monde de cette maladie infectieuse.

Les Frimousses se préparent au salon Kidexpo

Atelier Frimousse St lazareD’habitude les bénévoles du Comité animent des ateliers frimousses dans les écoles… Mais en octobre elles se sont retrouvées un après-midi dans la boutique Unicef du 7 rue Saint Lazare pour rembourrer des poupées dans une très bonne ambiance ! En effet, nous animerons un atelier frimousses « rapide » à Kidexpo, le salon des familles, Porte de Versailles, les 2, 3 et 4 novembre… Alors il nous faut du matériel : les enfants choisiront un corps de poupée, des vêtements, des cheveux que nous coudrons sur la tête de la poupée… ils dessineront le visage… Et ils repartiront avec leur poupée qui grâce à la participation de 12 € de leurs parents permettra à l’UNICEF de vacciner 100 enfants contre le tétanos, cette maladie évitable qui tue encore 1 bébé toutes le 9 minutes !

Rendez-vous « Frimousses » du 2 au 4 novembre au stand Unicef du salon Kidexpo, sur le village partenaires de la Fédération Française de Natation, Pavillon 7.1, stand M 26, Porte de Versailles. 

Affiche Kidexpo

 

Enzo, solidaire de l’Indonésie

 

Enzo« Aux âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre des années », écrivait Corneille dans Le Cid : c’est le cas du jeune Enzo, élève de CE2 de l’école Chaptal, que l’Unicef tient à remercier chaleureusement. Touché par le sort des victimes du tsunami qui a dévasté le 29 septembre dernier l’Ile des Célèbes en Indonésie, Enzo a pris l’initiative d’organiser une collecte de fonds dans son école et auprès de ses proches. Il a ainsi réussi à rassembler 277,80€ qu’il est venu remettre au Comité Unicef de Paris

Cette somme a été affectée au programme d’urgence de l’Unicef qui a déployé du matériel et du personnel sur le terrain dans la prise en charge des enfants. En effet, face à cette catastrophe, l’Unicef s’est très rapidement mobilisée, comme l’a expliqué Debora Comini, représentante de l’Unicef en Indonésie.

Encore bravo et merci à Enzo pour sa belle initiative !

 

 

 

Les transmissions de patrimoine : plus simple que ce que vous pensez, plus importante que ce que vous imaginez

Le 13 septembre célèbre une forme de générosité peu connue et pourtant primordiale pour l’UNICEF : les legs.

Saviez-vous que votre patrimoine, même modeste, peut sauver de nombreuses vies d’enfants? Généreux et parfois avantageux fiscalement, un legs à l’UNICEF est un moyen efficace pour aider les enfants du monde entier tout en optimisant sa succession. En effet, en tant qu’association reconnue d’utilité publique, l’UNICEF France est exonérée de tout droit de succession. Ainsi 100% des fonds qui lui sont légués participent au financement de ses missions en faveur des enfants, et notamment à des actions telles que les campagnes d’éducation et de vaccination.

Pour léguer tout ou partie de son patrimoine à l’UNICEF, c’est en réalité très simple : il suffit de rédiger un testament pour faire part de ses volontés, si besoin avec l’aide d’un notaire. En l’absence d’écrit et d’héritier, ce sera l’Etat qui sera bénéficiaire de l’intégralité de votre patrimoine. Renseignez-vous en amont afin de choisir sereinement la solution qui vous convient. Préparer votre succession facilite les démarches de vos proches dans un moment toujours difficile et vous garantit le respect de vos dernières volontés.

Allier gestion de patrimoine et générosité, c’est possible… N’hésitez pas à lire notre Guide sur les transmissions de patrimoine et demander conseil. Pour en savoir plus, cliquez sur le lien suivant : Legs Unicef 

Finance et partage, un duo gagnant

G Sohy 2 (2)Le 1er juin 2015, Guillaume Sohy et Vincent Bourgeois ont fondé ECCO, un cabinet de conseil qui intervient auprès de sociétés cotées et non cotées. Son domaine ? L’offre d’une expertise en matière de consolidation et de contrôle de gestion. Les deux associés n’en sont pas moins donateurs au bénéfice de l’Unicef, mais également d’autres associations. « Un état d’esprit », affirment-ils. Preuve qu’expertise financière et esprit de partage peuvent faire bon  ménage. 

