Septodont, un groupe engagé

Jérôme_DarribèreAvec 1800 collaborateurs dans le monde dont 700 en France, Septodont est un groupe industriel pharmaceutique dont le siège est à Saint-Maur-des-Fossés dans le Val de Marne. Fondé en 1932, le groupe a une longue expérience dans le domaine de l’innovation, du développement et de la fabrication de produits destinés aux professionnels du monde dentaire. Mais Septodont est aussi engagé depuis des années au service des enfants du monde, en particulier aux côtés de l’Unicef par le biais de dons généreux. Jérôme Darribère, son Directeur général délégué, nous en dit plus.

« Notre groupe dispose de 7 sites de production : 3 en France et 4 à l’international au Canada, aux Etats-Unis, au Brésil et en Inde. Nous sommes en particulier leader mondial des anesthésiques dentaires locaux avec plus de la moitié du marché mondial. Nous sommes également très attachés à notre engagement en matière de responsabilité sociétale dont environnementale. Pour le concrétiser, nous avons défini 4 grands domaines : les femmes et les hommes collaborateurs de Septodont, l’environnement, l’éthique et la philanthropie.

En ce qui concerne le 4ème volet, nous agissons principalement selon deux axes : l’aide à l’accès aux soins dentaires et les actions au plus près de nos implantations physiques dans les domaines social, économique et culturel. Pour supporter nos projets nous avons créé la Fondation Septodont sous l’égide de la Fondation de France. Sur le premier axe, nous avons notamment organisé une expédition de prévention en matière de soins dentaires pour 400 enfants de Kerung, un village isolé du Népal à laquelle a participé un professeur belge de chirurgie dentaire. C’est une des forces de notre groupe de dimension internationale d’être en contact avec les spécialistes de chirurgie dentaire d’un grand nombre de pays.

Kerung au Népal où Septodont a organisé une expédition de prévention en matière de soins dentaires

Kerung au Népal où Septodont a organisé une expédition de prévention en matière de soins dentaires

Autre exemple d’action, cette fois sur le deuxième axe : en association avec Simplon, une entreprise de l’économie sociale et solidaire, nous avons créé à Saint Maur une école du numérique destinée aux personnes sans travail et sans formation pour favoriser leur retour à l’emploi dans les métiers du numérique en pleine expansion. Nous avons démarré en 2018 avec une première session de 14 élèves. La seconde en cours aujourd’hui rassemble 16 apprenants.

Avec l’Unicef, nous avons une longue tradition de partenariat. Au travers l’achat de carte de vœux, mais pas seulement : en 2013, en tant qu’entreprise mécène, nous avons par exemple pu contribuer à l’aide apportée par l’Unicef aux enfants touchés par un typhon survenu aux Philippines ; en 2014 nous avons pu soutenir l’Unicef dans la mise en place d’une quarantaine de centres en Guinée pour accueillir des enfants atteints par le virus Ebola. Depuis, nous continuons bien sûr à soutenir votre association.»

Sensation vous en donne « p’luche » !

 

DABS 2« P’luche » comme l’ourson… en peluche et en T-Shirt Unicef que « sensation ! », agence de communication événementielle amie de l’Unicef a eu l’occasion de promouvoir au cours d’une de ses opérations dont le titre de cet article reprend le malicieux slogan. Et « plus » (cette fois sans l’accent) parce que « sensation ! » conjugue organisation d’événements et démarche éco-responsable et plus globalement RSE (Responsabilité Sociale de l’Entreprise.) Avec son directeur, Dan-Antoine Blanc Shapira dit « DABS » et son équipe, la créativité se met au vert… et plus.

