Nuit de l’eau FFN/Unicef 2019 : rendez-vous le 23 mars !

unnamedEn 2008, à l’aube de la journée mondiale de l’eau émerge le désir commun à la Fédération Française de Natation et à l’UNICEF France d’améliorer l’accès à l’eau potable pour les enfants les plus vulnérables. La Nuit de l’Eau est ainsi créée, et s’impose depuis chaque année comme un événement sportif et solidaire. Il a pour but de sensibiliser le grand public à l’importance de l’accès à l’eau, ressource clé pour les populations du monde entier et de collecter des fonds afin de financer les programmes de l’UNICEF d’accès à l’eau potable dans le monde.  

Après le Togo, les fonds Logo Nuit de l'eaucollectés lors de la Nuit de l’Eau soutiennent depuis 2017 un programme d’accès à l’eau potable pour les enfants en Haïti. 

29092712_452781378471753_3474083184696623104_nLes clubs de la FFN font ainsi appel à la générosité de chacun pour venir prendre part à l’événement et à la grande collecte de fonds au profit de l’UNICEF qui se tiendra le samedi 23 mars 2019. 

Comme les années précédentes, Laury Thilleman et Camille Lacourt seront les parrains enthousiastes cette Nuit de l’eau.

A Paris, 2 piscines y participeront : La Butte aux Cailles dans le 13ème, (Club nautique CND 13) et Jean Boiteux dans le 12ème (Club nautique Les Colombes de Bercy)… 

… et en Seine-Saint-Denis, Rosny-sous-Bois, Drancy, Les Lilas et Sevran seront au rendez-vous du 23 mars…

 

1 Million de bénévoles Unicef dans le monde !

1 million de bénévoles« Maintenant que, pour la première fois, le bénévolat est reconnu comme une stratégie de changement importante dans le plan stratégique de l’UNICEF, nous avons un aperçu de la portée du bénévolat dans l’ensemble de l’organisation.

Comme le montrent les données, de nombreux pays ont déjà reconnu et commencé à exploiter le potentiel du bénévolat pour obtenir des résultats pour les enfants – et leur nombre ne cesse de croître.

Les comités nationaux et les bureaux de terrain ont signalé 996 000 bénévoles dans l’organisation. 60 pays ont des initiatives existantes dans lesquelles les bénévoles comptent des centaines à des centaines de milliers. Dans les pays où des données supplémentaires sont disponibles, 38% des bénévoles de moins de 24 ans sur l’ensemble des bénévoles, 7% sont engagés dans des activités de collecte de fonds, 34% dans des activités de plaidoyer et 59% dans des programmes.

Cette première référence en matière de bénévolat dans l’univers de l’UNICEF – en nombre de bénévoles et dans quels domaines fonctionnels ils génèrent des résultats – confirme l’idée que le bénévolat a une riche histoire dans l’organisation. Au moment où la Global Volunteer Initiative entame sa deuxième année, nous avons hâte de travailler avec vous tous pour institutionnaliser, développer, renforcer et innover notre approche visant à impliquer à la fois les communautés que nous servons et nos supporters, afin de générer un impact plus fort pour les enfants et les jeunes. »

Golden Bees, l’emploi à portée de clic

CGolden Bees Fariha Shah UNICEFe n’est pas par hasard si Golden Bees s’est placée sous les auspices des abeilles, insecte industrieux par excellence. Créée en 2015, cette start up parisienne a pour objectif de contribuer à fluidifier le marché de  l’emploi en faisant se rencontrer GoldenBees_Logo_Inline_H200px_fondsclairsefficacement offres et demandes par le biais d’Internet. Ce n’est pas non plus par hasard si Golden Bees est une entreprise mécène de l’Unicef et a choisi de participer à ce titre au financement de son fonds de développement pour l’éducation et la santé. Utilité sociale et quête de sens, tels sont en effet les valeurs qui fédèrent son équipe fondatrice et ses collaborateurs. Fariha Shah, co-fondatrice et directrice générale de Golden Bees nous en dit plus. 

