Les transmissions de patrimoine : plus simple que ce que vous pensez, plus importante que ce que vous imaginez

Le 13 septembre célèbre une forme de générosité peu connue et pourtant primordiale pour l’UNICEF : les legs.

Saviez-vous que votre patrimoine, même modeste, peut sauver de nombreuses vies d’enfants? Généreux et parfois avantageux fiscalement, un legs à l’UNICEF est un moyen efficace pour aider les enfants du monde entier tout en optimisant sa succession. En effet, en tant qu’association reconnue d’utilité publique, l’UNICEF France est exonérée de tout droit de succession. Ainsi 100% des fonds qui lui sont légués participent au financement de ses missions en faveur des enfants, et notamment à des actions telles que les campagnes d’éducation et de vaccination.

Pour léguer tout ou partie de son patrimoine à l’UNICEF, c’est en réalité très simple : il suffit de rédiger un testament pour faire part de ses volontés, si besoin avec l’aide d’un notaire. En l’absence d’écrit et d’héritier, ce sera l’Etat qui sera bénéficiaire de l’intégralité de votre patrimoine. Renseignez-vous en amont afin de choisir sereinement la solution qui vous convient. Préparer votre succession facilite les démarches de vos proches dans un moment toujours difficile et vous garantit le respect de vos dernières volontés.

Allier gestion de patrimoine et générosité, c’est possible… N’hésitez pas à lire notre Guide sur les transmissions de patrimoine et demander conseil. Pour en savoir plus, cliquez sur le lien suivant : Legs Unicef 

Finance et partage, un duo gagnant

G Sohy 2 (2)Le 1er juin 2015, Guillaume Sohy et Vincent Bourgeois ont fondé ECCO, un cabinet de conseil qui intervient auprès de sociétés cotées et non cotées. Son domaine ? L’offre d’une expertise en matière de consolidation et de contrôle de gestion. Les deux associés n’en sont pas moins donateurs au bénéfice de l’Unicef, mais également d’autres associations. « Un état d’esprit », affirment-ils. Preuve qu’expertise financière et esprit de partage peuvent faire bon  ménage. 

« Nous avons travaillé 8 ans ensemble au sein du cabinet Mazars, spécialisé dans les domaines de l’audit, de l’expertise comptable, de la fiscalité et du conseil aux entreprises. Nous sommes devenus amis et avons décidé de créer ensemble notre propre cabinet », témoignent Guillaume et Vincent. « Au départ, nous intervenions en sous-traitance de notre ancien employeur. Petit à petit, grâce au bouche-à-oreilles, nous avons pu constituer notre portefeuille de clients qui compte aujourd’hui une quinzaine d’entreprises. Leur siège se situe à Paris ou en région parisienne mais elles ont souvent des filiales dans le monde entier. »

D’ECCO à ISHANGO

Les deux associés interviennent auprès de leurs clients dans deux principaux cas de figure. « Le premier pour pallier un surcroît d’activité, par exemple quand une entreprise acquiert une nouvelle société et a besoin de renfort en matière de consolidation dans une période particulièrement chargée : la clôture des comptes semestriels ou annuels. Dans le second cas de figure, nous sommes aussi appelés pour des remplacements ponctuels de salariés absents, ce qui implique une véritable relation de confiance avec les sociétés qui nous accueillent. Nous intervenons ainsi dans le cadre de missions qui peuvent durer de deux semaines à deux ans. »

En septembre 2018, ECCO accueille un troisième expert et change de nom pour devenir Ishango. Le secret de ce changement a ses origines au Congo et remonte à plus de 20 000 ans ! « Ishango est une localité congolaise située près de l’Ouganda. On y a retrouvé ce qu’on appelle aujourd’hui « l’os d’Ishango ». L’os d’Ishango est la plus ancienne attestation de la pratique de l’arithmétique par l’humanité ! Un clin d’œil à notre activité basée sur les chiffres, nous nous rebaptisons Ishango mais notre métier, lui, ne change pas»

Besoin de donner du sens

Pour Guillaume Sohy et Vincent Bourgeois, partager les fruits de leur réussite relève de l’évidence. « Nous voulions être utiles en reversant à d’autres une partie de nos gains. C’est aujourd’hui le cas avec l’Unicef mais également avec Les apprentis d’Auteuil, une fondation qui vient en aide aux jeunes et aux familles les plus fragiles et avec Rêves, une association qui réalise les rêves d’enfants très malades. Trois causes centrées sur l’enfance et la jeunesse », réalisent-ils en les énumérant. « Peut-être parce que nous sommes chacun père de deux enfants ! D’une manière générale – et c’est vrai en particulier chez les jeunes – on ressent de plus en plus le besoin de donner du sens à ce que l’on fait. Partager aide à s’accomplir en tant qu’êtres humains.