« J’ai créé mon agence en 1989, il y a donc 30 ans cette année. L’événementiel est un métier stressant mais passionnant et qui maintient jeune : en l’exerçant, on est sans cesse en train de se réinventer ! » témoigne « DABS ». Cet entrepreneur franco-américain a été sensibilisé très tôt à l’importance de la préservation de l’environnement. « J’ai été élevé en Californie où, déjà dans les années 1970, on se préoccupait de tri sélectif et de nourriture bio. Même si la prise en compte de ces enjeux a été bien plus tardive en France, j’ai voulu dès le début intégrer une dimension éco-responsable et, par la suite, RSE à mes activités d’organisateur d’événements. Avec les collaborateurs de mon agence, nous n’avons jamais manqué de clients mais il est vrai que dans les premiers temps, cet aspect de notre démarche les intéressait peu, voire pas du tout. Puis petit à petit, à partir des années 2000, les choses ont commencé à changer. Aujourd’hui, une partie de nos clients viennent à nous en raison de notre engagement environnemental, social et éthique et d’autres découvrent grâce à nous son intérêt en matière d’organisation d’événements.

Inventivité tous azimuts

Pour nous, cela implique de réfléchir à la façon d’exercer notre métier en tenant compte du budget, du planning, des objectifs et de la sécurité des événements qu’on nous charge d’organiser tout en nous montrant éco-responsables. Ce qui englobe une diversité de domaines : transports, gestion des déchets, recyclage des matériaux, choix des produits alimentaires… Concrètement, cela signifie réinventer chaque fois tous les postes budgétaires de A à Z ! Nous avons eu par exemple à organiser un congrès rassemblant sur 5 jours à Paris 650 personnes dont 80% venaient en voiture de la France entière. L’invitation à l’événement leur a été adressée assortie d’un ticket de métro. Tous les événements organisés pendant sa durée se déroulaient dans des lieux situés sur la même ligne de métro, donc 100% accessibles en transport en commun. Nous avions par ailleurs confié la partie restauration du congrès à un ESAT, Établissement et Service d’Aide par le Travail employant des travailleurs handicapés. La moquette utilisée dans l’enceinte du congrès était recyclable, ce qui en augmentait le prix car il fallait la nettoyer avant de pouvoir la réutiliser. Pour garder l’équilibre budgétaire, nous avons économisé sur le poste édition en privilégiant l’emploi de supports numériques. Nos clients adhèrent à notre démarche éco-responsable à condition qu’elle ne leur coûte pas plus cher. À nous de nous montrer inventifs ! 

Sensation ! emploie aujourd’hui 6 collaborateurs dont certains ont commencé dans l’agence comme stagiaires. Nous continuons à accueillir des jeunes dans le cadre du stage d’observation en entreprise que doivent effectuer des élèves de 3ème. Nous essayons de donner une chance à ceux qui ont du mal à trouver des places de stage car ils sont issus de banlieues réputées difficiles. Notre agence travaille aussi avec les « Compagnons bâtisseurs » qui recyclent des matériaux et en lien avec différentes associations… Notre contribution à la cause de l’Unicef s’inscrit dans cette logique de partage. »

L’engagement par la preuve

Dan-Antoine Blanc Shapira est co-fondateur du collectif éco-événement.org (rassemblant 7 associations professionnelles et leurs 700 entreprises membres) qui propose gratuitement en ligne des outils sensibilisation et de formation pour faire évoluer l’ensemble du métier des créateurs d’événement. Son agence « sensation ! » est par ailleurs titulaire du label PrestaDD conçu pour mettre « du durable dans l’éphémère » en permettant aux entreprises du spectacle de valoriser leurs actions écologiquement responsables. Signataire de la charte de la diversité, elle adhère également aux exigences de la norme ISO 26 000 qui définit lignes directrices et critères en matière de responsabilité sociétale.

Kenny Oye : une bouteille à l’amour

C’est entre Noël et le Nouvel an que Kenny est venu apporter à la boutique Unicef de la rue Saint Lazare le fruit d’une patiente collecte : une bouteille remplie de pièces jaunes qui, après comptage, représentent un total de près de 30 €. Étant lui-même issu d’un pays en difficulté, il a souhaité dédier cette somme à la cause des enfants défavorisés du monde.