« Nous avons travaillé 8 ans ensemble au sein du cabinet Mazars, spécialisé dans les domaines de l’audit, de l’expertise comptable, de la fiscalité et du conseil aux entreprises. Nous sommes devenus amis et avons décidé de créer ensemble notre propre cabinet », témoignent Guillaume et Vincent. « Au départ, nous intervenions en sous-traitance de notre ancien employeur. Petit à petit, grâce au bouche-à-oreilles, nous avons pu constituer notre portefeuille de clients qui compte aujourd’hui une quinzaine d’entreprises. Leur siège se situe à Paris ou en région parisienne mais elles ont souvent des filiales dans le monde entier. »

D’ECCO à ISHANGO

Les deux associés interviennent auprès de leurs clients dans deux principaux cas de figure. « Le premier pour pallier un surcroît d’activité, par exemple quand une entreprise acquiert une nouvelle société et a besoin de renfort en matière de consolidation dans une période particulièrement chargée : la clôture des comptes semestriels ou annuels. Dans le second cas de figure, nous sommes aussi appelés pour des remplacements ponctuels de salariés absents, ce qui implique une véritable relation de confiance avec les sociétés qui nous accueillent. Nous intervenons ainsi dans le cadre de missions qui peuvent durer de deux semaines à deux ans. »

En septembre 2018, ECCO accueille un troisième expert et change de nom pour devenir Ishango. Le secret de ce changement a ses origines au Congo et remonte à plus de 20 000 ans ! « Ishango est une localité congolaise située près de l’Ouganda. On y a retrouvé ce qu’on appelle aujourd’hui « l’os d’Ishango ». L’os d’Ishango est la plus ancienne attestation de la pratique de l’arithmétique par l’humanité ! Un clin d’œil à notre activité basée sur les chiffres, nous nous rebaptisons Ishango mais notre métier, lui, ne change pas»

Besoin de donner du sens

Pour Guillaume Sohy et Vincent Bourgeois, partager les fruits de leur réussite relève de l’évidence. « Nous voulions être utiles en reversant à d’autres une partie de nos gains. C’est aujourd’hui le cas avec l’Unicef mais également avec Les apprentis d’Auteuil, une fondation qui vient en aide aux jeunes et aux familles les plus fragiles et avec Rêves, une association qui réalise les rêves d’enfants très malades. Trois causes centrées sur l’enfance et la jeunesse », réalisent-ils en les énumérant. « Peut-être parce que nous sommes chacun père de deux enfants ! D’une manière générale – et c’est vrai en particulier chez les jeunes – on ressent de plus en plus le besoin de donner du sens à ce que l’on fait. Partager aide à s’accomplir en tant qu’êtres humains.

Carta-Rouxel et Unicef : ensemble contre le handicap

Créée en 2008, la société Carta-Rouxel est une histoire de famille. Le frère, la sœur, le beau-père, la mère : sur 12 salariés, ils sont 5 de la même tribu à travailler dans cette structure spécialisée dans la mécanique de précision. Un domaine d’activité qui touche aussi bien le secteur spatial, que l’automobile, la santé et la joaillerie.

JP CartaDes petits et des gros clients, des projets de plus ou moins grande envergure mais la quête d’un sens toujours : en effet Jean-Paul Carta, son associé et ses collaborateurs ont choisi d’œuvrer pour le handicap en développant des initiatives en faveur de la mobilité. « Nous nous sommes intéressés à ce que le monde industriel pouvait faire en particulier pour les enfants ». Le bien être des enfants et des adultes, l’engagement auprès des personnes handicapées : voici des valeurs et une philosophie qui rejoignent évidemment celles de l’Unicef.

