Initiative #ENDviolence

Le 31 juillet 2013, l’UNICEF lançait l’intiative #ENDviolence pour mener une action collective visant à mettre fin à la violence contre les enfants. Cette initiative s’efforce d’abord de faire prendre conscience du problème, première étape d’un changement des mentalités, des comportements et des politiques. 70 pays de toutes les régions du monde se sont officiellement joints à l’initiative #ENDviolence, afin de  renforcer les efforts accomplis pour identifier, surveiller et signaler les cas de violence contre les enfants sous toutes leurs formes.
POURQUOI?
La violence envers les enfants est partout. Elle est dissimulée. Elle est invisible, on a donc tendance à l’oublier. Mais cette violence à l’encontre des enfants serait évitable s’il existait une véritable volonté pour affirmer qu’elle n’est pas acceptable. Il faut rendre  visible l’invisible. Tous les enfants ont le droit d’être protégés contre la violence, l’exploitation et les sévices. Malgré cela, des millions d’enfants à travers le monde souffrent de ces maux quel que soit leur âge, leur milieu socio-économique, leur religion ou leur culture. 
Violence, exploitation et sévices sont souvent le fait de quelqu’un proche de l’enfant : parents, famille, enseignants, employeurs, autorités policières, autres enfants… sont tous d’éventuels responsables. Ces violences peuvent avoir lieu à la maison, en famille, à l’école, dans les communautés, quel que soit le contexte, y compris les situations résultant de conflits et de catastrophes naturelles. 
Les violences envers les enfants prennent de nombreuses formes : violence armée,   traite des êtres humains, travail des enfants,  brimades, intimidation par l’Internet,  violences imposées par des gangs….A toutes ces formes de violence s’ajoutent tous les sévices sexuels (exploitation sexuelle, mutilations génitales féminines, mariage précoce etc…)

En amont de la Journée Internationale des Droits des Femmes (8 mars), l’association « Mémoire Traumatique et Victimologie », avec le soutien de l’UNICEF France, a publié une étude inédite : « Impact des violences sexuelles de l’enfance à l’âge adulte». Ce rapport rappelle que les femmes sont trop souvent victimes de violences sexuelles dans le monde. 
1 214 personnes, dont 95% de femmes, ont répondu à cette enquête. Le constat est alarmant : en France, 1 femme sur 5 et 1 homme sur 14 déclarent avoir subi des violences sexuelles. Parmi ces victimes, 81% déclarent avoir subi les premières violences avant l’âge de 18 ans, 51% avant l’âge de 11 ans et, pire encore, 21% avant l’âge de 6 ans. Dans plus de la moitié des cas, l’agresseur était un membre de la famille.
Ces chiffres s’ajoutent à ceux dévoilés par l’UNICEF dans son rapport publié en septembre 2014 Cachée sous nos yeux, la plus importante collecte de données jamais effectuée sur la violence envers les enfants.
Les résultats figurants dans ce rapport sont alarmants : dans le monde, environ 120 millions de filles de moins de 20 ans (environ 1 sur 10) ont subi des rapports sexuels forcés et 30% des adolescentes mariées entre 15 et 19 ans (84 millions) ont été victimes de violences émotionnelles, physiques ou sexuelles perpétrées par leurs maris ou partenaires.

« La violence envers les enfants n’est pas inévitable, souligne Anthony Lake, Directeur général de l’UNICEF. On peut la prévenir si nous refusons qu’elle reste dans l’ombre. Les faits contenus dans ce rapport nous obligent à agir, dans l’intérêt de chacun de ces enfants et pour renforcer les sociétés partout dans le monde ».

 Les actions menées par l’UNICEF et ses partenaires, en particulier dans le mouvement #ENDviolence, impliquent une responsabilité partagée et appelle chacun à l’action ! 

L’année 2014 se termine, place à 2015 !

Un bilan très encourageant pour les Frimousses des Ecoles !

Un magnifique bilan pour les Frimousses des Ecoles au 1er trimestre de l’année scolaire !
Des opérations plus belles les unes que les autres : une trentaine de classes de primaire,  les journées de solidarités d’Axa et de Barclays, la Fête des Jardins, la mairie du XVe, Kid Expo, l’OCDE, la Bellevilloise et les « Mercredi des Frimousses » …bref de quoi enthousiasmer petits et grands !
Grâce à  votre engagement, 980 enfants ont été sensibilisés aux droits de l’enfant, à la situation des enfants dans le monde et aux actions de l’unicef.
La participation active des enfants, parents et de l’équipe pédagogique des écoles parisiennes a permis d’augmenter la collecte de 30 % par rapport à 2013!
Pour toutes ces actions, un grand merci pour les enfants du monde.

Sainte Jeanne Elisabeth, établissement engagé!