« Le digital a modifié en profondeur le marché du travail. C’est en partant de cette réalité que Golden Bees est née. Ce que nous proposons ? Une solution de ciblage sur Internet des candidats en recherche de poste ou non, pour permettre aux employeurs un recrutement plus efficace dans tous les secteurs d’activité. Un service adapté aux recrutements en ligne gagnant-gagnant : nous avons développé une solution permettant l’automatisation de la recherche du côté recruteur et du côté candidat. Les internautes-candidats reçoivent sur leur navigation web des offres d’emploi sous forme de publicité correspondant à leurs profils et intérêts professionnels et les recruteurs disposent d’un panel plus large de profils de candidats répondant au plus près à leur besoin. Dans ce sens, Golden Bees offre la possibilité aux internautes d’affiner leurs « recherches » avec un service dédié au candidat : www.wan2bee.com. Cela présuppose que les internautes demandeurs d’emploi aient fourni un certain nombre d’informations en ligne pour préciser le métier qu’ils ciblent, le type de contrat qu’ils visent (CDD, CDI, alternance…), la localisation géographique qu’ils souhaitent, etc. Ces données sont bien évidemment recueillies avec leur consentement. Nous souhaitons ainsi les aider à faciliter l’accès aux offres d’emplois, en les exposants régulièrement à des offres d’emplois disponibles en temps réel, tout en améliorant l’expérience candidat. En France, nous sommes les premiers à proposer ce type de solution qui commence à se développer dans le monde entier.

Golden Bees enregistre actuellement 8 millions de profils de candidats qualifiés mais ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Actuellement, nous proposons aux internautes environ 300 000 emplois chaque mois sur toute la France. Nous avons enregistré une croissance de plus de 300% en 2018, ce qui nous a valu l’obtention du Pass French Tech remis par Mounir Mahjoubi, secrétaire d’état chargé du numérique.

Equipe Golden 2Les fondateurs de Golden Bees ont envisagé la philanthropie-intégrée dès la création de leur entreprise Les initiatives de don et d’engagement pour des causes liées à l’éducation des enfants est intrinsèque aux les valeurs de Golden Bees. Notre objectif est d’améliorer le marché de l’emploi en facilitant la rencontre entre entreprise et candidats et d’apporter un impact sociétal fort. Notre vision nous mène au delà des frontières de notre marché commercial : notre engagement concerne la société française, mais également le secteur de l’emploi et le reste du monde.

D’où notre engagement auprès de l’Unicef et notre attachement à la cause que votre association défend qui contribue à réduire la pauvreté et les inégalités dans le monde en favorisant l’accès à l’éducation, et donc à l’emploi. Nous croyons que l’avenir des sociétés, dépend entièrement de la capacité des enfants d’aujourd’hui et des adultes de demain, à apprendre, s’adapter et faire prospérer le pays dans lequel ils vivent. La trentaine de nos jeunes collaborateurs (un peu moins de 30 ans de moyenne d’âge) partagent cette conviction. Je crois qu’ils apprécient de travailler dans une entreprise qui donnent du sens à leur action. »

Septodont, un groupe engagé

Jérôme_DarribèreAvec 1800 collaborateurs dans le monde dont 700 en France, Septodont est un groupe industriel pharmaceutique dont le siège est à Saint-Maur-des-Fossés dans le Val de Marne. Fondé en 1932, le groupe a une longue expérience dans le domaine de l’innovation, du développement et de la fabrication de produits destinés aux professionnels du monde dentaire. Mais Septodont est aussi engagé depuis des années au service des enfants du monde, en particulier aux côtés de l’Unicef par le biais de dons généreux. Jérôme Darribère, son Directeur général délégué, nous en dit plus.