Un grand merci à lui ! 

Kenny et Antonine, une des dévouées bénévoles de la boutique Unicef

Kenny et Antonine, une des dévouées bénévoles de la boutique Unicef

 

 

Concert de Noël du lycée Sainte Jeanne Elisabeth

Ste Jeanne 4Le vendredi 21 décembre 2018, les Jeunes Ambassadeurs du club UNICEF du lycée Sainte Jeanne Elisabeth ont organisé deux concerts au profit de l’Unicef.

Accompagnés au piano et à la guitare, les élèves ont chanté des reprises de Queen, « I want to break free » et « Bohemian Rhapsody » ou encore « Still Loving You », et puis de Muse, Lukas Graham, Demi Lovato ou encore London Grammar… Tout un programme !

Le temps d’une chanson, ils n’ont même pas eu besoin d’instruments pour les accompagner… avec des chœurs et du beat box, les lycéens ont  enflammé la salle. Le public, constitué d’une centaine d’élèves, était ravi de ce moment de divertissement. Dans une ambiance très joviale et grâce aux multitudes de chansons aux registres variés, ces jeunes ont pu montrer leur talent et leur engouement pour aider l’Unicef à récolter des fonds.

 

Le club JB Clément fait encore des merveilles !!!

Club JB ClémentLe samedi 8 décembre, les collégiens du club UNICEF Jean-Baptiste Clément dans le 20ème arrondissement ont donné de leur temps pour réaliser une opération de collecte au Monoprix Pelleport.

Grâce à une séance d’ensachage et à leur dynamisme, les jeunes collégiens ont collecté la très belle somme de 1 730 pour aider les enfants souffrant de la famine causée par la guerre au Yémen…Elle permettra à l’UNICEF de fournir 4950 sachets de Plumpy-nut à ces enfants !

Bravo et un grand merci au Club Unicef JBC, à ses membres et à Stéphanie Convertino qui l’anime  ainsi qu’au Monoprix qui nous accueille chaque année pour réaliser cette formidable opération de collecte.

1000 chanteurs de La Réunion célèbrent les droits de l’enfant

coeur géant 2 (1)Le 10 décembre dernier, 1000 chanteurs majoritairement issus du collège de l’Étang Saint-Paul, dans l’île de La Réunion, ont célébré l’anniversaire de la Journée Internationale des droits de l’enfant. Habillés d’un haut rouge et blanc pour former un immense cœur symbolique, ils ont interprété une chanson de Barbara, « Perlimpinpin » dans la cour du collège. Un beau texte qui n’avait pas été retenu par hasard. Composé en 1972 alors que la guerre faisait rage au Vietnam, il porte un message de tolérance et de paix. Il a été choisi en 2015 pour l’hommage national aux victimes des attentas du 13 novembre.

Les 650 collégiens de l’Étang de Saint Paul, les 300 élèves du CE1 au CM2 de l’école voisine Louise-Siarane ainsi que les professeurs et le personnel des deux établissements, soit quelque 1000 personnes, ont ainsi chanté deux fois en chœur et en cœur la chanson de Barbara. A la fin de la deuxième interprétation, chaque chanteur a jeté un serpentin de couleur avec un magnifique geste de semeur.

Lancé de serpentin

L’année dernière, les jeunes collégiens avaient chanté une chanson en catalan de Louis Llach, “L’Estaca”, chanson symbole de la lutte pour la liberté des peuples au-delà des couleurs, des frontières, des cultures, des langues.

« Le thème de la chanson Perlimpinpin sera ensuite étudié dans les cours d’éducation morale et civique. C’est aussi un événement qui permet de mobiliser toute la communauté éducative du collège et de l’école », a affirmé le principal du collège Saint-Paul, Eric Jeantet. 