Janvier, déjà,  et un premier trimestre de l’année scolaire 2014-2015 bien rempli pour l’établissement Sainte Jeanne Elisabeth, dans le 7è  arrondissement de Paris.
Cet établissement fidèle à l’Unicef poursuit ses programmes de sensibilisation de ses élèves aux Droits des Enfants et concrétise son soutien par des actions permettant de récolter des fonds.
La vente de Noël de cette année a rapporté 330 euros et le concert de Noël quelques 300 euros également. L’enthousiasme des nombreux jeunes spectateurs du concert mis en oeuvre par Madame Derouard et les élèves de la section musique était vraiment communicatif et touchant!

Participation très active également afin de célébrer les 25 ans des droits de l’enfant ; En effet parmi les plus de 11000 jeunes qui ont participé à la Consultation Nationale, il y avait des collégiens de Sainte Jeanne Elisabeth; Ceux-ci ont répondu « présents » immédiatement, lorsque nous avons lancé un appel auprès de quelques collèges afin qu’ils participent  à la célébration des 25 ans de la CIDE;
Leur témoignage a été mis en images avec leurs mots. Les bénévoles UNICEF Paris peuvent visualiser cette vidéo sur Hubic, sinon, contactez nous. 
D’autres élèves sont très investis sur la question de l’eau; ils réalisent à ce sujet, expositions et petits films.
MERCI, donc à cet établissement, à Madame Blandin, Chef d’établissement, Madame Derouard, Madame Lemainais  et bien sûr Madame Carron et leurs collègues sans lesquels rien ne se ferait!
Les enfants de l’école Pouchet ont mis leurs poupées en scène

Les enfants de l’école Pouchet ont réalisé les poupées qui ont représenté le programme Frimousses des Ecoles au Chatelet à côté des Frimousses des Créateurs.
Retrouvez le magnifique diaporama réalisé par Maryse. Ecole Pouchet

 


Impact de l’environnement sur la santé des enfants

Comme l’an dernier l’UNICEF Paris a été visible toute la journée du vendredi 23 janvier 2015  au colloque annuel  organisé par l’AFPSSU. (Espace Reuilly 12ème)
Thème « Les allergies, l’environnement, en comprendre l’impact sur la santé des élèves à l’école et dans leur milieu de vie ».
Cette journée, sous le Haut Patronage du Ministère de l’éducation nationale, évoquait le rapport de l’OMS (28 juillet 2014) qui définit la stratégie européenne pour la santé des enfants et des adolescents 2015-2020. Ce rapport demande l’engagement des pays à prendre des mesures pour protéger les enfants et les adolescents contre les risques liés à l’environnement.

350 personnes, pour la majorité des médecins scolaires, infirmières scolaires et psychologues, ont découvert les stands pendant les pauses. Nous avons alors pu leur présenter nos documents et interventions dans les établissements scolaires, et ainsi ouvrir de nouvelles possibilités de demandes. dossier de presse AFPSSU
Les enfants fêtent leur anniversaire avec l’UNICEF

Edoardo a décidé de fêter ses 5 ans avec ses amis en agissant pour les enfants du monde ! Réunis à l’Unicef, ils avaient une mission : protéger les enfants du monde en les vaccinant et pour cela ils ont inventé et confectionné des poupées, uniques, s’inspirant de leur super héros favori !
En créant ces poupées, Edoardo et ses amis ont permis à l’Unicef d’acheter des vaccins et ainsi de sauver des enfants. Edoardo et ses amis sont devenus eux-mêmes des super-héros !  
Dès le plus jeune âge la solidarité peut s’apprendre et prendre corps… dans une poupée !!
Profitons-en pour rappeler que l’Unicef Paris organise, outre les ateliers Frimousses dans les écoles, des ateliers « à la demande » à l’espace Remusat (tél au 01 48 74 74 60) et remercier  Edoardo, qui a eu avec ses parents la bonne idées de fêter son anniversaire en se rendant utile. Merci aussi à sa maman pour son très gentil message :
« Merci beaucoup pour cette magnifique fête. Il est très très très content. Je pense que les autres enfants ont passé également un moment agréable, En tout cas les mamans étaient très touchées de votre participation. Bonne année. Plein de bonheur pour tous les enfants du monde… Merci encore pour eux. La maman d’Edoardo. »
Toi aussi viens fêter ton anniversaire à l’Unicef…..


A vos agendas !