« Notre groupe dispose de 7 sites de production : 3 en France et 4 à l’international au Canada, aux Etats-Unis, au Brésil et en Inde. Nous sommes en particulier leader mondial des anesthésiques dentaires locaux avec plus de la moitié du marché mondial. Nous sommes également très attachés à notre engagement en matière de responsabilité sociétale dont environnementale. Pour le concrétiser, nous avons défini 4 grands domaines : les femmes et les hommes collaborateurs de Septodont, l’environnement, l’éthique et la philanthropie.

En ce qui concerne le 4ème volet, nous agissons principalement selon deux axes : l’aide à l’accès aux soins dentaires et les actions au plus près de nos implantations physiques dans les domaines social, économique et culturel. Pour supporter nos projets nous avons créé la Fondation Septodont sous l’égide de la Fondation de France. Sur le premier axe, nous avons notamment organisé une expédition de prévention en matière de soins dentaires pour 400 enfants de Kerung, un village isolé du Népal à laquelle a participé un professeur belge de chirurgie dentaire. C’est une des forces de notre groupe de dimension internationale d’être en contact avec les spécialistes de chirurgie dentaire d’un grand nombre de pays.

Kerung au Népal où Septodont a organisé une expédition de prévention en matière de soins dentaires

Kerung au Népal où Septodont a organisé une expédition de prévention en matière de soins dentaires

Autre exemple d’action, cette fois sur le deuxième axe : en association avec Simplon, une entreprise de l’économie sociale et solidaire, nous avons créé à Saint Maur une école du numérique destinée aux personnes sans travail et sans formation pour favoriser leur retour à l’emploi dans les métiers du numérique en pleine expansion. Nous avons démarré en 2018 avec une première session de 14 élèves. La seconde en cours aujourd’hui rassemble 16 apprenants.

Avec l’Unicef, nous avons une longue tradition de partenariat. Au travers l’achat de carte de vœux, mais pas seulement : en 2013, en tant qu’entreprise mécène, nous avons par exemple pu contribuer à l’aide apportée par l’Unicef aux enfants touchés par un typhon survenu aux Philippines ; en 2014 nous avons pu soutenir l’Unicef dans la mise en place d’une quarantaine de centres en Guinée pour accueillir des enfants atteints par le virus Ebola. Depuis, nous continuons bien sûr à soutenir votre association.»

Sensation vous en donne « p’luche » !

 

DABS 2« P’luche » comme l’ourson… en peluche et en T-Shirt Unicef que « sensation ! », agence de communication événementielle amie de l’Unicef a eu l’occasion de promouvoir au cours d’une de ses opérations dont le titre de cet article reprend le malicieux slogan. Et « plus » (cette fois sans l’accent) parce que « sensation ! » conjugue organisation d’événements et démarche éco-responsable et plus globalement RSE (Responsabilité Sociale de l’Entreprise.) Avec son directeur, Dan-Antoine Blanc Shapira dit « DABS » et son équipe, la créativité se met au vert… et plus.

« J’ai créé mon agence en 1989, il y a donc 30 ans cette année. L’événementiel est un métier stressant mais passionnant et qui maintient jeune : en l’exerçant, on est sans cesse en train de se réinventer ! » témoigne « DABS ». Cet entrepreneur franco-américain a été sensibilisé très tôt à l’importance de la préservation de l’environnement. « J’ai été élevé en Californie où, déjà dans les années 1970, on se préoccupait de tri sélectif et de nourriture bio. Même si la prise en compte de ces enjeux a été bien plus tardive en France, j’ai voulu dès le début intégrer une dimension éco-responsable et, par la suite, RSE à mes activités d’organisateur d’événements. Avec les collaborateurs de mon agence, nous n’avons jamais manqué de clients mais il est vrai que dans les premiers temps, cet aspect de notre démarche les intéressait peu, voire pas du tout. Puis petit à petit, à partir des années 2000, les choses ont commencé à changer. Aujourd’hui, une partie de nos clients viennent à nous en raison de notre engagement environnemental, social et éthique et d’autres découvrent grâce à nous son intérêt en matière d’organisation d’événements.