Saint-Paul de La Réunion

Centre Ville de Saint Paul de La RéunionSaint-Paul est la deuxième ville de l’île de la Réunion en termes de population. Elle est la ville-centre d’une agglomération de plus de 170 000 habitants, qui comprend aussi les communes du Port et de La Possession. 

Le territoire communal est le plus vaste du département. Il recouvre une partie du cirque de Mafate et son point culminant se trouve tout près du sommet du Gros Morne, à 2 990 m d’altitude. Un autre sommet se trouve aux frontières de la commune : le Grand Bénare, qui culmine à 2 898 m d’altitude.

La devise de Saint-Paul est : « Berceau du peuplement et baie du meilleur ancrage »

Spots TV de la campagne Unicef d’appel aux dons relayée par TF1

Voici les spots de la campagne appels aux dons à l’Unicef qui sera relayée sur TF1 jusqu’au 31 décembre 2018 :

Retrouvez-les en cliquant sur les liens ci-après :

Teddy RINNER sur la malnutrition

AMIR sur les catastrophes naturelles 

Alessandra SUBLET sur les enfants au cœur des conflits

Christelle REBOUL sur les enfants réfugiés

HPE – Unicef : une rencontre multi-sites

HPE 4 +Hewlett Packard Entreprise (HPE) avait fixé au 16 novembre dernier son « Global Day of Service », autrement dit sa journée annuelle de solidarité. Grâce à trois de ses bénévoles salariées de HPE France, Chanese, Nadège et Allison, l’Unicef a eu l’opportunité d’y présenter ses valeurs et ses actions aux collaborateurs des 3 principales implantations de l’entreprise sur le territoire national : Boulogne, Les Ulis et Grenoble. À l’invitation de Gilles Thiebault, PDG de HPE France, Dominique Chevalier, vice-présidente de l’Unicef France, est ainsi intervenue devant les collaborateurs de Boulogne – intervention retransmise en vidéo à Grenoble et aux Ulis.  

Dominique Chevalier a enchaîné en rappelant la couverture mondiale de l’Unicef présente dans 190 pays et territoires pour sauver, protéger et éduquer les enfants. 88% de ses 10 000 employés sont ainsi sur le terrain pour intervenir aussi bien dans les domaines de la santé ou de l’éducation (campagne de vaccinations, lutte contre la mortalité infantile, aide à l’accès à l’eau potable, scolarisation …) que dans le cadre d’urgences humanitaires. « Malgré les réels progrès accomplis au cours des 25 dernières années, du chemin reste encore à parcourir », a-t-elle souligné, rappelant notamment que « 5000 enfants de moins de cinq ans meurent chaque jour de causes évitables (faute  de vaccins ou d’accès à l’eau potable) et que 230 millions vivent dans des pays touchés par un conflit armé. » D’où l’importance de l’engagement des entreprises comme des particuliers pour soutenir son action. Les questions de la salle ont été si nombreuses que le temps a manqué à Dominique Chevalier pour répondre à toutes. Etape suivante : un partenariat entre HPE France et Unicef France ? Affaire à suivre…

 

Jean-Marc Epelbaum : un directeur solidaire

M EpelbaumLe Cours Clapeyron prépare au bac général et technologique ainsi qu’à l’enseignement supérieur dans le domaine du management et de la gestion. Le Cours Socrate prodigue un enseignement général et technologique (sciences et technologies du design et des arts appliqués). L’école La Ruche prépare aux diplômes d’enseignement supérieur en design ainsi qu’au BTS mode. Le point commun de ces trois écoles privées parisiennes ? Être entreprises amies de l’Unicef. Leur directeur, Jean-Marc Epelbaum, nous explique le pourquoi de ce choix généreux.  

« Nous avons à cœur de mettre en confiance les élèves que nous formons et de suivre chacun individuellement. C’est la raison pour laquelle nos classes sont limitées à de petits effectifs (15 à 20 maximum) et que nous pratiquons la méthode dite des classes différenciées : cela signifie que chacun de nos élèves reçoit une formation adaptée à son niveau. J’y suis d’autant plus attentif qu’ayant donné des cours particuliers à l’âge de 16 ans, je me suis rendu compte dès cette époque que chaque enfant avait des besoins différents et demandait une pédagogie adaptée.