Le 11 février, Science Po fait son Gala

En effet, le Gala UNICEF revient pour une soirée qui s’annonce des plus mémorables. C’est décidé, les grandes Universités parisiennes sautent le pas.
Dauphine, Sciences-Po, Assas, la Sorbonne et la Sorbonne-Nouvelle s’associent le 11 février au Jane Club afin de réunir un maximum d’étudiants pour que l’humanitaire et la fête se mêlent le temps d’un gala.
Alors osez, rien qu’une soirée, laissez jouer votre inspiration et votre finesse, et venez rencontrer les étudiants des plus grandes universités parisiennes et faites une « bonne action »
Tous les bénéfices seront reversés à l’UNICEF dans le cadre de la lutte contre le virus Ebola
Rendez-vous le 11 février à 21h au Jane Club, buffet et champagne vous y attendent. La soirée, animée par le mix d’exception de Dj’s, ne cessera de vous surprendre pour ne vous relâcher qu’au petit matin. Et bien entendu on a prévu des surprises dignes de vous, tout au long de la soirée.
TARIFS ET PAIEMENT : 
EN LIGNE
Pour tout paiement en ligne avec l’application LYDIA, 2€ vous sont offerts sur votre carte LYDIA, que vous pouvez réutiliser en consos pendant la soirée!
– Prévente : 20,40€ pour une entrée à partir de 21h (incluant buffet et champagne) . https://lydia-app.com/campagnes/377-gala-unicef-unis-pour-les-enfants-complete
– Prévente : 15,40€ pour une entrée à partir de 23h . https://lydia-app.com/campagnes/109-gala-unicef-unis-pour-les-enfants-soiree
AUPRÈS DE VOTRE UNIVERSITÉ 
Préventes disponibles sur les stands dans les hall.
– Prévente : 20€ pour une entrée à partir de 21h (incluant buffet et champagne).
– Prévente : 15€ pour une entrée à partir de 23h .
 Du 9 au 14 février, la semaine de la citoyenneté

L’école des Francs-Bourgeois (4ème) a décidé d’organiser une semaine de la citoyenneté du 9 au 14 février, marquée par des interventions de l’UNICEF dans toutes ses classes. Trois d’entre elles s’engageront dans une opération solidaire de fabrication de « Poupées Frimousses » au profit de la vaccination des enfants dans le monde.
Mais l’engagement des écoliers se manifeste aussi tout au long de l’année et il est important de le souligner  à l’occasion de la semaine qui met en avant  la SOLIDARITE !
Ainsi, des élèves du lycée Emile Dubois (14ème) et une classe de CM2 de l’école de la rue de Florence (8ème) ont déjà généreusement contribué aux programmes de l’UNICEF. Des jeunes de plusieurs collèges sesont également engagés dans des actions de collecte avec les mêmes objectifs solidaires : collèges Boris Vian (17ème), Saint Georges (19ème), Jean-Baptiste Say (16ème).
Qu’ils en soient remerciés, ainsi que leurs enseignants, et qu’ils continuent à répandre autour d’eux cet esprit de partage si souvent présent chez les jeunes.
Les intervenants de l’UNICEF, qui parcourent près de 400 classes par an dans Paris, en sont témoins : les jeunes sont extrêmement attentifs à la souffrance des enfants dont les Droits ne sont pas respectés et s’interrogent sur la façon dont ils peuvent agir pour que le monde, et les enfants, aillent un peu mieux.

Le 6 mars, Carte blanche à l’UNICEF

Les plaideurs de l’UNICEF interviendront à Ciné Citoyens, au centre Valeyre, sur le thème « Homme-Femme / garçon -fille avec le film Billy Elliot. La projection sera suivie d’une discussion sur l’égalité Homme / Femme. Venez y participer à 19h30 ! 24 rue de Rochechouart, Paris 9ème
Le 12 mars, une table ronde sur « l’enfant dans la ville »

A l’initiative du Comité de Paris, deux tables rondes sont en cours d’organisation pour le 12 mars prochain, à la Maison du Barreau de Paris, sur le thème de « l’enfant dans la ville ». Ces tables rondes sont organisées notamment pour les avocats et les juristes mais aussi pour les élus et les professionnels de l’enfance. Les intervenants seront invités à débattre sur le thème de « la ville à la fois foyer d’opportunités et environnement hostile voire dangereux pour les enfants » et traiteront de points tels que  :
– comment la ville peut-elle donner plus de chances aux enfants ?
– comment le territoire urbain peut-il être pensé pour les enfants ?
– comment les enfants et les adolescents peuvent-ils participer à la décision publique ?

Le 14 mars, retour de la Nuit de l’eau

La prochaine et huitième édition de la Nuit de l’eau aura lieu partout en France le 14 mars prochain. Cette manifestation familiale animée dans les piscines publiques par les clubs de la Fédération Française de Natation, est destinée à informer le public sur l’importance de l’eau pour les enfants et à collecter des fonds pour apporter l’eau potable dans les écoles du Togo.
A Paris, 2 piscines participeront à la manifestation :
– la piscine Didot
 (22, avenue George Lafenestre, Paris 14) grâce à l’engagement et au dévouement des membres du Sporting Club 14, fidèles à l’événement depuis l’origine.
la piscine de la Butte aux Cailles et son club des nageurs (5 place Paul Verlaine, Paris 13)
Comment se déroule la Nuit de l’eau : Retrouvez la vidéo de la Nuit de l’eau 2014 à Puteaux. http://www.dailymotion.com/video/x2d6tj4.
Mais il y aura aussi des événements en dehors des piscines publiques, par exemple dans des lycées à l’initiative de Jeunes Ambassadeurs de l’UNICEF et dans des Universités ou Ecoles à l’initiative d’étudiants Campus UNICEF.