Carta-Rouxel et Unicef : ensemble contre le handicap

Créée en 2008, la société Carta-Rouxel est une histoire de famille. Le frère, la sœur, le beau-père, la mère : sur 12 salariés, ils sont 5 de la même tribu à travailler dans cette structure spécialisée dans la mécanique de précision. Un domaine d’activité qui touche aussi bien le secteur spatial, que l’automobile, la santé et la joaillerie.

JP CartaDes petits et des gros clients, des projets de plus ou moins grande envergure mais la quête d’un sens toujours : en effet Jean-Paul Carta, son associé et ses collaborateurs ont choisi d’œuvrer pour le handicap en développant des initiatives en faveur de la mobilité. « Nous nous sommes intéressés à ce que le monde industriel pouvait faire en particulier pour les enfants ». Le bien être des enfants et des adultes, l’engagement auprès des personnes handicapées : voici des valeurs et une philosophie qui rejoignent évidemment celles de l’Unicef.

Concrètement Carta-Rouxel est à l’origine de dispositifs et de véhicules d’aide à la mobilité créés pour les personnes handicapées. Parmi les plus connus, l’ « HANDILIB », (Projet commun avec l’hôpital Raymond Poincaré de Garches, la fondation Garches, l’INSERM et le Centre d’investigation Clinique de Garches) le « TANDIKART » (karting de compétition réalisé en collaboration avec les hôpitaux universitaires de Garches) et le « TANDIBOAT » (bateau offshore avec deux places réservées aux personnes handicapées). Ces véhicules sont tous reconnus comme solidaires, industriels et issus du développement durable.

Initiateur avec l’institut des Sciences et Techniques de Mantes en Yvelines du premier Laboratoire d’Études en Mécatronique et Mobilités, le LEMM, leurs travaux étendront l’ampleur de la recherche en matière d’assistance aux enfants en situation de handicap.

Partager des sensations fortes, sans barrière de mobilité. Faire découvrir des sports extrêmes à des personnes qui en étaient privées. Transcender le handicap. Rassembler. Fédérer. Réaliser des rêves. Accéder à l’inaccessible. Autant d’actions louables que mène la société Carta-Rouxel, entreprise amie de l’Unicef depuis 3 ans et nous l’espérons pour de nombreuses années encore !

FRANCE ARTS PARIS/UNICEF : illustration d’un partenariat

Germaine Bouret, illustratrice française née à Paris en 1907 et décédée en 1953 a passé une partie de sa vie à croquer des enfants avec humour et tendresse. Spécialisée dans le domaine des cartes et des gravures, elle a travaillé étroitement avec son frère jumeau, Marcel, auteur de l’intégralité des légendes de ses dessins. Ensemble, ils créent dès 1920 les personnages des Bouret’s. Bien leur en a pris : ces créatures pleines de charme et de malice leur ont assuré un succès international. En accord avec les ayants droits des auteurs, Stéphane Laffont-Réveilhac a souhaité leur donner une seconde vie à travers sa société, « France Arts Paris », devenue depuis entreprise amie de l’Unicef. Récit en mots et en images.