Concrètement Carta-Rouxel est à l’origine de dispositifs et de véhicules d’aide à la mobilité créés pour les personnes handicapées. Parmi les plus connus, l’ « HANDILIB », (Projet commun avec l’hôpital Raymond Poincaré de Garches, la fondation Garches, l’INSERM et le Centre d’investigation Clinique de Garches) le « TANDIKART » (karting de compétition réalisé en collaboration avec les hôpitaux universitaires de Garches) et le « TANDIBOAT » (bateau offshore avec deux places réservées aux personnes handicapées). Ces véhicules sont tous reconnus comme solidaires, industriels et issus du développement durable.

Initiateur avec l’institut des Sciences et Techniques de Mantes en Yvelines du premier Laboratoire d’Études en Mécatronique et Mobilités, le LEMM, leurs travaux étendront l’ampleur de la recherche en matière d’assistance aux enfants en situation de handicap.

Partager des sensations fortes, sans barrière de mobilité. Faire découvrir des sports extrêmes à des personnes qui en étaient privées. Transcender le handicap. Rassembler. Fédérer. Réaliser des rêves. Accéder à l’inaccessible. Autant d’actions louables que mène la société Carta-Rouxel, entreprise amie de l’Unicef depuis 3 ans et nous l’espérons pour de nombreuses années encore !

FRANCE ARTS PARIS/UNICEF : illustration d’un partenariat

Germaine Bouret, illustratrice française née à Paris en 1907 et décédée en 1953 a passé une partie de sa vie à croquer des enfants avec humour et tendresse. Spécialisée dans le domaine des cartes et des gravures, elle a travaillé étroitement avec son frère jumeau, Marcel, auteur de l’intégralité des légendes de ses dessins. Ensemble, ils créent dès 1920 les personnages des Bouret’s. Bien leur en a pris : ces créatures pleines de charme et de malice leur ont assuré un succès international. En accord avec les ayants droits des auteurs, Stéphane Laffont-Réveilhac a souhaité leur donner une seconde vie à travers sa société, « France Arts Paris », devenue depuis entreprise amie de l’Unicef. Récit en mots et en images.

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« J’ai eu l’occasion de rencontrer par hasard le principal ayant droit de l’œuvre de Germaine et Marcel Bouret. Il m’a raconté leur histoire qui m’a tellement plu que j’ai eu envie de lui donner une suite. Voilà comment est née en 2013 ma société « France Arts Paris » qui commercialise entre autres, via un site Internet dédié, portraits, tableaux et cartes postales de la série des Bouret’s. Une façon de donner une seconde jeunesse à une œuvre résolument moderne qui véhicule des valeurs fondamentales telles que l’éthique, l’éducation, la solidarité et le bonheur des enfants», explique Stéphane Laffont-Réveilhac. « Germaine et son frère ont énormément produit. Le fonds documentaire qu’ils laissent est colossal ! Pour l’anecdote, Walt Disney qui admirait son talent a voulu la faire venir aux USA pour collaborer au sein de ses studios. Elle a refusé mais a tout de même travaillé pour lui en France, notamment pour plusieurs albums et livres-disques. À son décès, Disney a fait faire une minute de silence. Il estimait qu’elle était la plus grande dessinatrice du monde », rapporte-t-il.

Bourut's 6 okLe partenariat avec l’Unicef ? « Il m’a semblé naturel. Les enfants étaient le thème d’inspiration quasi exclusif de Germaine Bouret. À travers ses dessins, elle a fait passer sur le ton de l’humour beaucoup de messages à vocation éducative. Forts de leur succès, Germaine et Marcel Bouret ont par ailleurs beaucoup contribué à différentes œuvres caritatives dans les années 20-60 », commente Stéphane qui explore actuellement plusieurs pistes, dont un livre et un dessin animé pour faire revivre ce patrimoine français et partie de notre mémoire collective. « J’ai des contacts pour travailler sur un projet de dessin animé en partant du scan de ses œuvres. Par ailleurs, les Bouret’s ayant été créés en 1920, nous ne sommes qu’à deux ans du centenaire de leur naissance. Je souhaiterais faire réaliser en 2020 un bel album pour célébrer cet anniversaire. Et pourquoi pas, pour ce millésime, des cartes vœux Unicef représentant les enfants espiègles des Bouret’s ? » Affaire à suivre…