Le mois de mars, c’est aussi la Journée mondiale de l’eau, le 22 mars. Donc toute une semaine où nous devons rappeler que l’accès à l’eau est un des combats essentiels pour la vie. 2015 est la dernière année du programme « Water For Life 2005-2015« .
Une petite révision du programme Wash mené par l’UNICEF dans les écoles : SoapStories_and_ToiletTales_from_Schools
Le 11 avril, UNICEF Paris partenaire de la course des enfants 

Fort de son succès en 2014, la Haribo Marathoon’s se courra au Champ de Mars le samedi 11 avril matin. Des centaines d’enfants âgés de 5 à 10 ans parcourront leur 1er marathon ! UNICEF sera présent toute la matinée avec les bénévoles, les JA et les étudiants pour de nombreuses animations pour le plus grand bonheur des enfants : maquillage, poupées frimousses, échauffement, zumba, etc. Inscrivez vos enfants sur et/ou contactez nous pour être bénévole pour cette matinée. Marathoon’s
 

Un nouveau conseil municipal des enfants

Le 27 novembre dernier, Madame Rachida Dati, maire du 7ème arrondissement, a ouvert la première réunion du tout nouveau conseil municipal des enfants de son arrondissement mis en place avec l’appui de bénévoles du Comité de Paris. Après avoir accueilli les conseillers juniors, le maire leur a présenté le rôle que leur conseil des enfants va avoir dans les activités de la mairie d’arrondissement. Madame le maire demande aux enfants d’avoir des idées, de savoir les défendre et elle leur a dit « ne soyez pas timides, le conseil d’arrondissement vous écoutera ! ».
Elle a sur le champ invité les conseillers juniors à assister à une prochaine séance du conseil d’arrondissement pour qu’ils voient par eux-mêmes comment fonctionne cette assemblée.
Une source d’inspiration pour les autres arrondissements?

Evénement artistique au cours Spinoza

Entreprise Amie de l’UNICEF depuis plusieurs années, le Cours Spinoza a renouvelé le 24 janvier 2015 l’opération Exposition-vente de tableaux d’élèves au profit de l’UNICEF initiée en 2014.

Une belle preuve de l’engagement des élèves, de leur professeur d’arts plastiques et de la direction de l’établissement !
Le thème « enfants du monde » a largement inspiré les élèves qui ont démontré talent, originalité et motivation.
De l’avis de tous, une opération à poursuivre … des idées sont déjà lancées pour 2016 !
Merci à tous ceux qui se sont portés acquéreurs de ces tableaux et qui ont ainsi permis de collecter plus de 700 euros pour les enfants du monde.
retrouvez les photos de l’exposition sur le site du Cours Spinoza

Innover pour l’équité : un ordinateur pour l’enseignement des réfugiés

Une nouvelle histoire d’innovation à l’UNICEF : un ordinateur simplifié permet aux réfugiés non scolarisés d’accéder à l’enseignement

Zeinab Al Jusuf a 11 ans, et a toujours été la 1ère de sa classe. Mais c’était avant, avant que n’éclate la guerre dans son pays natal, la République Arabe Syrienne.
Aujourd’hui elle est à Beyrouth, au Liban, où sa famille s’est réfugiée. Elle et ses frères et sœurs doivent se débrouiller avec des livres d’aventures pour étudier à la maison.

Plus de  3 années après le début de la crise syrienne, une grande partie des 3 millions d’enfants déplacés ne sont pas retournés à l’école. James Cranwell-Ward, spécialiste de l’innovation à l’UNICEF, a pensé que le Raspberry Pi pouvait apporter une solution aux problèmes de ces enfants.

Le Raspberry Pi est un nano-ordinateur monocarte  conçu par un créateur de jeux vidéo. Cet ordinateur, qui a la taille d’une carte de crédit, est destiné à encourager l’apprentissage de la programmation informatique. Il est fourni nu (carte mère seule, sans boîtier, alimentation, clavier, souris ou écran) dans l’objectif de diminuer les coûts et de permettre l’utilisation de matériel de récupération. Conçu à l’origine (2012) comme un ordinateur à bas coût (35$), James a travaillé pour l’UNICEF pour apporter des solutions innovantes aux enfants réfugiés au Liban. Il l’a complété d’un écran de tablette et un programme en arabe conçu par la start-up spécialisée dans l’enseignement en ligne (Khan Academy), et a ainsi obtenu un ordinateur qui peut être utilisé à la fois pour apprendre et pour jouer. Il permet une éducation ludique,  non traditionnelle, dans les régions où résident de nombreux enfants déplacés, notamment les camps de réfugiés et les centres communautaires.