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« J’ai eu l’occasion de rencontrer par hasard le principal ayant droit de l’œuvre de Germaine et Marcel Bouret. Il m’a raconté leur histoire qui m’a tellement plu que j’ai eu envie de lui donner une suite. Voilà comment est née en 2013 ma société « France Arts Paris » qui commercialise entre autres, via un site Internet dédié, portraits, tableaux et cartes postales de la série des Bouret’s. Une façon de donner une seconde jeunesse à une œuvre résolument moderne qui véhicule des valeurs fondamentales telles que l’éthique, l’éducation, la solidarité et le bonheur des enfants», explique Stéphane Laffont-Réveilhac. « Germaine et son frère ont énormément produit. Le fonds documentaire qu’ils laissent est colossal ! Pour l’anecdote, Walt Disney qui admirait son talent a voulu la faire venir aux USA pour collaborer au sein de ses studios. Elle a refusé mais a tout de même travaillé pour lui en France, notamment pour plusieurs albums et livres-disques. À son décès, Disney a fait faire une minute de silence. Il estimait qu’elle était la plus grande dessinatrice du monde », rapporte-t-il.

Bourut's 6 okLe partenariat avec l’Unicef ? « Il m’a semblé naturel. Les enfants étaient le thème d’inspiration quasi exclusif de Germaine Bouret. À travers ses dessins, elle a fait passer sur le ton de l’humour beaucoup de messages à vocation éducative. Forts de leur succès, Germaine et Marcel Bouret ont par ailleurs beaucoup contribué à différentes œuvres caritatives dans les années 20-60 », commente Stéphane qui explore actuellement plusieurs pistes, dont un livre et un dessin animé pour faire revivre ce patrimoine français et partie de notre mémoire collective. « J’ai des contacts pour travailler sur un projet de dessin animé en partant du scan de ses œuvres. Par ailleurs, les Bouret’s ayant été créés en 1920, nous ne sommes qu’à deux ans du centenaire de leur naissance. Je souhaiterais faire réaliser en 2020 un bel album pour célébrer cet anniversaire. Et pourquoi pas, pour ce millésime, des cartes vœux Unicef représentant les enfants espiègles des Bouret’s ? » Affaire à suivre…

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L’Unicef dans la course

 

Ourcq'eee run chèqueL’Ourcqu’eee run, qu’est-ce que c’est ? Une course par équipes qui s’est déroulée le 7 juin dernier – au bord du canal de l’Ourcq, comme son nom l’indique – sous l’égide d’Est Ensemble (*). Particularité : elle était comme l’année dernière organisée au bénéfice de l’Unicef et a permis de récolter plus de 1000 € au bénéfice des enfants défavorisés du monde, matérialisé par un chèque géant.

Pas moins de 300 valeureux coureurs ont participé cette année à l’Ourcqu’eee run, soit près de 90 équipes représentant 50 organismes, associations, collectivités et entreprises différentes. Des équipes mixtes de 3 personnes (dont une du Comité Unicef Paris Saint Denis) se sont relayées pour couvrir 3 X 3 kilomètres de Bondy à Bobigny. Outre l’équipe sportive Unicef, des bénévoles du Comité ont contribué à l’organisation et au bon déroulement de l’événement. Un grand merci à tous !

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Est Ensemble, un partenaire dynamique

 

Marie Charles 2« Est Ensemble est un établissement public territorial du grand Paris qui regroupe 9 communes : Bagnolet, Bobigny, Bondy, le Pré Saint-Gervais, Les Lilas, Montreuil, Noisy-Le-Sec, Pantin et Romainville, expose Marie Charles, chargée de mission relations entreprise d’Est Ensemble. Sa mission : assumer à l’échelle de l’intercommunalité les compétences déléguées par ces villes dans différents domaines qui vont du développement économique au sens large à l’aménagement du territoire en passant par le traitement des déchets, les questions relatives à l’eau et à l’assainissement… En ce qui me concerne, je suis plus particulièrement chargée d’apporter appui et conseils aux entreprises de Bagnolet, Bondy, Romainville et les Lilas et de les aider à trouver les partenariats les plus adaptés à leurs activités. Un de nos enjeux centraux aujourd’hui : leur permettre de bénéficier au mieux des retombées économiques liées aux JO de 2024.