Inventivité tous azimuts

Pour nous, cela implique de réfléchir à la façon d’exercer notre métier en tenant compte du budget, du planning, des objectifs et de la sécurité des événements qu’on nous charge d’organiser tout en nous montrant éco-responsables. Ce qui englobe une diversité de domaines : transports, gestion des déchets, recyclage des matériaux, choix des produits alimentaires… Concrètement, cela signifie réinventer chaque fois tous les postes budgétaires de A à Z ! Nous avons eu par exemple à organiser un congrès rassemblant sur 5 jours à Paris 650 personnes dont 80% venaient en voiture de la France entière. L’invitation à l’événement leur a été adressée assortie d’un ticket de métro. Tous les événements organisés pendant sa durée se déroulaient dans des lieux situés sur la même ligne de métro, donc 100% accessibles en transport en commun. Nous avions par ailleurs confié la partie restauration du congrès à un ESAT, Établissement et Service d’Aide par le Travail employant des travailleurs handicapés. La moquette utilisée dans l’enceinte du congrès était recyclable, ce qui en augmentait le prix car il fallait la nettoyer avant de pouvoir la réutiliser. Pour garder l’équilibre budgétaire, nous avons économisé sur le poste édition en privilégiant l’emploi de supports numériques. Nos clients adhèrent à notre démarche éco-responsable à condition qu’elle ne leur coûte pas plus cher. À nous de nous montrer inventifs ! 

Sensation ! emploie aujourd’hui 6 collaborateurs dont certains ont commencé dans l’agence comme stagiaires. Nous continuons à accueillir des jeunes dans le cadre du stage d’observation en entreprise que doivent effectuer des élèves de 3ème. Nous essayons de donner une chance à ceux qui ont du mal à trouver des places de stage car ils sont issus de banlieues réputées difficiles. Notre agence travaille aussi avec les « Compagnons bâtisseurs » qui recyclent des matériaux et en lien avec différentes associations… Notre contribution à la cause de l’Unicef s’inscrit dans cette logique de partage. »

L’engagement par la preuve

Dan-Antoine Blanc Shapira est co-fondateur du collectif éco-événement.org (rassemblant 7 associations professionnelles et leurs 700 entreprises membres) qui propose gratuitement en ligne des outils sensibilisation et de formation pour faire évoluer l’ensemble du métier des créateurs d’événement. Son agence « sensation ! » est par ailleurs titulaire du label PrestaDD conçu pour mettre « du durable dans l’éphémère » en permettant aux entreprises du spectacle de valoriser leurs actions écologiquement responsables. Signataire de la charte de la diversité, elle adhère également aux exigences de la norme ISO 26 000 qui définit lignes directrices et critères en matière de responsabilité sociétale.

Kenny Oye : une bouteille à l’amour

C’est entre Noël et le Nouvel an que Kenny est venu apporter à la boutique Unicef de la rue Saint Lazare le fruit d’une patiente collecte : une bouteille remplie de pièces jaunes qui, après comptage, représentent un total de près de 30 €. Étant lui-même issu d’un pays en difficulté, il a souhaité dédier cette somme à la cause des enfants défavorisés du monde.

Un grand merci à lui ! 

Kenny et Antonine, une des dévouées bénévoles de la boutique Unicef

Kenny et Antonine, une des dévouées bénévoles de la boutique Unicef

 

 

Concert de Noël du lycée Sainte Jeanne Elisabeth

Ste Jeanne 4Le vendredi 21 décembre 2018, les Jeunes Ambassadeurs du club UNICEF du lycée Sainte Jeanne Elisabeth ont organisé deux concerts au profit de l’Unicef.