En octobre, avec d’autres réfugiés âgés de 10 à 16 ans, dans une école non traditionnelle de Beyrouth, Zeinab a participé à son premier cours portant sur le Raspberry Pi. Actuellement, elle apprend le codage informatique, l’arithmétique élémentaire et les sciences, et elle a pu créer son premier jeu en utilisant  le langage de programmation de Pi.
James Cranwell-Ward espère pouvoir  bientôt développer le programme pilote pour offrir des leçons à plus de 30 000 réfugiés se trouvant au Liban et ailleurs.

Les enfants au centre du programme mondial

Alors que les dirigeants de secteurs très variés se réunissent à Davos, l’UNICEF présente un programme ambitieux et exhorte la communauté mondiale à donner la priorité aux enfants dans les nouveaux objectifs de développement durable.
« Le monde a accompli de remarquables progrès au cours des 15 dernières années, et pourtant des millions d’enfants restent marginalisés, a déclaré Mme Yoka Brandt, Directrice Générale Adjointe de l’UNICEF…Les décisions et les investissements que nous faisons aujourd’hui détermineront l’avenir de cette génération et des générations futures ».
Le « Programme pour chaque enfant » de l’UNICEF énonce sept priorités que les nouveaux objectifs de développement doivent absolument respecter.

© UNICEF/BANA2006-00397/Noorani

1. Mettre fin à la violence contre les enfants. Environ 1 milliard d’enfants de moins de 15 ans  subissent régulièrement des châtiments corporels et un quart des filles âgées de 15 à 19 ans sont victimes de violences physiques. Cette violence est souvent invisible, mais c’est un problème universel.  Les investissements dans la protection des enfants doivent être une priorité mondiale.
2. Placer l’élimination de la pauvreté des enfants au centre des efforts d’éradication de la pauvreté à l’échelle mondiale. La moitié des personnes de la planète qui vivent dans une pauvreté extrême (en dessous du seuil international de pauvreté de 1,25 dollar par jour) sont des enfants. La pauvreté dans .l’enfance est souvent la cause profonde de la pauvreté à l’âge adulte. Privés d’accès aux services de santé et d’hygiène ainsi qu’à  l’éducation, ces enfants restent coincés dans cet engrenage de pauvreté.
3. Mettre fin aux décès évitables d’enfants et de mères. En améliorant les systèmes de santé et en ciblant mieux les ressources qui permettront d’atteindre les enfants et les mères les plus vulnérables, on sauvera des vies, on renforcera  les familles et on soutiendra une croissance durable.
4. Accorder plus d’attention à l’adolescence, la deuxième décennie de vie. Les gains obtenus dans la petite enfance doivent être consolidés pendant l’adolescence. Par exemple, en investissant dans l’apprentissage des adolescents et en promouvant des modes de vie sains, on contribuera à protéger les adolescents contre les maladies et la violence, et à mieux les préparer à la vie adulte.
5. Tirer parti de la révolution actuelle du secteur des données pour soutenir les droits de chaque enfant. Des données crédibles et obtenues en temps opportun sont essentielles pour identifier les enfants dont les besoins sont les plus criants et pour élaborer des politiques ciblées destinées à améliorer leur vie. Cependant, les données doivent être étudiées afin de dépasser le simple examen des moyennes mondiales et nationales et de faire apparaître au grand jour les enfants qui sont laissés pour compte.
6. Améliorer les investissements en faveur de tous les enfants, surtout les plus vulnérables et marginalisés. Il est impératif d’allouer suffisamment de fonds aux secteurs de l’éducation, de la santé, de la protection sociale, ainsi que l’accès à l’eau et à l’assainissement pour obtenir des résultats durables. Mais il faut veiller à ce que  ces fonds parviennent jusqu’aux enfants et familles les plus démunis.
7. Briser le cycle de crises chroniques qui touchent les enfants. En 2014, 230 millions d’enfants vivaient dans des zones de conflit, et beaucoup d’autres ont été touchés par des catastrophes naturelles ou provoquées par l’homme. La réponse mondiale aux crises humanitaires doit se concentrer non seulement sur les besoins urgents à court terme mais aussi sur l’aide à donner aux enfants et à leurs familles pour qu’ils résistent aux chocs afin de  briser le cycle des crises qu’ils endurent.

Pour éviter que les progrès remarquables réalisés pour les enfants au cours de ces 15 dernières années ne soient anéantis, pour que les nations en développement puissent prospérer, pour que les régions en crise puissent se stabiliser, la communauté internationale doit faire des enfants sa priorité absolue.