C’est la deuxième fois que le Club’EEE (Club des Entreprises d’Est Ensemble) organise la course de l’Ourcq’eee run au bénéfice de l’Unicef. Nous nous impliquons également dans la participation d’entreprises aux « Défis de l’eau » organisés par l’Unicef pour permettre à tous les enfants du monde d’avoir accès à l’eau potable. C’est une cause qui nous tient à cœur et sommes tout à fait partants pour explorer avec vous d’autres formes de partenariat. »

École Richomme : les ateliers du cœur

Ecole Richomme 9C’est le 21 juin, premier jour de l’été et de la fête de la musique, que  l’école de la rue Richomme dirigée par Nadine Moquet, dans le 18ème arrondissement de Paris, a remis à l’Unicef une somme de 446 € pour mettre un peu de soleil dans la vie des enfants défavorisés du monde. Un joli cadeau, résultat d’une opération généreuse orchestrée par les enseignants et les animateurs de l’école.

Ecole Richomme 1A l’origine de cette aventure, une enseignante de l’école Richomme, Aleth Vanderheeren. Grâce à elle, l’opération « poupées Frimousses » initialement prévue en lien avec Elisabeth Jean, du Comité Unicef Paris, s’est transformée en véritable projet pédagogique. « Notre but était, en lien avec l’Unicef, de sensibiliser deux classes de CE1 à la cause d’enfants pauvres d’autres pays. Cela passe notamment par le fait que ces enfants soient comme eux protégés par la vaccination contre de graves maladies. Leur faire fabriquer des poupées Frimousses au cours d’ateliers « couture » était l’élément central du projet. Mais nos élèves devaient avoir conscience que leur travail allait aider des enfants qui en avaient besoin », explique-t-elle. Pour atteindre cet objectif, les appuis n’ont pas manqué, à l’intérieur comme en dehors de l’école. Parmi eux, une boutique d’artisans du quartier et son association « Chaussettes orphelines » qui intervient dans les écoles. Sa spécialité : faire rimer écologie et solidarité en fabriquant des vêtements à partir de fils de chaussettes recyclés. Un professeur d’art plastique, Franck Cohen a pour sa part fabriqué des vêtements pour les poupées et Aïcha Guerrida, une modéliste, s’est chargée tous les midis d’aider les enfants à les confectionner. Antoine a contribué en tant qu’animateur au projet éducatif en accompagnant les enfants aux musées Guimet et du Quai Branly pour leur permettre d’appréhender d’autres cultures. Diane Madaleno, une enseignante collègue d’Aleth, s’est également beaucoup investie pour que l’opération soit  une réussite… Pari collectif gagné.

Ecole Richomme 4« Vous avez contribué à sauver la vie de 22 enfants ! » a annoncé Elisabeth Jean aux élèves des deux classes de CE1 réunies le 21 juin en recevant les 446€ récoltée par l’école pour l’Unicef. Un cycle complet de vaccination coûtant 20€, le calcul est facile à faire. Chacune des deux classes s’est vu remettre par Elisabeth un diplôme attestant de leur participation à ce beau projet solidaire.

« L’Unicef m’apporte au moins autant que je lui apporte »

Francine recadré 21988/2018 : voilà 30 ans que Francine Troux apporte un généreux concours au Comité Unicef Paris. D’abord de façon saisonnière, en parallèle à ses activités de professeur d’anglais à la Courneuve et à Paris ; plus régulièrement depuis 2009, année où elle a pris sa retraite de l’éducation nationale. Retour sur trois décennies de bénévolat.

« Si j’ai choisi le métier d’enseignante, c’est bien évidemment par intérêt pour les enfants. Quoi de plus naturel dans ces conditions que de m’engager auprès de l’Unicef ? Dans un premier temps, j’ai été bénévole à son comité de Paris en parallèle à mes activités de professeur. À cette époque, je participais uniquement aux campagnes de vente d’objets et de cartes de vœux Unicef liées aux fêtes de fin d’année. À compter de mon départ en retraite en 2009, j’ai souhaité m’investir davantage. Je me suis occupée pendant un an de la boutique Unicef de la rue Saint Lazare dans le 9ème arrondissement, aujourd’hui la seule de la capitale. Aujourd’hui, je tiens à jour notre fichier d’adhérents et de Jeunes Ambassadeurs et je continue à mettre en valeur les produits Unicef dans les vitrines de notre boutique.