Accompagnés au piano et à la guitare, les élèves ont chanté des reprises de Queen, « I want to break free » et « Bohemian Rhapsody » ou encore « Still Loving You », et puis de Muse, Lukas Graham, Demi Lovato ou encore London Grammar… Tout un programme !

Le temps d’une chanson, ils n’ont même pas eu besoin d’instruments pour les accompagner… avec des chœurs et du beat box, les lycéens ont  enflammé la salle. Le public, constitué d’une centaine d’élèves, était ravi de ce moment de divertissement. Dans une ambiance très joviale et grâce aux multitudes de chansons aux registres variés, ces jeunes ont pu montrer leur talent et leur engouement pour aider l’Unicef à récolter des fonds.

 

Le club JB Clément fait encore des merveilles !!!

Club JB ClémentLe samedi 8 décembre, les collégiens du club UNICEF Jean-Baptiste Clément dans le 20ème arrondissement ont donné de leur temps pour réaliser une opération de collecte au Monoprix Pelleport.

Grâce à une séance d’ensachage et à leur dynamisme, les jeunes collégiens ont collecté la très belle somme de 1 730 pour aider les enfants souffrant de la famine causée par la guerre au Yémen…Elle permettra à l’UNICEF de fournir 4950 sachets de Plumpy-nut à ces enfants !

Bravo et un grand merci au Club Unicef JBC, à ses membres et à Stéphanie Convertino qui l’anime  ainsi qu’au Monoprix qui nous accueille chaque année pour réaliser cette formidable opération de collecte.

Un grand merci aux Comités d’entreprises de Paris et de Seine Saint Denis…

… qui comme chaque année ont accueilli ou vont accueillir à l’occasion des fêtes nos ventes Unicef et qui se souviennent que les cadeaux achetés à cette occasion peuvent sauver des vies !

Ventes CE SG

Sans être exhaustifs – et pardon ceux que nous ne citons pas pour éviter un inventaire à la Prévert – merci aux CE du CIC, d’UBS, de la Caisse des dépôts, de la MACIF, de la Société Générale, de Natixis, de SAIES FORCE, d’Axa, de DIOR et de Critéo, sans oublier le siège de l’Unicef en ce qui concerne Paris et pour la Seine Saint Denis de Bosch à Drancy, de l’Oréal à Saint Ouen, de la BNP à Pantin ou de Veolia à Aubervilliers !

Au total, pas moins de 20 ventes réalisées, CE et en entreprises hors CE. A noter que Campus et les Jeunes Ambassadeurs ont eux aussi réalisé dans la même période une douzaine de ventes dans leurs lycée ou université.

Encore un grand merci à tous !

1000 chanteurs de La Réunion célèbrent les droits de l’enfant

coeur géant 2 (1)Le 10 décembre dernier, 1000 chanteurs majoritairement issus du collège de l’Étang Saint-Paul, dans l’île de La Réunion, ont célébré l’anniversaire de la Journée Internationale des droits de l’enfant. Habillés d’un haut rouge et blanc pour former un immense cœur symbolique, ils ont interprété une chanson de Barbara, « Perlimpinpin » dans la cour du collège. Un beau texte qui n’avait pas été retenu par hasard. Composé en 1972 alors que la guerre faisait rage au Vietnam, il porte un message de tolérance et de paix. Il a été choisi en 2015 pour l’hommage national aux victimes des attentas du 13 novembre.

Les 650 collégiens de l’Étang de Saint Paul, les 300 élèves du CE1 au CM2 de l’école voisine Louise-Siarane ainsi que les professeurs et le personnel des deux établissements, soit quelque 1000 personnes, ont ainsi chanté deux fois en chœur et en cœur la chanson de Barbara. A la fin de la deuxième interprétation, chaque chanteur a jeté un serpentin de couleur avec un magnifique geste de semeur.