La Somalie ratifie la convention des droits de l’enfant

Le Président de la Somalie, Hassan Sheikh Mohamud, a ratifié la Convention relative aux droits de l’enfant (CIDE) le 20 janvier 2015, faisant de la Somalie le 194ème État qui la ratifie.
Concrètement, cela signifie que le gouvernement  de ce pays a, dès à présent, un cadre d’action pour appliquer et promouvoir les droits des enfants Somaliens. Ils en ont grand besoin.
En effet, en Somalie, les enfants sont quotidiennement confrontés aux conflits, aux déplacements, à  la malnutrition et aux maladies.
Les taux de mortalité infantile et maternelle figurent parmi les plus élevés  du monde. Un enfant sur sept décède avant l’âge de cinq ans, généralement à la suite d’une maladie évitable.
Seul un enfant sur quatre va à l’école
et près de 800 enfants ont été recrutés par des groupes armés en 2014.

« En ratifiant la Convention internationale des droits de l’enfant, le gouvernement de Somalie s’investit dans le bien-être de ses enfants, et par conséquent, dans l’avenir de sa société », a affirmé Anthony Lake, Directeur général de l’UNICEF.
L’UNICEF, qui  travaille en Somalie depuis 1972, félicite la Somalie pour cette étape importante et se réjouit de soutenir les efforts du pays pour appliquer la Convention à chaque enfant.
Le processus de ratification ne sera achevé que lorsque le gouvernement de Somalie aura déposé les instruments de ratification au siège des Nations Unies à New York.
Deux pays, le Soudan du Sud et les États-Unis, doivent encore signer la Convention internationale des droits de l’enfant (1989).

IMAGINONS…

En cette période de Noël, il n’est pas interdit à UNICEF, de rêver à un monde plus humain.

Imaginons un monde où tous les enfants auraient une chance de s’épanouir, ou chaque enfant aurait un endroit décent pour dormir,  serait nourri correctement et  pourrait aller à l’école régulièrement. Un monde où les droits des enfants seraient respectés.
Entre 1990 et 2013, le nombre de morts évitables d’enfants de moins de 5 ans a été divisé par deux. En 2013, 123 pays ont réprimé toutes les formes de violence sexuelle envers les enfants.

Dorénavant, 89 % de la population mondiale a pu accéder à une source d’eau potable et 64 % à des installations sanitaires.
Imaginons un monde où toutes les capacités des enfants seraient reconnues et appréciées.
En 2014, UNICEF a continué à défendre les droits et le bien-être de millions d’enfants handicapés, qui sont souvent exclus des écoles et des autres opportunités offertes. UNICEF milite pour que ces enfants ne soient plus stigmatisés et pour qu’ils vivent leur vie d’enfant dans leur communauté.
Imaginons un monde où l’innovation et la justice aiderait à améliorer la vie de la plupart des enfants désavantagés.
En 2014, les Laboratoires d’innovation de l’UNICEF ont réuni des spécialistes qui ont  mis en lumière de nouvelles idées, de nouvelles technologies. Globalement, 14 laboratoires ont apporté des solutions possibles aux challenges les plus pressants.

Imaginons un monde où aucun enfant ne serait maltraité ou exploité.
En 2013, UNICEF a mis en place une campagne massive pour en finir avec la violence envers les enfants chez eux, à l’école ou dans leurs communautés. Le mouvement « ENDviolence Against Children » demande à chacun de s’élever contre la violence afin de rendre visible l’invisible.

Imaginons un monde où les familles ne seraient pas séparées par les conflits ou les désastres et où tous les enfants seraient réunis avec leurs familles quand il y a eu séparation.
En 2013, l’outil  “Rapid Family Tracing and Reunification” mis en place par IUNICEF utilise le téléphone mobile pour collecter, trier et partager les informations sur les enfants séparés de leur famille. Cette application a servi récemment pour réunir en Ouganda les enfants congolais réfugiés et leur famille et a permis de retrouver les enfants après le passage du typhon Haiyan sur les Philippines.
Imaginons un monde où l’éducation serait non seulement un droit mais aussi une priorité.
En 2014, des millions d’enfants ne sont pas allés à l’école ou n’ont pas terminé un cursus leur permettant un minimum de connaissances. UNICEF travaille pour que la scolarisation des enfants augmente, et en particulier celle des filles.
Imaginons un monde où chaque enfant compte et est compté.
L’enregistrement à la naissance est un droit fondamental et est aussi la clé pour pouvoir appliquer la Convention Internationale des Droits des Enfants. En 2013, UNICEF a codirigé une réunion au Pérou où plus de 60 membres des parlements de 17 pays de la région ont émis le vœu que l’enregistrement à la naissance soit universel, gratuit et libre d’accès dans leurs différents pays.
Imaginons un monde où la poliomyélite serait  éradiquée.
En 2013 UNICEF a pu répondre rapidement aux débuts d’épidémie. Dans les pays où le polio est toujours à l’état endémique (Afghanistan, Nigeria et Pakistan) UNICEF travaille à l’éradication.
En Syrie, UNICEF a pu fournir les vaccins pour vacciner 2.2 millions d’enfants dans le cadre de la campagne d’immunisation dans les pays du Moyen Orient.
En Inde, qui comptait la moitié des cas nouveaux recensés chaque année, pas  un seul nouveau cas n’a été recensé depuis janvier 2011.