Pourquoi notre engagement en faveur de l’Unicef ? Grâce à mes parents, j’ai été sensibilisé dès mon plus jeune âge à la cause des enfants du monde. Être solidaire avec eux est tout à fait cohérent avec nos métiers et avec la vocation des établissements que je dirige. Par ailleurs, j’apprécie la neutralité de l’Unicef, association apolitique et areligieuse.

Notre solidarité se concrétise de différentes façons. Je tiens à y associer chaque fois que possible nos élèves et nos enseignants. Par exemple sous la forme d’exposition-vente des tableaux de nos élèves du cours Socrate au profit de l’Unicef. Autre exemple, un déjeuner solidaire « hispanique » organisé en janvier 2018, toujours au bénéfice de l’Unicef, sur proposition d’une de nos enseignantes du Cours Clapeyron. Dernière illustration en date, l’exposition de réalisation d’œuvres textiles et de peintures de nos élèves qui s’est déroulée le 17 novembre à la mairie du 9ème. Une exposition qui aura un prolongement le 11 avril 2019 au Centre Anim’ Nouvelle Athène de la rue de la Tour des Dames : cette fois, c’est un défilé de mode qui s’y déroulera, toujours à partir des œuvres de nos élèves. Et bien sûr, le produit de la vente de ses billets d’entrée – abondé par l’école – sera reversé à l’Unicef. »

Signature du plan d’action triennal de Paris Ville amie des enfants

hotel_de_ville Paris 2Le plan d’actions triennal de Paris, Ville amie des enfants, a été signé le 21 novembre dernier dans les locaux de l’Hôtel de ville. Signataire pour la ville de Paris, Patrick Bloche, adjoint chargé de l’Éducation, de la Petite enfance et des Familles et côté Unicef, Brigitte Monsou, Présidente du Comité Paris et Patrick Terroir, responsable Ville  VAE-CMJNamie des enfants. 

Le plan d’actions récapitule les engagements réciproques et les objectifs par grands thèmes.

Engagement jeunes et actions éducatives : il est notamment acté que la ville de Paris aide l’Unicef à toucher davantage de centres de loisirs et facilite ses actions éducatives de au sein des établissements.

Participation citoyenne : la mairie soutiendra l’Unicef dans sa communication sur les conseils municipaux d’enfants ainsi que dans le recrutement d’étudiants pour les animer. Le comité des enfants du Famlab (laboratoire pour l’enfance et les familles créé par la ville) sera par ailleurs élargi pour être ouvert à tous les enfants élus dans les conseils municipaux d’arrondissements.

Moments forts : la ville de Paris appuiera selon des modalités à préciser l’organisation d’événements Unicef tels que Nuit de l’eau (23 mars) et Uniday (29 mai). Par ailleurs, une réflexion est engagée dès le mois de décembre 2018 pour associer la mairie de la ville et les mairies d’arrondissement à la préparation du 30ème anniversaire de la CIDE, le 20 novembre 2019

La Compagnie à bulles s’investit dans les droits de l’enfant

« Les droits de l’enfant, c’est l’affaire de tous ! », tel était le fil directeur de la soirée du 19 et de la matinée du 20 novembre organisées par l’association théâtrale de Laurence Cohen, « La compagnie à bulles » dans le 13ème arrondissement. Le Comité Unicef Paris avait bien sûr répondu présent. 

Cie à bulles

C’est l’association sociale et culturelle « Le Totem » qui a servi de cadre à ces événements. Rassemblant différents partenaires des mondes associatif, artistique et institutionnel, l’objectif affiché de Laurence Cohen était de « Faire connaissance, unir les énergies et tisser des liens » en vue de la célébration en 2019 des 30 ans de la CIDE autour du thème : « L’aventure d’une vie, du premier cri au dernier souffle ».