Lancé de serpentin

L’année dernière, les jeunes collégiens avaient chanté une chanson en catalan de Louis Llach, “L’Estaca”, chanson symbole de la lutte pour la liberté des peuples au-delà des couleurs, des frontières, des cultures, des langues.

« Le thème de la chanson Perlimpinpin sera ensuite étudié dans les cours d’éducation morale et civique. C’est aussi un événement qui permet de mobiliser toute la communauté éducative du collège et de l’école », a affirmé le principal du collège Saint-Paul, Eric Jeantet. 

Saint-Paul de La Réunion

Centre Ville de Saint Paul de La RéunionSaint-Paul est la deuxième ville de l’île de la Réunion en termes de population. Elle est la ville-centre d’une agglomération de plus de 170 000 habitants, qui comprend aussi les communes du Port et de La Possession. 

Le territoire communal est le plus vaste du département. Il recouvre une partie du cirque de Mafate et son point culminant se trouve tout près du sommet du Gros Morne, à 2 990 m d’altitude. Un autre sommet se trouve aux frontières de la commune : le Grand Bénare, qui culmine à 2 898 m d’altitude.

La devise de Saint-Paul est : « Berceau du peuplement et baie du meilleur ancrage »

Spots TV de la campagne Unicef d’appel aux dons relayée par TF1

Voici les spots de la campagne appels aux dons à l’Unicef qui sera relayée sur TF1 jusqu’au 31 décembre 2018 :

Retrouvez-les en cliquant sur les liens ci-après :

Teddy RINNER sur la malnutrition

AMIR sur les catastrophes naturelles 

Alessandra SUBLET sur les enfants au cœur des conflits

Christelle REBOUL sur les enfants réfugiés

HPE – Unicef : une rencontre multi-sites

HPE 4 +Hewlett Packard Entreprise (HPE) avait fixé au 16 novembre dernier son « Global Day of Service », autrement dit sa journée annuelle de solidarité. Grâce à trois de ses bénévoles salariées de HPE France, Chanese, Nadège et Allison, l’Unicef a eu l’opportunité d’y présenter ses valeurs et ses actions aux collaborateurs des 3 principales implantations de l’entreprise sur le territoire national : Boulogne, Les Ulis et Grenoble. À l’invitation de Gilles Thiebault, PDG de HPE France, Dominique Chevalier, vice-présidente de l’Unicef France, est ainsi intervenue devant les collaborateurs de Boulogne – intervention retransmise en vidéo à Grenoble et aux Ulis.  

Dominique Chevalier a enchaîné en rappelant la couverture mondiale de l’Unicef présente dans 190 pays et territoires pour sauver, protéger et éduquer les enfants. 88% de ses 10 000 employés sont ainsi sur le terrain pour intervenir aussi bien dans les domaines de la santé ou de l’éducation (campagne de vaccinations, lutte contre la mortalité infantile, aide à l’accès à l’eau potable, scolarisation …) que dans le cadre d’urgences humanitaires. « Malgré les réels progrès accomplis au cours des 25 dernières années, du chemin reste encore à parcourir », a-t-elle souligné, rappelant notamment que « 5000 enfants de moins de cinq ans meurent chaque jour de causes évitables (faute  de vaccins ou d’accès à l’eau potable) et que 230 millions vivent dans des pays touchés par un conflit armé. » D’où l’importance de l’engagement des entreprises comme des particuliers pour soutenir son action. Les questions de la salle ont été si nombreuses que le temps a manqué à Dominique Chevalier pour répondre à toutes. Etape suivante : un partenariat entre HPE France et Unicef France ? Affaire à suivre…

 

BlaBlaCar – Unicef : une affaire qui roule !