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L’Unicef dans la course

 

Ourcq'eee run chèqueL’Ourcqu’eee run, qu’est-ce que c’est ? Une course par équipes qui s’est déroulée le 7 juin dernier – au bord du canal de l’Ourcq, comme son nom l’indique – sous l’égide d’Est Ensemble (*). Particularité : elle était comme l’année dernière organisée au bénéfice de l’Unicef et a permis de récolter plus de 1000 € au bénéfice des enfants défavorisés du monde, matérialisé par un chèque géant.

Pas moins de 300 valeureux coureurs ont participé cette année à l’Ourcqu’eee run, soit près de 90 équipes représentant 50 organismes, associations, collectivités et entreprises différentes. Des équipes mixtes de 3 personnes (dont une du Comité Unicef Paris Saint Denis) se sont relayées pour couvrir 3 X 3 kilomètres de Bondy à Bobigny. Outre l’équipe sportive Unicef, des bénévoles du Comité ont contribué à l’organisation et au bon déroulement de l’événement. Un grand merci à tous !

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Est Ensemble, un partenaire dynamique

 

Marie Charles 2« Est Ensemble est un établissement public territorial du grand Paris qui regroupe 9 communes : Bagnolet, Bobigny, Bondy, le Pré Saint-Gervais, Les Lilas, Montreuil, Noisy-Le-Sec, Pantin et Romainville, expose Marie Charles, chargée de mission relations entreprise d’Est Ensemble. Sa mission : assumer à l’échelle de l’intercommunalité les compétences déléguées par ces villes dans différents domaines qui vont du développement économique au sens large à l’aménagement du territoire en passant par le traitement des déchets, les questions relatives à l’eau et à l’assainissement… En ce qui me concerne, je suis plus particulièrement chargée d’apporter appui et conseils aux entreprises de Bagnolet, Bondy, Romainville et les Lilas et de les aider à trouver les partenariats les plus adaptés à leurs activités. Un de nos enjeux centraux aujourd’hui : leur permettre de bénéficier au mieux des retombées économiques liées aux JO de 2024.

C’est la deuxième fois que le Club’EEE (Club des Entreprises d’Est Ensemble) organise la course de l’Ourcq’eee run au bénéfice de l’Unicef. Nous nous impliquons également dans la participation d’entreprises aux « Défis de l’eau » organisés par l’Unicef pour permettre à tous les enfants du monde d’avoir accès à l’eau potable. C’est une cause qui nous tient à cœur et sommes tout à fait partants pour explorer avec vous d’autres formes de partenariat. »

École Richomme : les ateliers du cœur

Ecole Richomme 9C’est le 21 juin, premier jour de l’été et de la fête de la musique, que  l’école de la rue Richomme dirigée par Nadine Moquet, dans le 18ème arrondissement de Paris, a remis à l’Unicef une somme de 446 € pour mettre un peu de soleil dans la vie des enfants défavorisés du monde. Un joli cadeau, résultat d’une opération généreuse orchestrée par les enseignants et les animateurs de l’école.