A sa demande, c’est Brigitte Monsou, Présidente du Comité de Paris, qui a introduit au nom de l’Unicef la soirée du 19 novembre. Sont intervenus à ses côtés Sofien Sahraoui, en service civique au Comité et Mouna Abdelhedi, Accompagnatrice de Jeunes Ambassadeurs, qui ont illustré de façon concrète l’engagement des jeunes auprès de l’Unicef.

La matinée interactive du 20 novembre était centrée sur le public scolaire, du cours préparatoire aux jeunes étudiants. Des élèves de l’école d’arts appliquée Estienne ont notamment présenté 3 projets dans l’optique de la célébration de 2019. Pour l’Unicef, Sophie Cardaliaguet du Comité Paris a présenté les actions éducatives menées dans les classes.

En deux manifestations, une belle illustration des énergies rassemblées autour des droits de l’enfant.

 

Nomination de la plus jeune ambassadrice de l’histoire de l’Unicef, Millie Bobby Brown

A l’occasion de la Journée mondiale de l’enfance, la star de la série télévisée Stranger Things est nommée Ambassadrice de l’UNICEF.

Millie Bobby Brown Ambassadrice Unicef

La jeune actrice Millie Bobby Brown, nommée aux Emmy Awards, a été choisie pour être la nouvelle Ambassadrice de l’UNICEF. À la suite de cette nomination célébrée au Siège des Nations Unies et à l’Empire State Building à New York à l’occasion de la Journée mondiale de l’enfance, l’actrice de 14 ans devient la plus jeune Ambassadrice itinérante de l’histoire de l’UNICEF.

« Devenir Ambassadrice itinérante de l’UNICEF, c’est un rêve qui se réalise », a déclaré la jeune fille. «C’est un immense honneur d’ajouter mon nom à l’impressionnante liste de personnalités qui ont soutenu l’UNICEF au fil des ans. Je suis impatiente de rencontrer le plus d’enfants et de jeunes possible, d’écouter leur histoire et de m’exprimer en leur nom. »

En sa qualité d’Ambassadrice itinérante de l’UNICEF, la star britannique de la série télévisée Stranger Things se servira de sa visibilité mondiale pour sensibiliser le public aux droits de l’enfant et aux problèmes des jeunes, tels que le manque d’accès à l’éducation, l’aménagement d’endroits où jouer et apprendre en sécurité, et les effets de la violence, du harcèlement et de la pauvreté. Millie soutient le travail de l’UNICEF depuis 2016.

Les mots pour le dire

Mariette Thom concours éloquenceLa 4ème édition du concours d’éloquence inter-antennes Campus Unicef s’est tenue le 19 novembre dernier dans le cadre prestigieux du Panthéon sur le thème : « Enfant migrant, enfant délinquant ? » Un sujet sensible sur lequel 10 étudiants finalistes ont fait preuve de sensibilité et de verve. C’est Mariette Thom, représentante de Sorbonne Université qui a brillamment remporté cet assaut d’éloquence face à des compétiteurs très motivés. Nathan Sharma, étudiant à Paris Assas et organisateur du concours 2018, nous en dévoile les coulisses.

« Cette année, pas moins de 10 antennes Unicef Campus – qui concrétisent l’engagement collectif d’étudiants d’un établissement d’éducation supérieure en faveur de l’Unicef – ont participé à l’opération. Cela correspondait à notre volonté d’élargir la participation à ce concours d’éloquence à d’autres participants que les traditionnels Sorbonne et Sciences politiques. Pari gagné puisque parmi les compétiteurs 2018 on trouve aussi bien AgroParisTech que l’ILERI (école des relations internationales), l’ICP (Institut Catholique de Paris) ou l’ISEP (Institut Supérieur d’Electronique de Paris)… A partir de là, il s’agissait d’organiser les choses et notamment le respect des délais de qualification pour que chaque antenne désigne son finaliste. Le jour J, chacun d’eux avait 7 à 8 minutes pour s’exprimer avant de se prêter au jeu des questions/réponses avec les membres du jury. Un jury lui aussi de haut niveau puisque composé de deux avocats, d’un Procureur de la République, d’un professeur de droit et du trésorier national de l’Unicef.