En 2014, seuls 3 pays restaient touchés par l’épidémie.
Imaginons un monde où les filles ne subiraient ni violences ni mutilations traditionnelles.
Beaucoup de progrès ont été réalisés pour arrêter les mutilations génitales, mais des millions de filles risquent encore d’y être soumises.
En 2013, UNICEF a lancé  un rapport contenant une compilation de données et une analyse complètes. Changer les idées fausses, fortifier la législation, éduquer les filles, sont des outils importants pour en finir avec les mutilations sexuelles.
Imaginons un monde où les enfants Syriens n’endureraient pas les souffrances et les traumatismes apportés par une nouvelle année de conflits.
En 2014, UNICEF a aidé à procurer de l’eau, des sanitaires, des soins médicaux, des écoles aux enfants Syriens et leurs familles piégés sur les lignes de front ou forcés de fuir leurs maisons.
Anthony Lake, le directeur exécutif d’UNICEF,  a souligné que des millions d’enfants en Syrie et dans toute la région sont témoins de la disparition à la fois de leur passé et de leur avenir dans les décombres générés par ce conflit. Nous devons les secourir dans leur intérêt  et dans celui des générations futures.

Ces rêves sont aussi ceux des donateurs. En 2013, les revenus d’UNICEF ont été de 4.9 milliards de dollars en augmentation de 908 millions de dollars par rapport à 2012.

Malgré ces actions et ces résultats positifs, Anthony Lake a déclaré que 2014 a été une année dévastatrice pour des millions d’enfants : 15 millions d’enfants sont pris dans des conflits violents et 230 millions d’enfants vivent actuellement dans des pays et des zones touchés par des conflits armés.
Il est donc plus que jamais important de soutenir les actions de l’UNICEF grâce aux dons et à l’engagement des bénévoles. 

Pour terminer par une note d’optimisme et de solidarité, Imaginez le monde que les enfants créeront si nous réalisons ces rêves. Et….chantez « Imagine » avec John Lennon et vos chanteurs préférés !!!

Rendez-vous sur : 

Les 25 ans des droits de l’enfant ont retenti à travers la Grand’Ville

Nous en avions parlé, ce mois de novembre fut marqué d’un évènement particulier : le 25ème anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant.
Cette convention, adoptée par les Nations unies en 1989, est une référence commune à travers le monde, qui reconnait les droits fondamentaux des enfants. C’est le traité international relatif aux droits humains le plus rapidement et largement ratifié de l’histoire, véritable pilier des actions menées par l’Unicef à travers le monde.
L’UNICEF Paris et ses bénévoles ont répondu « présent », et se sont investis une nouvelle fois dans les missions de sensibilisation et d’information et de collecte en région parisienne.

Expositions, conférences, ateliers, revivez les actions du comité au cours des 2 derniers mois, riches en évènements.

Dès le 8 octobre… et à 3 reprises

Droits de l’enfant, droit devant

Gérard Dhôtel, écrivain et journaliste, nous rejoignait dans trois bibliothèques parisiennes pour présenter son dernier livre : « Droit de l’enfant, Droit devant » : Bibliothèque de la Goutte d’or, Bibliothèque Buffon et bibliothèque de la Place des fêtes.
Un ouvrage plein de bon sens, fabuleusement illustré, pour traduire aux enfants les dures réalités de la diversité.
Les jeunes ont fait preuve d’une grande attention au cours de cet échange, énumérant les différents droits des enfants, trop souvent bafoués, et parfois dans des zones plus proches que celles auxquelles on pense.

Témoignage, écoute et réflexion furent les trois mots d’ordre, pour aborder un sujet qui nous concerne tous, et dont les enfants ont mesuré toute l’importance.