Ecole Richomme 1A l’origine de cette aventure, une enseignante de l’école Richomme, Aleth Vanderheeren. Grâce à elle, l’opération « poupées Frimousses » initialement prévue en lien avec Elisabeth Jean, du Comité Unicef Paris, s’est transformée en véritable projet pédagogique. « Notre but était, en lien avec l’Unicef, de sensibiliser deux classes de CE1 à la cause d’enfants pauvres d’autres pays. Cela passe notamment par le fait que ces enfants soient comme eux protégés par la vaccination contre de graves maladies. Leur faire fabriquer des poupées Frimousses au cours d’ateliers « couture » était l’élément central du projet. Mais nos élèves devaient avoir conscience que leur travail allait aider des enfants qui en avaient besoin », explique-t-elle. Pour atteindre cet objectif, les appuis n’ont pas manqué, à l’intérieur comme en dehors de l’école. Parmi eux, une boutique d’artisans du quartier et son association « Chaussettes orphelines » qui intervient dans les écoles. Sa spécialité : faire rimer écologie et solidarité en fabriquant des vêtements à partir de fils de chaussettes recyclés. Un professeur d’art plastique, Franck Cohen a pour sa part fabriqué des vêtements pour les poupées et Aïcha Guerrida, une modéliste, s’est chargée tous les midis d’aider les enfants à les confectionner. Antoine a contribué en tant qu’animateur au projet éducatif en accompagnant les enfants aux musées Guimet et du Quai Branly pour leur permettre d’appréhender d’autres cultures. Diane Madaleno, une enseignante collègue d’Aleth, s’est également beaucoup investie pour que l’opération soit  une réussite… Pari collectif gagné.

Ecole Richomme 4« Vous avez contribué à sauver la vie de 22 enfants ! » a annoncé Elisabeth Jean aux élèves des deux classes de CE1 réunies le 21 juin en recevant les 446€ récoltée par l’école pour l’Unicef. Un cycle complet de vaccination coûtant 20€, le calcul est facile à faire. Chacune des deux classes s’est vu remettre par Elisabeth un diplôme attestant de leur participation à ce beau projet solidaire.

« L’Unicef m’apporte au moins autant que je lui apporte »

Francine recadré 21988/2018 : voilà 30 ans que Francine Troux apporte un généreux concours au Comité Unicef Paris. D’abord de façon saisonnière, en parallèle à ses activités de professeur d’anglais à la Courneuve et à Paris ; plus régulièrement depuis 2009, année où elle a pris sa retraite de l’éducation nationale. Retour sur trois décennies de bénévolat.

« Si j’ai choisi le métier d’enseignante, c’est bien évidemment par intérêt pour les enfants. Quoi de plus naturel dans ces conditions que de m’engager auprès de l’Unicef ? Dans un premier temps, j’ai été bénévole à son comité de Paris en parallèle à mes activités de professeur. À cette époque, je participais uniquement aux campagnes de vente d’objets et de cartes de vœux Unicef liées aux fêtes de fin d’année. À compter de mon départ en retraite en 2009, j’ai souhaité m’investir davantage. Je me suis occupée pendant un an de la boutique Unicef de la rue Saint Lazare dans le 9ème arrondissement, aujourd’hui la seule de la capitale. Aujourd’hui, je tiens à jour notre fichier d’adhérents et de Jeunes Ambassadeurs et je continue à mettre en valeur les produits Unicef dans les vitrines de notre boutique.

En tant que bénévoles de l’Unicef, nous ne sommes pas en contact direct avec les bénéficiaires de nos actions. II est donc important que nous soyons informés, non seulement des enjeux de notre engagement, mais aussi des résultats concrets de notre implication. Les donateurs de notre association souhaitent légitimement savoir comment sont utilisés leurs dons. Les bénévoles, qui sont des donateurs de temps, en ont aussi besoin ! Mon expérience dans ce domaine m’a appris que pour qu’un bénévole s’engage pleinement, il faut que la cause soit conforme à ses valeurs et en vaille la peine – c’est évidemment le cas pour celle des enfants défavorisés de ce monde. Mais il est aussi essentiel que la structure qui l’accueille lui donne envie de s’investir et que son travail soit valorisé. La solidarité et l’esprit d’équipe entre bénévoles d’une association sont aussi importants que dans la vie professionnelle.