En tant que bénévoles de l’Unicef, nous ne sommes pas en contact direct avec les bénéficiaires de nos actions. II est donc important que nous soyons informés, non seulement des enjeux de notre engagement, mais aussi des résultats concrets de notre implication. Les donateurs de notre association souhaitent légitimement savoir comment sont utilisés leurs dons. Les bénévoles, qui sont des donateurs de temps, en ont aussi besoin ! Mon expérience dans ce domaine m’a appris que pour qu’un bénévole s’engage pleinement, il faut que la cause soit conforme à ses valeurs et en vaille la peine – c’est évidemment le cas pour celle des enfants défavorisés de ce monde. Mais il est aussi essentiel que la structure qui l’accueille lui donne envie de s’investir et que son travail soit valorisé. La solidarité et l’esprit d’équipe entre bénévoles d’une association sont aussi importants que dans la vie professionnelle.

Aujourd’hui à l’Unicef, nous sommes aussi confrontés à de nouveaux enjeux, comme le sort des jeunes migrants isolés ici en France. Un partenariat est actuellement en réflexion avec une structure comme France Terre d’Asile. Ce qu’il y a de bien dans ce comité c’est qu’il y a toujours de nouveaux défis à relever pour sauver, protéger et éduquer les enfants qui en ont besoin.

Mon bilan de bénévole à l’Unicef ? Elle m’apporte au moins autant que je lui apporte. »

Place aux enfants !

paix 3La huitième édition de la journée « Place aux enfants », organisée par la mairie du XIXème, avait cette année pour thème la Paix, en référence au centenaire de la fin de la première guerre mondiale. Elle s’est déroulée, sous un soleil resplendissant, le mercredi 27 Juin sur les pelouses du parc de La Villette.

Etaient conviés tous les enfants des centres de loisirs de l’arrondissement, mais aussi tous ceux qui pouvaient venir accompagnés de leurs familles, ce qui représentait potentiellement environ 2200 enfants !

De nombreuses attractions les attendaient : une ferme pédagogique, des châteaux gonflables, des bulles géantes, des stands pour se rafraîchir, boire et se restaurer,  ainsi que les jeux et activités préparés par de nombreuses associations.

paix 2Pour sa part l’UNICEF proposait un jeu intitulé « Construisons la Paix » : il s’agissait pour 3 équipes d’aller chercher le plus vite des mots disposés en vrac sur une nappe, de les rapporter dans leur équipe et d’essayer de reconstituer une des 3 phrases proposées : « la Paix ça n’est pas automatique », « la Paix ça se construit » et « stop à toutes les violences ». La vitesse de cette chasse aux mots ne leur ayant pas permis de les choisir, ils devaient ensuite négocier avec les autres groupes des échanges de mots afin de parvenir à leur fin et étaient récompensés par un dynamique « sticker » proclamant : « engagé pour la Paix ».

En fin d’après-midi, la Maire de Paris, Anne Hidalgo est venue  faire le tour des stands  et  a souligné que « l’UNICEF répondait toujours présent » … puis  elle s’est adressée aux enfants en faveur de la Paix et la journée s’est conclue par un très beau lâcher de ballons blancs, en forme de colombes.

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Madagascar s’expose au « 59 »

photo-1-madagasyart-copiePour la première fois, l’Uniecf a été associée du 12 au 24 juin à l’exposition Madagasyart qui permet depuis 2010 à des artistes Malgaches (peintres, photographes, sculpteurs) de se faire connaitre en Europe dans un lieu emblématique de l’art « alternatif » Parisien qu’est le « 59 ».

Deux bonnes raisons à l’origine de ce partenariat : la Présidente du Comité Unicef Madagascar a rencontré sur l’île les responsables de 59 et surtout, l’exposition 2018 avait pour thème « les enfants ». Plusieurs temps forts ont jalonné cette semaine d’exposition dont la table ronde du 14 juin autour de l’enfance au cours de laquelle est intervenue Brigitte Monsou, Présidente du Comité Unicef Paris Saint Denis.

L’Oréal : parce que les enfants le valent bien !

Chaque année depuis 2010, les collaborateurs de L’Oréal consacrent une journée entière, prise sur leur temps de travail, à accompagner les bénéficiaires d’associations dans le domaine social et environnemental. C’est leur contribution au « Citizen day », journée de solidarité auquel cette année encore, plus de 5000 personnes et 200 associations ont contribué en Ile de France. Le mardi 19 juin, des collaborateurs de l’Oréal se sont ainsi mobilisés aux côtés de bénévoles de l’Unicef dans 2 écoles parisiennes pour une « opération Frimousses ».