Le 19 novembre…

1/ Mairie du 18ème : « CIDE : 25 ans – Quels bilans ? » (CIDE = Convention Internationale des Droits de l’Enfant)
C’était le sujet du débat organisé à la mairie du 18ème, par le Collectif Graines de Citoyen. Plusieurs interventions ont rythmé cette soirée, parmi lesquelles celles d’Eric Plaisance, professeur à l’Université Paris-Descartes et du philosophe Bernard Defrance.
Dominique Weizman, bénévole à l’Unicef Paris, a dressé le bilan de ces 25 ans de mobilisation internationale. Des progrès considérables, réalisés dans beaucoup de domaines : santé, éducation, accès à l’eau potable. Des chiffres enthousiasmants avec, notamment une mortalité infantile réduite de 50% au cours des cinq dernières années. Un bilan positif qui ne masque pas des situations encore alarmantes et de nombreuses urgences.
Le débat s’est achevé par le témoignage poignant de deux jeunes émigrés, dont les parcours ont ranimé une problématique encore d’actualité, celle de la condition de certains mineurs, chez nous, en France.

2/ Mairie du 7ème : Concours Europoésie
Cette année, la remise des prix du concours de poésie sur l’enfance organisée par l’association Europoésie a eu lieu le 19 novembre à la mairie du 7ème arrondissement.
Madame Rachida Dati, maire, a salué chaleureusement les auteurs et le public présent, puis a annoncé la mise en place très prochaine, avec l’appui de l’UNICEF, d’un conseil municipal des enfants.
Thierry Hodent, adjoint délégué aux affaires scolaires et à la culture a ouvert la cérémonie, au cours de laquelle les auteurs ont présenté leur poème. Chaque lecture était un moment d’émotion.
Monsieur Joël Conte, président de l’association Europoésie, a ensuite remis un don généreux à l’UNICEF, don auquel tous les participants on vivement contribué. Merci à eux.

Le 20 novembre, 25 ans !

1/ Direction la mairie du 16ème, pour une exposition sur les 25 ans avec les enfants !
C’est dans le hall que fut installé le stand UNICEF, et les quelques dizaines de photographies, illustrant le bilan de ces 25 années de mobilisation internationale.
Isabelle Rastoin, artiste peintre et Marie France Cuvillier sculptrice étaient également parmi nous pour exprimer artistiquement les grandes valeurs des droits de l’enfant, sous le regard attentif des élèves de CM2 de l’école Longchamp, venus fêter mais surtout comprendre, le rôle de cette convention essentielle. Les enfants ont été invités à s’exprimer sur leurs droits par des mots, des dessins, des phrases, riches d’enseignement…

 







2/ Nous avons pu compter sur les antennes UNICEF des universités et écoles parisiennes pour relayer l’évènement, les étudiants se sont mobilisés avec un beau dynamisme !

  • L’antenne UNICEF Paris 1 a pris l’initiative d’organiser le #BlueDayParis. L’objectif était simple : venir de bleu vêtu à la Fac jeudi, pour afficher son soutien à la CIDE. Une opération conviviale, qui a connu un réel succès !
  • L’équipe du Campus Sorbonne Nouvelle Paris 3 était également présente aux côtés des étudiants et professeurs tout au long de la journée, pour parler des enfants du monde. Grâce à une équipe sur-motivée, pas moins de 100 étudiants ont pris la pause pour l’Unicef ! Beau boulot. Tout au long de la semaine, des affiches et dessins d’enfants étaient exposés dans les locaux universitaires, présentant les droits de la CIDE ! Remerciements à l’association Caméléon pour leur participation. 
  • Les étudiantes sages-femmes du groupe UNICEF à Paris 6 UPMC ont tenu le 20 novembre un stand de crêpes à l’Hôpital Saint Antoine. Leurs T-shirts UNICEF ont fait leur effet : beaucoup de crêpes vendues et des dons inattendus ! Les étudiantes sont ravies du beau résultat de ce tout premier événement UNICEF à Saint Antoine : les réflexions sont déjà lancées pour un nouvel événement au 1er semestre 2015, par exemple lors de la journée internationale des femmes le 8 mars.       

3/ Delphine Terlizzi, élue à la jeunesse de la mairie du 11ème arrondissement
organisait avec son équipe un après-midi ludique, destiné aux enfant du quartier. Deux animatrices en art plastique proposaient une activité créative autour des droits de l’enfant. Une centaine de jeunes se sont ainsi attelés à la réalisation de panneaux thématiques, exposés en fin de journée, au plus grand plaisir des habitants. Deux associations de prévention se sont joins aux festivités, réunissant tout ce monde autour d’un goûter !

  

 





4 / La Mairie du 5ème est restée fidèle à ses traditions de fêter l’anniversaire des droits de l’enfant, puisque l’UNICEF Paris y était présent pendant toute la semaine du 20 novembre avec les Frimousses du monde et un atelier de poupées.

5/ Et enfin, la soirée s’est terminée à la Maison des Associations du 15ème pour un débat organisé par l’association AMA & Développement sur les Droits de l’enfant. L’UNICEF intervenait aux côtés de l’UNESCO, d’Amnesty International, et d’Adéquation.