Aujourd’hui à l’Unicef, nous sommes aussi confrontés à de nouveaux enjeux, comme le sort des jeunes migrants isolés ici en France. Un partenariat est actuellement en réflexion avec une structure comme France Terre d’Asile. Ce qu’il y a de bien dans ce comité c’est qu’il y a toujours de nouveaux défis à relever pour sauver, protéger et éduquer les enfants qui en ont besoin.

Mon bilan de bénévole à l’Unicef ? Elle m’apporte au moins autant que je lui apporte. »

Place aux enfants !

paix 3La huitième édition de la journée « Place aux enfants », organisée par la mairie du XIXème, avait cette année pour thème la Paix, en référence au centenaire de la fin de la première guerre mondiale. Elle s’est déroulée, sous un soleil resplendissant, le mercredi 27 Juin sur les pelouses du parc de La Villette.

Etaient conviés tous les enfants des centres de loisirs de l’arrondissement, mais aussi tous ceux qui pouvaient venir accompagnés de leurs familles, ce qui représentait potentiellement environ 2200 enfants !

De nombreuses attractions les attendaient : une ferme pédagogique, des châteaux gonflables, des bulles géantes, des stands pour se rafraîchir, boire et se restaurer,  ainsi que les jeux et activités préparés par de nombreuses associations.

paix 2Pour sa part l’UNICEF proposait un jeu intitulé « Construisons la Paix » : il s’agissait pour 3 équipes d’aller chercher le plus vite des mots disposés en vrac sur une nappe, de les rapporter dans leur équipe et d’essayer de reconstituer une des 3 phrases proposées : « la Paix ça n’est pas automatique », « la Paix ça se construit » et « stop à toutes les violences ». La vitesse de cette chasse aux mots ne leur ayant pas permis de les choisir, ils devaient ensuite négocier avec les autres groupes des échanges de mots afin de parvenir à leur fin et étaient récompensés par un dynamique « sticker » proclamant : « engagé pour la Paix ».

En fin d’après-midi, la Maire de Paris, Anne Hidalgo est venue  faire le tour des stands  et  a souligné que « l’UNICEF répondait toujours présent » … puis  elle s’est adressée aux enfants en faveur de la Paix et la journée s’est conclue par un très beau lâcher de ballons blancs, en forme de colombes.

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Madagascar s’expose au « 59 »

photo-1-madagasyart-copiePour la première fois, l’Uniecf a été associée du 12 au 24 juin à l’exposition Madagasyart qui permet depuis 2010 à des artistes Malgaches (peintres, photographes, sculpteurs) de se faire connaitre en Europe dans un lieu emblématique de l’art « alternatif » Parisien qu’est le « 59 ».

Deux bonnes raisons à l’origine de ce partenariat : la Présidente du Comité Unicef Madagascar a rencontré sur l’île les responsables de 59 et surtout, l’exposition 2018 avait pour thème « les enfants ». Plusieurs temps forts ont jalonné cette semaine d’exposition dont la table ronde du 14 juin autour de l’enfance au cours de laquelle est intervenue Brigitte Monsou, Présidente du Comité Unicef Paris Saint Denis.

L’Oréal : parce que les enfants le valent bien !

Chaque année depuis 2010, les collaborateurs de L’Oréal consacrent une journée entière, prise sur leur temps de travail, à accompagner les bénéficiaires d’associations dans le domaine social et environnemental. C’est leur contribution au « Citizen day », journée de solidarité auquel cette année encore, plus de 5000 personnes et 200 associations ont contribué en Ile de France. Le mardi 19 juin, des collaborateurs de l’Oréal se sont ainsi mobilisés aux côtés de bénévoles de l’Unicef dans 2 écoles parisiennes pour une « opération Frimousses ».

Frimousses L'Oréal

Une centaine d’enfants, élèves des écoles Le Vau du 20ème arrondissement de Paris et de l’école Dorléac du 18ème, 391 poupées Frimousses confectionnées par eux avec l’aide de collaborateurs de L’Oréal et de bénévoles de l’Unicef, pour un bilan de 4300€ récoltés au bénéfice des enfants défavorisés du monde…  Bravo à tous pour ce beau résultat !