BBCar 3Nous avons déjà eu l’occasion de parler de Cherry, jeune société amie de l’Unicef qui, via une plate-forme, propose notamment aux familles l’organisation d’anniversaires solidaires pour sensibiliser les enfants à une cause humanitaire et aux entreprises de rassembler leurs collaborateurs et leurs enfants autour d’événements tels des arbres de Noël. En collaboration avec le Comité Unicef de Paris Saint Denis, l’offre « Poupées frimousses » a été intégrée à la plate-forme Cherry. Première concrétisation le 5 décembre dernier dans les locaux parisiens de BalblaCar, à l’occasion des fêtes de Noël. Les enfants ont adoré !

BBCar 1Comme Cherry, BlaBlaCar, jeune entreprise fondée et présidée par Frédéric Mazzella, est dans l’air du temps. Avec 330 collaborateurs dont 220 à Paris, elle se propose de « réinventer le voyage » grâce au co-voiturage, à la fois synonyme de convivialité et d’économies. Rien d’étonnant à ce que cette société adepte du « mieux vivre ensemble » ait organisé pour ses propres collaborateurs et leurs enfants une fête de Noël où la solidarité n’a pas été oubliée. « C’est le sens de la participation de l’Unicef à cette après-midi festive », souligne Perrine Labesse, responsable des ressources humaines de BlaBlaCar. La moyenne d’âge des collaborateurs de la société, 31 ans, explique que pas moins d’une cinquantaine d’enfants de 0 à 14 ans aient participé avec leurs parents aux festivités dans l’enthousiasme et la bonne humeur. Au programme parmi d’autres attractions, les Frimousses ont connu un grand succès, grâce aux bénévoles du Comité qui ont aidé les enfants à confectionner des poupées pleines de fantaisie et d’inventivité. Qu’elles en soient remerciées !

Un grand merci également à Emmanuelle Opezzo et Matthieu Chéreau, les co-fondateurs de Cherry, sans qui cette jolie opération n’aurait pas été possible.

Jean Cadroy (à gauche) avec Emmanuelle Opezzo et Matthieu Chéreau

Jean Cadroy (à gauche) avec Emmanuelle Opezzo et Matthieu Chéreau

 

Jean-Marc Epelbaum : un directeur solidaire

M EpelbaumLe Cours Clapeyron prépare au bac général et technologique ainsi qu’à l’enseignement supérieur dans le domaine du management et de la gestion. Le Cours Socrate prodigue un enseignement général et technologique (sciences et technologies du design et des arts appliqués). L’école La Ruche prépare aux diplômes d’enseignement supérieur en design ainsi qu’au BTS mode. Le point commun de ces trois écoles privées parisiennes ? Être entreprises amies de l’Unicef. Leur directeur, Jean-Marc Epelbaum, nous explique le pourquoi de ce choix généreux.  

« Nous avons à cœur de mettre en confiance les élèves que nous formons et de suivre chacun individuellement. C’est la raison pour laquelle nos classes sont limitées à de petits effectifs (15 à 20 maximum) et que nous pratiquons la méthode dite des classes différenciées : cela signifie que chacun de nos élèves reçoit une formation adaptée à son niveau. J’y suis d’autant plus attentif qu’ayant donné des cours particuliers à l’âge de 16 ans, je me suis rendu compte dès cette époque que chaque enfant avait des besoins différents et demandait une pédagogie adaptée.

Pourquoi notre engagement en faveur de l’Unicef ? Grâce à mes parents, j’ai été sensibilisé dès mon plus jeune âge à la cause des enfants du monde. Être solidaire avec eux est tout à fait cohérent avec nos métiers et avec la vocation des établissements que je dirige. Par ailleurs, j’apprécie la neutralité de l’Unicef, association apolitique et areligieuse.