Frimousses L'Oréal

Une centaine d’enfants, élèves des écoles Le Vau du 20ème arrondissement de Paris et de l’école Dorléac du 18ème, 391 poupées Frimousses confectionnées par eux avec l’aide de collaborateurs de L’Oréal et de bénévoles de l’Unicef, pour un bilan de 4300€ récoltés au bénéfice des enfants défavorisés du monde…  Bravo à tous pour ce beau résultat !

Systra et Unicef : ensemble pour un développement durable

Systra, groupe international d’ingénierie et de conseil dans le domaine de la mobilité, est depuis 3 ans entreprise mécène de l’Unicef et a fait le choix de s’engager en faveur du programme d’éducation des enfants du Togo (*). L’entreprise, par l’intermédiaire de Pauline Gabrillagues, sa chargée de mission RSE, a souhaité mener une action en partenariat avec notre association à l’occasion de la semaine européenne du développement durable 2018, du 30 mai au 5 juin derniers.

Systra expo

 

Systra vue panoLe 30 mai au siège de Systra, Mireille Bernard, bénévole actions éducatives au comité Unicef de Paris a assuré aux côtés de Jean Cadroy, responsable des relations entreprises du comité, le lancement de la semaine en évoquant les enjeux de l’accès à l’eau et le programme d’éducation de l’Unicef au Togo sponsorisé par l’entreprise. Brigitte Monsou, présidente du comité, a pour sa part clôturé l’opération le 5 juin en remerciant chaleureusement Systra de son accueil, en particulier Didier Traube, son directeur France, qui avait tenu à être présent au lancement comme à la clôture de l’opération qui s’est déclaré « très heureux que Systra contribue au soutien de la cause des enfants défavorisés du monde. »

D Traube, directeur de Systra France et B Monsou, Présidente du Comité Uniecf Paris clôturent la semaine

D Traube, directeur de Systra France et B Monsou, Présidente du Comité Uniecf Paris clôturent la    semaine

Un partenariat qui ne va pas s’arrêter en si bon chemin. Dès à présent, Systra envisage de contribuer à la journée internationale des droits de l’enfant du 20 novembre, de participer aux « Défis de l’eau » des entreprises dans le cadre de la Nuit de l’eau de mars 2019 et pourquoi pas, d’organiser avec ses collaborateurs un Hackathon solidaire sur une problématique Unicef…

 

(*) Le programme Unicef d’éducation des enfants du Togo

L’engagement de l’Unicef en matière d’éducation des enfants au Togo, centré sur les  régions des Plateaux et Savanes, repose sur un constat : près de 25% des enfants entrant à l’école  primaire abandonnent avant la fin du cycle primaire. Sur le plan matériel,  moins de 25% des écoles publiques existantes sont construites en dur et la plupart ne disposent pas de mobilier adapté.

Education Togo

Le programme, dont la durée s’étend de 2017 à 2020 bénéficiera à environ 28 800 enfants. Il vise à renforcer l’accès aux services préscolaires dans 55 communautés des régions des Plateaux et Savanes et s’articule autour de deux objectifs principaux. D’une part offrir à plus de 3000 enfants de 3 à 5 ans l’accès à une éducation préscolaire de qualité dans des bâtiments neufs et équipés ; d’autre part permettre à 28 000 enfants du même âge de bénéficier d’une amélioration de l’encadrement pédagogique dans les centres communautaires d’éveil de la petite enfance.

Offrir un cadeau à la maîtresse et faire un geste en faveur de l’Unicef

Olivier-Guedj 3Chaque année à la même époque les parents remercient les enseignants d’avoir pris soin de leurs enfants pendant l’année scolaire écoulée. Et chaque année, la même question : « Qu’offrir à la maîtresse ?) »

Olivier Guedj, fondateur de Macartecadeau.com depuis 2012, site de vente en ligne de cartes cadeaux utilisables dans une centaine d’enseignes (dans les domaines de la gastronomie, la mode, le bien-être, la puériculture, etc.), a eu l’idée de créer une carte cadeau exprès pour cette occasion.« Nous avons découvert contre toute attente qu’il y avait un autre pic d’activité (3 fois plus de vente) en dehors des traditionnelles fêtes de fin d’année, de la fête des mères et des pères : celui de la fin d’année scolaire où le moment était venu de se cotiser pour remercier les maîtres et maîtresses ».