Mon souhait pour la suite ? D’abord que comme cette année, une continuité s’établisse d’une édition du concours à l’autre. Juline Lars, lauréate en 2017 est ainsi venue faire un discours au Panthéon pour son édition 2018. Surtout, j’aimerais que le concours Unicef devienne dans l’avenir un grand rendez-vous de l’éloquence. » Le défi est lancé !

Journée bleue à Plaisir d’Enfance

A l’occasion du 29e anniversaire de la signature de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, l’école Plaisir d’Enfance, dans le XIXe arrondissement de Paris a réalisé une action de collecte pour l’UNICEF.

Afin de donner encore plus de sens à cette journée, plusieurs bénévoles du Comité de Paris sont intervenues dans les classes de Cours préparatoire, élémentaire et moyen pour parler des droits en général, et plus particulièrement de l’éducation pour tous et de la protection dans toutes les situations. Ces moments ont été très riches, et les réactions des enfants intéressantes.

Afin de célébrer cette journée, les enfants se sont habillés en bleu et ont confectionné de jolis gâteaux bleus à vendre au profit de l’UNICEF. Certains ont même réussi à écrire « UNICEF » dessus !

Journée bleue à Plaisir

De 16h30 à 17h, les gâteaux ont eu un succès fou auprès des enfants. La foule autour de la table n’a pas diminué tant qu’il en restait des parts…

Palmarès de la 3ème édition des Prix Unicef de la littérature jeunesse

 Prix littérature jeunesseÀ l’occasion du Salon du Livre et de la presse Jeunesse les lauréats du Prix UNICEF de littérature jeunesse 2017 ont été dévoilés, le 28 novembre. Pour cette édition parrainée par le romancier Maxime Chattam, plus de 3 600 enfants entre 3 et 18 ans de la France entière ont choisi leur livre préféré parmi une sélection de 5 livres dans 3 catégorie d’âge (3-5 ans, 6-8 ans, 9-12 ans, 13-15 ans).

Cette année, le thème du Prix UNICEF est « Réfugiés et migrants, du déracinement à l’exil ». Cette thématique forte a permis de sensibiliser enfants et adolescents à la réalité des enfants contraints de fuir la guerre, la violence, et la pauvreté. Les ouvrages sélectionnés abordent sous différentes formes, l’entraide, la solidarité, l’accueil des réfugiés, leur voyage, leur départ et les causes qui poussent de nombreuses familles à partir.

« Ce thème peut paraître difficile pour les enfants mais tout l’intérêt est justement de permettre d’aborder avec eux ces questions auxquelles ils sont confrontés, de créer ce dialogue en accompagnant l’enfant dans sa lecture, » explique Maxime Chattam.

·       Catégorie 3-5 ans : Bienvenusde Barroux, éditions Kaléidoscope.

·       Catégorie 6-8 ans : Chemin des dunes, de Colette Hus-David et Nathalie Dieterlé, éditions Gautier Languereau.

·       Catégorie 9-12 ans : Banana girl, de Kei Lam, éditions Steinkis.

·       Catégorie 13-15 ans : Rage, de Orianne Charpentier, éditions Gallimard.

Pour approfondir la compréhension de ces histoires et sensibiliser les enfants, l’UNICEF France propose des ressources pédagogiques adaptées aux différentes catégories d’âge, sur la thématique et pour chaque ouvrage de la sélection. Les outils pédagogiques ont été réalisés en partenariat avec les chercheurs du programme de recherche Enjeux (Enfance et Jeunesse), hébergé par l’université d’Angers. Ils proposent des activités scolaires mais également des jeux et animations.