Notre solidarité se concrétise de différentes façons. Je tiens à y associer chaque fois que possible nos élèves et nos enseignants. Par exemple sous la forme d’exposition-vente des tableaux de nos élèves du cours Socrate au profit de l’Unicef. Autre exemple, un déjeuner solidaire « hispanique » organisé en janvier 2018, toujours au bénéfice de l’Unicef, sur proposition d’une de nos enseignantes du Cours Clapeyron. Dernière illustration en date, l’exposition de réalisation d’œuvres textiles et de peintures de nos élèves qui s’est déroulée le 17 novembre à la mairie du 9ème. Une exposition qui aura un prolongement le 11 avril 2019 au Centre Anim’ Nouvelle Athène de la rue de la Tour des Dames : cette fois, c’est un défilé de mode qui s’y déroulera, toujours à partir des œuvres de nos élèves. Et bien sûr, le produit de la vente de ses billets d’entrée – abondé par l’école – sera reversé à l’Unicef. »

Agenda Diagnostics s’engage pour les enfants du monde

Agenda Diagnostics qui franchise un réseau de 150 diagnostiqueurs immobiliers sur l’ensemble du territoire national (métropole ainsi que Guadeloupe, Guyane et Réunion) est aussi depuis 3 ans une Entreprise Amie de l’Unicef. Stéphane Prouzeau, son Président, nous présente sa société et nous explique pourquoi il a souhaité qu’elle s’engage pour la cause des enfants.

S Prouzeau et A Ricordel

 Stéphane Prouzeau (à gauche) et Alain Ricordel, référent national Unicef Entreprises 

 » Comme un être vivant, un bâtiment peut présenter des pathologies : amiante, termites…  Le diagnostic immobilier vise à les détecter mais également à établir le bilan des performances énergétiques d’un bien. Il couvre trois grands domaines : les  ventes, les locations et les travaux sur le bâti. Nous établissons des diagnostics de biens publics et privés, individuels et en copropriété.

Agenda Diagnostics franchise une image de marque liée à un triple savoir-faire : technique, juridique et commercial. Nous assurons un suivi de la réglementation ainsi que les échanges avec les pouvoirs publics et les professionnels de l’immobilier.

La société a été fondée en 1996 et je l’ai rachetée en 2002. Depuis longtemps, avec quelques franchisés du réseau, je souhaitais mobiliser le réseau des chefs d’entreprises indépendants qui la constitue autour d’une cause partagée. En 2014, ma rencontre avec Alain Ricordel, alors responsable des relations avec les entreprises au Comité Unicef de Paris, a été un déclencheur. Dès l’année qui a suivi notre rencontre, Agenda France est devenue entreprise amie de l’Unicef ! L’enfance est en effet une cause fédératrice par excellence autour de laquelle toutes les sensibilités peuvent se retrouver. Sur 150 franchisés que compte notre société, 15 sont déjà devenus donateurs à l’Unicef, soit 10% de notre réseau (*). Grâce à Alain qui a fait le tour de France de nos réunions régionales, ils sont informés de l’avancement du programme sur lequel nous nous sommes engagés, « Wash in Mali » qui vise notamment à améliorer l’accès à l’eau potable, l’assainissement et l’hygiène pour 50 écoles au Mali. Un choix cohérent avec nos activités puisque nous établissons des diagnostics en matière d’assainissement…

Et bien entendu, le nombre de nos franchisés donateurs à l’Unicef va s’accroître en 2019…  »

Au nom de l’UNICEF, un grand merci Agenda Diagnostics pour son soutien en 2018 ! 

Photo eau mali

« Grâce à votre engagement solidaire, vous avez pu financer la construction d’équipements d’eau potable avec assainissement et latrines séparées filles-garçons, pour le respect des règles d’hygiène dans 2 écoles du Mali !

Ce sont ainsi plusieurs centaines d’enfants et particulièrement de petites filles qui ont pu prendre ou retrouver le chemin de l’école. Ce sont ainsi autant de futurs adultes qui auront la possibilité d’acquérir les connaissances leur permettant d’espérer une vie meilleure.

MERCI du fond du cœur pour votre générosité Très bonnes fêtes de fin d’année à tous, avec toute ma sympathie. »

Alain RICORDEL, bénévole Unicef, Référent National pour Agenda Diagnostics