La fêtedesinstits.com est ainsi née : plus besoin de courir les boutiques ni de perdre du temps dans l’organisation. Le site permet de s’occuper du cadeau en 3 étapes : collecter de l’argent (via le site Leetchi), transformer la somme collectée en carte cadeau, personnaliser la carte avec une carte UNICEF.

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Lier l’événement à l’Unicef allait de soi pour Olivier Guedj : « Dans la mesure où c’est pour l’éducation de nos enfants que l’on fait un cadeau à la maîtresse ou au maître, nous trouvions que cela faisait sens de faire cette action vertueuse et de permettre une rétribution pour l’UNICEF qui œuvre au quotidien pour améliorer le sort des enfants défavorisés. »

MaCarteCadeau.com est ainsi devenue une entreprise amie de l’Unicef. Olivier Guedj s’est même engagé à reverser une partie de son chiffre d’affaires du mois de juin à l’association.

Plus d’infos sur :

https://www.ma-carte-cadeau.com/e-carte-cadeau-fete-des-instits.html

Le club JBC fait des merveilles… depuis 8 ans !

Dîner club JBC 2L’un des moments forts organisés chaque année par le club Unicef Jean-Baptiste Clément (Paris 20eme), c’est le dîner solidaire ! Et cette année, il s’est déroulé le vendredi 4 mai dans une salle du collège… et près de 90 personnes sont venues se restaurer et échanger joyeusement.

Delphine Zampetti, formidable maman d’élève, avait préparé un repas délicieux, les collégiens avaient apporté des dizaines de gâteaux… Enfin, comme chaque année, un membre de l’équipe de cantine avait concocté un super punch pour accueillir les participants !

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Stéphanie Convertino qui anime ce club y a mis une énergie incroyable… Une bonne quinzaine de membres du club s’occupaient du service avec un enthousiasme et tout le monde a été très touché par leur motivation et leur engagement. Deux d’entre eux ont même fait un reportage sur ce dîner.

Et le résultat est magnifique : 900€ que les membres du club ont choisi d’affecter à l’urgence Rohingyas. Ce dîner permettra de sauver la vie de plus de 45 enfants Rohingyas souffrant de malnutrition aiguë. 

Merci à tous pour ces enfants et bravo au club Unicef JBC !

Trophées du golf : un généreux parcours

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Pour la 12ème année consécutive, le parcours de Golf de l’Ile de Loisirs de Moisson a ouvert ses portes au Trophée UNICEF organisé par le Comité de Paris St Denis le 13 mai dernier. Le terrain était merveilleusement préparé et l’accueil toujours aussi chaleureux !

Petit bémol100_3067 golf : les ponts et viaducs de ce mois de mai nous ont privé de la présence de bon nombre d’amis golfeurs ou golfeuses et les conditions climatiques peu ensoleillées en fin de semaine, ont effarouché plusieurs participants éventuels.

700 € au titre des droits de jeu ont néanmoins été collectés auxquels il convient d’ajouter le produit de la vente de 8 poupées « Golfeuses » à savoir 160 € supplémentaires.

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Lors de la remise des Trophées ont été présenté aux participants un panorama de l’action de l’Unicef et singulièrement la problématique de l’accès à l’eau pour les jeunes dans les pays défavorisés, thème de cette 12ème compétition. Dès à présent il nous a été demandé de mettre sur pieds la 13eme édition pour l’année prochaine… Rendez-vous est pris pour 2019 !

Catherine Garnier : « Aider les enfants à grandir »

Après 12 ans de bénévolaCatherine Garnier +t au sein de notre Comité, Catherine Garnier, membre du groupe actions éducatives, a choisi de partir en juin vers d’autres horizons, toujours dans le domaine qui lui tient le plus à cœur : l’enfance. 

« Quand je regarde en arrière, je me rends compte que j’ai toujours donné la priorité aux enfants. Ils n’ont pas demandé à vivre. Notre devoir est de les protéger », affirme Catherine d’entrée de jeu. Mère de famille, elle a attendu que le cadet de ses quatre enfants ait huit ans pour s’inscrire à l’École Normale. « J’ai commencé ma vie professionnelle comme assistante de direction dans une revue technique. Mon père m’avait dissuadée d’être enseignante car il trouvait le métier trop dur. Mais en tant que mère, j’ai eu envie de me tourner vers l’Éducation Nationale. Travailler dans un domaine qui les touchait directement m’a permis d’être davantage en phase mes propres enfants. »

S’engager dans son domaine de compétences

 « Quand on décide d’être bénévole, il faut le faire dans son domaine de compétence », estime Catherine. Voilà pourquoi à sa retraite de professeur des écoles, elle s’est tournée vers l’école à l’hôpital. « J’ai été bénévole pendant 2 ou 3 ans à l’hôpital Saint Louis, en hématologie. Je donnais des cours à des enfants dans des bulles ou des chambres stériles, souvent de petits Africains seuls en France. Ils étaient très touchants. En parallèle, j’étais déjà engagée auprès de l’Unicef. Quand les activités de Saint Louis ont été transférées à l’hôpital Robert Debré, moins accessible pour moi d’un point de vue géographique, j’ai consacré davantage de temps à l’Unicef, au sein du Comité de Paris. Mireille Bernard était à l’époque responsable d’une équipe de plaideurs d’une vingtaine de personnes. Je l’ai remplacée quand elle a passé la main et j’ai repris pendant 6 ans la coordination de l’équipe, au moment où Dominique Chevalier était Présidente du Comité. Ensuite, j’ai repris en binôme avec Mireille l’activité actions éducatives. 12 ans plus tard, je pars la conscience tranquille car la relève est assurée avec l’arrivée de Sophie Cardaliaguet, une nouvelle bénévole également engagée auprès du Secours Populaire. Elle interviendra dans le domaine actions éducatives mais aussi en appui de l’activité Frimousses. C’est bien de faire tourner les responsabilités ! »

De l’Unicef aux philosophes en herbe

De son propre aveu, le départ de Catherine de l’Unicef est dû à son envie de se renouveler. La preuve, un nouveau projet la mobilise déjà : la formation des enfants par l’intermédiaire d’ateliers « philo ». Mais encore ? « Un philosophe, Frédéric Lenoir, a monté la Fondation SEVE, Savoir Être et Vivre Ensemble. Elle a notamment pour objectif de faire entrer la pratique de la philosophie à l’école. Une démarche qui ne doit pas faire peur, bien au contraire ! Les enfants posent de vraies questions qui désarçonnent souvent les adultes. Ils ont une curiosité naturelle. L’objectif des ateliers est de leur apprendre à commencer à construire une réflexion et à argumenter, mais aussi à écouter l’autre sans le juger. La littérature enfantine est très intéressante pour les y conduire : elle permet aux enfants de réfléchir en se décentrant d’eux mêmes. À notre époque où l’attention est en permanence sollicitée et passe sans cesse d’un objet à l’autre, ce type de formation aide aussi les enfants à se concentrer. Par le biais d’exercices, on leur apprend à libérer leur esprit de tout ce qui l’encombre. La boule à neige est une bonne métaphore pour l’expliquer : quand on la secoue, on ne voit plus que des tourbillons mais quand on la laisse reposer, tout se décante, le paysage apparaît. La concentration favorise le bien-être des enfants. Et le bien-être fait partie intégrante de leurs droits ! » Une démarche qui « aide les enfants à grandir », tout à fait cohérente avec les préoccupations de l’Unicef.

« J’aurais dix ans de moins, je me lancerais à fond dans cette activité mais aujourd’hui, je lui consacre du temps pour mon plaisir », explique cette bénévole de 73 ans, grand-mère de sept petits-enfants de 17 ans à 9 mois. « Je suis quelqu’un qui ai toujours des projets et qui regarde vers l’avenir », conclut-elle. On le lui souhaite long et heureux (actif serait superflu) : les enfants ont de la chance de l’avoir !